La rencontre devait se conclure par une qualification sportive. Elle s’est prolongée par des affrontements entre supporters. L’Observateur rapporte que le match opposant le Brack de Louga à l’ASC Jawrigne, dans le cadre des phases régionales des Navétanes, a dégénéré après son dénouement au stade municipal de Kébémer.
Les deux équipes s’étaient séparées sur un score de deux buts partout avant que le Brack ne l’emporte aux tirs au but et ne décroche sa place en demi-finale. Selon le quotidien, les tensions ont ensuite gagné l’enceinte sportive et ses abords.
Des jets de pierres ont été signalés, obligeant les forces de l’ordre à intervenir. Les agents ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les groupes impliqués dans les affrontements. Ces incidents ont provoqué un mouvement de panique parmi les spectateurs encore présents.
Sept personnes soupçonnées d’avoir participé aux violences ont été interpellées et placées en garde à vue. D’après les informations publiées par L’Observateur, elles devaient être présentées au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Louga.
Sur le plan sportif, l’établissement du procès-verbal a été suivi de sanctions. L’ASC Jawrigne a été suspendue pour le reste de la saison et frappée d’une amende de 500 000 FCFA. Le journal précise que des sanctions pécuniaires ont également été prononcées contre l’ASC Santhial Sud de Louga.
Cette nouvelle flambée de violences intervient dans un contexte où les équipes de Louga participant au tournoi ont été délocalisées à Kébémer. Selon les responsables de l’organisation cités par le quotidien, ce déplacement n’a pas suffi à apaiser les rivalités.
L’Observateur rappelle que plusieurs décisions de suspension des Navétanes ont été prises à Louga entre 2015 et la période couverte par l’article, en raison d’incidents récurrents. Le journal évoque notamment la mort, en 2015, d’un jeune supporter de 13 ans lors d’une finale de zone.
Les deux équipes s’étaient séparées sur un score de deux buts partout avant que le Brack ne l’emporte aux tirs au but et ne décroche sa place en demi-finale. Selon le quotidien, les tensions ont ensuite gagné l’enceinte sportive et ses abords.
Des jets de pierres ont été signalés, obligeant les forces de l’ordre à intervenir. Les agents ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les groupes impliqués dans les affrontements. Ces incidents ont provoqué un mouvement de panique parmi les spectateurs encore présents.
Sept personnes soupçonnées d’avoir participé aux violences ont été interpellées et placées en garde à vue. D’après les informations publiées par L’Observateur, elles devaient être présentées au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Louga.
Sur le plan sportif, l’établissement du procès-verbal a été suivi de sanctions. L’ASC Jawrigne a été suspendue pour le reste de la saison et frappée d’une amende de 500 000 FCFA. Le journal précise que des sanctions pécuniaires ont également été prononcées contre l’ASC Santhial Sud de Louga.
Cette nouvelle flambée de violences intervient dans un contexte où les équipes de Louga participant au tournoi ont été délocalisées à Kébémer. Selon les responsables de l’organisation cités par le quotidien, ce déplacement n’a pas suffi à apaiser les rivalités.
L’Observateur rappelle que plusieurs décisions de suspension des Navétanes ont été prises à Louga entre 2015 et la période couverte par l’article, en raison d’incidents récurrents. Le journal évoque notamment la mort, en 2015, d’un jeune supporter de 13 ans lors d’une finale de zone.