Après une longue période de silence, Abo Mbacké décide de parler. Le président de Stam Global Business, surnommé « Amir », vient de bénéficier d’un non-lieu total rendu par le juge du 3e cabinet du Pool judiciaire financier, à la suite d’une requête déposée par son avocat, Me Baboucar Cissé.
Dans l’entretien publié par L’Observateur, l’homme d’affaires affirme avoir vécu la procédure comme une épreuve particulièrement lourde. Il remercie sa famille, son conseil et ses soutiens, tout en annonçant qu’il n’entend pas en rester là.
Selon lui, certaines personnes ayant formulé des accusations devront désormais produire leurs preuves devant la justice. Abo Mbacké annonce son intention d’engager des poursuites et affirme vouloir suivre personnellement les dossiers avec ses avocats.
Une partie importante de son récit concerne ses relations avec l’Arabie saoudite. L’homme d’affaires affirme que ses accusateurs auraient cherché à fragiliser son image en s’attaquant précisément à ces relations internationales qu’il présente comme anciennes et structurantes dans son parcours professionnel.
Il dit avoir consacré plusieurs décennies à construire des partenariats avec l’Arabie saoudite et à créer des passerelles avec le Sénégal et d’autres pays africains. Il évoque notamment la venue de partenaires saoudiens qui, selon lui, étaient porteurs d’un projet d’approvisionnement en eau pour Touba et avaient été reçus par le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Il assure également que ces relations n’auraient pas été détruites par son arrestation et affirme s’être rendu en Arabie saoudite avec sa mère et son épouse après sa libération.
Abo Mbacké rejette par ailleurs les déclarations selon lesquelles il ne serait propriétaire d’aucun bien. Il parle d’un « coup monté » et cite nommément plusieurs personnes qu’il accuse d’avoir contribué à la procédure engagée contre lui. Ces affirmations relèvent toutefois de sa version des faits telle qu’exposée à L’Observateur.
Il affirme disposer de titres fonciers et se dit prêt à en publier les références. Il soutient également vouloir récupérer les biens qui lui auraient été retirés au cours de l’enquête.
C’est surtout sur le terrain financier que ses déclarations retiennent l’attention. Abo Mbacké affirme qu’une somme de 800 millions de F CFA en espèces aurait été retrouvée à son domicile lors des opérations menées contre lui. Selon lui, cet argent n’aurait été « consigné nulle part ». Il affirme disposer d’enregistrements provenant des caméras de surveillance de sa résidence susceptibles, selon lui, d’étayer ses propos.
Il évoque également une somme de 100 millions de F CFA attribuée dans le dossier à une dame, qu’il affirme n’avoir jamais rencontrée. Il soutient qu’aucune décharge ni aucun justificatif établissant la remise de cette somme ne lui aurait été présenté.
L’homme d’affaires affirme aussi que plusieurs véhicules saisis lui auraient été restitués dans un état dégradé ou inutilisable.
Questionné sur la possibilité de récupérer les sommes et biens concernés après le non-lieu, il affirme vouloir utiliser toutes les voies de droit disponibles. Il cite notamment une somme de trois millions de F CFA appartenant, selon lui, à son épouse et qui serait encore détenue.
Un autre volet du dossier concerne une réclamation financière attribuée à Pierre Goudiaby Atépa. Selon les éléments évoqués au cours de l’entretien, la somme initialement réclamée aurait atteint 880 millions de F CFA avant de revenir à 400 millions.
Abo Mbacké conteste le fondement de ces demandes. Il soutient que les prestations architecturales évoquées ne reposaient pas, selon lui, sur des documents suffisants tels qu’un contrat ou un bon de commande. Il affirme également que les plans concernés auraient porté sur des terrains situés à Touba et aux Almadies.
L’homme d’affaires conteste également une autre affaire impliquant une société audiovisuelle et un projet de documentaire ou de série télévisée. Il explique avoir été mis en relation avec le groupe concerné par le journaliste Cheikh Yérim Seck et assure qu’il s’agissait au départ de rechercher des opportunités en Arabie saoudite et à Dubaï.
Il affirme n’avoir signé aucun contrat engageant des sommes importantes et conteste les réclamations financières qui auraient suivi l’échec du projet.
Abo Mbacké va plus loin en estimant que l’ensemble de l’affaire s’expliquerait par des enjeux d’influence liés à ses relations avec des personnalités saoudiennes. Il affirme notamment connaître le prince héritier Mohammed ben Salmane depuis plusieurs années et dit intervenir dans certaines initiatives liées aux affaires africaines.
Il revendique également une intervention dans différents dossiers, notamment lors du sommet de l’Organisation de la coopération islamique et, selon ses propres déclarations, dans le processus ayant précédé l’arrivée du footballeur Sadio Mané à Al-Nassr.
Ces différentes affirmations appartiennent à la version développée par Abo Mbacké dans les colonnes de L’Observateur et ne signifient pas que toutes les accusations qu’il adresse à des tiers ont été judiciairement établies.
La décision de non-lieu constitue néanmoins un tournant majeur dans un dossier qui aura duré près de deux ans. Pour Abo Mbacké, l’heure est désormais à la contre-offensive judiciaire : il affirme vouloir obtenir la restitution de ses biens, clarifier le sort des sommes qu’il dit avoir été saisies et demander des comptes à ceux qu’il considère comme responsables de ses déboires.
