Le scénario était bien ficelé de l’extérieur de la résidence du président Mohamed Bazoum où il est surveillé comme du lait sur le feu.
Selon l’armée nigérienne qui a très tôt mis à nu ce plan, d’abord beaucoup d’argent a été promis à des gardes pour qu’ils laissent le président Mohamed Bazoum s’évader.
Malheureusement pour ces soldats, ils ont été mis aux arrêts avant de balancer le nom des commanditaires de l'opération basés à l'extérieur pour certains et pour d'autres au quartier dit Tchangarey de Niamey.
Ainsi, un commando de l’armée a été envoyé pour prendre d’assaut ce dit quartier dans la matinée de jeudi dernier. C’est ainsi que des personnes en lien présumé avec cette tentative d'exfiltration du président déchu Mohamed Bazoum seront interpellées.
La poursuite de enquête déterminera toutes les personnes impliquées.
Pour rappel, à l’aube de ce jeudi 19 octobre 2023, selon le communiqué de la junte au pouvoir, quelques éléments de la garde ont voulu exfiltrer le détenu Mohamed Bazoum de son lieu de détention. C'est une action organisée avec une flagrante complicité extérieure qui vient d'échouer. N'eût été la vigilance du reste de la garde en faction, le président déchu serait déjà hors de vue de ses geôliers, précise le communiqué du CNSP.
Selon l’armée nigérienne qui a très tôt mis à nu ce plan, d’abord beaucoup d’argent a été promis à des gardes pour qu’ils laissent le président Mohamed Bazoum s’évader.
Malheureusement pour ces soldats, ils ont été mis aux arrêts avant de balancer le nom des commanditaires de l'opération basés à l'extérieur pour certains et pour d'autres au quartier dit Tchangarey de Niamey.
Ainsi, un commando de l’armée a été envoyé pour prendre d’assaut ce dit quartier dans la matinée de jeudi dernier. C’est ainsi que des personnes en lien présumé avec cette tentative d'exfiltration du président déchu Mohamed Bazoum seront interpellées.
La poursuite de enquête déterminera toutes les personnes impliquées.
Pour rappel, à l’aube de ce jeudi 19 octobre 2023, selon le communiqué de la junte au pouvoir, quelques éléments de la garde ont voulu exfiltrer le détenu Mohamed Bazoum de son lieu de détention. C'est une action organisée avec une flagrante complicité extérieure qui vient d'échouer. N'eût été la vigilance du reste de la garde en faction, le président déchu serait déjà hors de vue de ses geôliers, précise le communiqué du CNSP.