Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a annoncé la création d’une nouvelle formation politique destinée à l’accompagner dans son entreprise de refondation de la Nation sénégalaise. Cette initiative a immédiatement recueilli le soutien du parti Sénégal En Mouvement vers l’Excellence (SEME), qui salue une décision jugée pertinente et porteuse d’une haute portée stratégique.
Selon SEME, cette nouvelle structure, fondée sur la loyauté adhésive et le partage des valeurs, se veut avant tout un instrument de légitimation renouvelée dans un système démocratique où les partis politiques ont pour mission de concourir aux suffrages universels. Elle ambitionne également d’être un creuset de dialogue citoyen, courroie de transmission entre le sommet de l’État et la base, dans les deux sens.
Le parti entend s’inscrire dans la tradition sénégalaise des échanges féconds et libres, se présentant comme un instrument de transformation au service de la vision de son fondateur. Dans son manifeste, SEME dresse le portrait d’un chef de l’État jugé porteur d’un profil équilibré : à 46 ans, il incarnerait la nouvelle génération, tout en disposant, par son tempérament mesuré, de la maturité requise pour gouverner avec ouverture. Ses racines rurales conjuguées à sa culture urbaine en feraient, selon le texte, un symbole des confluences qui fondent le vivre-ensemble sénégalais.
Le manifeste insiste sur la moralité publique du président et son rôle de « passerelle intergénérationnelle », le qualifiant de pacificateur capable de conduire la révolution citoyenne qui l’a porté au pouvoir, sans céder à l’extrémisme. Le nouveau parti se dote ainsi d’un socle idéologique conçu pour accompagner cette dynamique, articulé autour de « complémentarités doctrinales » privilégiant réalisme opérationnel et pragmatisme.
Sur le plan doctrinal, SEME pose plusieurs jalons : un souverainisme compatible avec l’ouverture au monde, un panafricanisme qui n’exonère pas de responsabilités internes, une révolution citoyenne arrimée à l’État de droit comme gage de stabilité, et une gouvernance économique fondée sur la transformation endogène des ressources naturelles notamment minières et gazières au service de l’épanouissement du peuple sénégalais.
Le parti affirme vouloir prendre part à l’acte fondateur de cette nouvelle entité politique, mobilisant à la fois l’énergie de la jeunesse et l’expérience des générations plus âgées autour de ce qu’il présente comme un grand dessein national. Le manifeste est signé par le Dr Serigne Gueye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce et président du parti SEME.
Selon SEME, cette nouvelle structure, fondée sur la loyauté adhésive et le partage des valeurs, se veut avant tout un instrument de légitimation renouvelée dans un système démocratique où les partis politiques ont pour mission de concourir aux suffrages universels. Elle ambitionne également d’être un creuset de dialogue citoyen, courroie de transmission entre le sommet de l’État et la base, dans les deux sens.
Le parti entend s’inscrire dans la tradition sénégalaise des échanges féconds et libres, se présentant comme un instrument de transformation au service de la vision de son fondateur. Dans son manifeste, SEME dresse le portrait d’un chef de l’État jugé porteur d’un profil équilibré : à 46 ans, il incarnerait la nouvelle génération, tout en disposant, par son tempérament mesuré, de la maturité requise pour gouverner avec ouverture. Ses racines rurales conjuguées à sa culture urbaine en feraient, selon le texte, un symbole des confluences qui fondent le vivre-ensemble sénégalais.
Le manifeste insiste sur la moralité publique du président et son rôle de « passerelle intergénérationnelle », le qualifiant de pacificateur capable de conduire la révolution citoyenne qui l’a porté au pouvoir, sans céder à l’extrémisme. Le nouveau parti se dote ainsi d’un socle idéologique conçu pour accompagner cette dynamique, articulé autour de « complémentarités doctrinales » privilégiant réalisme opérationnel et pragmatisme.
Sur le plan doctrinal, SEME pose plusieurs jalons : un souverainisme compatible avec l’ouverture au monde, un panafricanisme qui n’exonère pas de responsabilités internes, une révolution citoyenne arrimée à l’État de droit comme gage de stabilité, et une gouvernance économique fondée sur la transformation endogène des ressources naturelles notamment minières et gazières au service de l’épanouissement du peuple sénégalais.
Le parti affirme vouloir prendre part à l’acte fondateur de cette nouvelle entité politique, mobilisant à la fois l’énergie de la jeunesse et l’expérience des générations plus âgées autour de ce qu’il présente comme un grand dessein national. Le manifeste est signé par le Dr Serigne Gueye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce et président du parti SEME.