Dans l’entretien publié par L’Observateur, l’homme d’affaires affirme avoir vécu la procédure comme une épreuve particulièrement lourde. Il remercie sa famille, son conseil et ses soutiens, tout en annonçant qu’il n’entend pas en rester là.
Selon lui, certaines personnes ayant formulé des accusations devront désormais produire leurs preuves devant la justice. Abo Mbacké annonce son intention d’engager des poursuites et affirme vouloir suivre personnellement les dossiers avec ses avocats.
Une partie importante de son récit concerne ses relations avec l’Arabie saoudite. L’homme d’affaires affirme que ses accusateurs auraient cherché à fragiliser son image en s’attaquant précisément à ces relations internationales qu’il présente comme anciennes et structurantes dans son parcours professionnel.
Il dit avoir consacré plusieurs décennies à construire des partenariats avec l’Arabie saoudite et à créer des passerelles avec le Sénégal et d’autres pays africains. Il évoque notamment la venue de partenaires saoudiens qui, selon lui, étaient porteurs d’un projet d’approvisionnement en eau pour Touba et avaient été reçus par le Khalife général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Il assure également que ces relations n’auraient pas été détruites par son arrestation et affirme s’être rendu en Arabie saoudite avec sa mère et son épouse après sa libération.
Abo Mbacké rejette par ailleurs les déclarations selon lesquelles il ne serait propriétaire d’aucun bien. Il parle d’un « coup monté » et cite nommément plusieurs personnes qu’il accuse d’avoir contribué à la procédure engagée contre lui. Ces affirmations relèvent toutefois de sa version des faits telle qu’exposée à L’Observateur.
Il affirme disposer de titres fonciers et se dit prêt à en publier les références. Il soutient également vouloir récupérer les biens qui lui auraient été retirés au cours de l’enquête.
C’est surtout sur le terrain financier que ses déclarations retiennent l’attention. Abo Mbacké affirme qu’une somme de 800 millions de F CFA en espèces aurait été retrouvée à son domicile lors des opérations menées contre lui. Selon lui, cet argent n’aurait été « consigné nulle part ». Il affirme disposer d’enregistrements provenant des caméras de surveillance de sa résidence susceptibles, selon lui, d’étayer ses propos.
Il évoque également une somme de 100 millions de F CFA attribuée dans le dossier à une dame, qu’il affirme n’avoir jamais rencontrée. Il soutient qu’aucune décharge ni aucun justificatif établissant la remise de cette somme ne lui aurait été présenté.
L’homme d’affaires affirme aussi que plusieurs véhicules saisis lui auraient été restitués dans un état dégradé ou inutilisable.
Questionné sur la possibilité de récupérer les sommes et biens concernés après le non-lieu, il affirme vouloir utiliser toutes les voies de droit disponibles. Il cite notamment une somme de trois millions de F CFA appartenant, selon lui, à son épouse et qui serait encore détenue.
Un autre volet du dossier concerne une réclamation financière attribuée à Pierre Goudiaby Atépa. Selon les éléments évoqués au cours de l’entretien, la somme initialement réclamée aurait atteint 880 millions de F CFA avant de revenir à 400 millions.
Abo Mbacké conteste le fondement de ces demandes. Il soutient que les prestations architecturales évoquées ne reposaient pas, selon lui, sur des documents suffisants tels qu’un contrat ou un bon de commande. Il affirme également que les plans concernés auraient porté sur des terrains situés à Touba et aux Almadies.
L’homme d’affaires conteste également une autre affaire impliquant une société audiovisuelle et un projet de documentaire ou de série télévisée. Il explique avoir été mis en relation avec le groupe concerné par le journaliste Cheikh Yérim Seck et assure qu’il s’agissait au départ de rechercher des opportunités en Arabie saoudite et à Dubaï.
Il affirme n’avoir signé aucun contrat engageant des sommes importantes et conteste les réclamations financières qui auraient suivi l’échec du projet.
Abo Mbacké va plus loin en estimant que l’ensemble de l’affaire s’expliquerait par des enjeux d’influence liés à ses relations avec des personnalités saoudiennes. Il affirme notamment connaître le prince héritier Mohammed ben Salmane depuis plusieurs années et dit intervenir dans certaines initiatives liées aux affaires africaines.
Il revendique également une intervention dans différents dossiers, notamment lors du sommet de l’Organisation de la coopération islamique et, selon ses propres déclarations, dans le processus ayant précédé l’arrivée du footballeur Sadio Mané à Al-Nassr.
Ces différentes affirmations appartiennent à la version développée par Abo Mbacké dans les colonnes de L’Observateur et ne signifient pas que toutes les accusations qu’il adresse à des tiers ont été judiciairement établies.
La décision de non-lieu constitue néanmoins un tournant majeur dans un dossier qui aura duré près de deux ans. Pour Abo Mbacké, l’heure est désormais à la contre-offensive judiciaire : il affirme vouloir obtenir la restitution de ses biens, clarifier le sort des sommes qu’il dit avoir été saisies et demander des comptes à ceux qu’il considère comme responsables de ses déboires.