Selon des informations rapportées par L’Observateur, la sérénité est enfin revenue à Nguékhokh. Après plusieurs semaines de disparitions nocturnes mystérieuses d’ustensiles de cuisine, les femmes du village ont finalement mis la main sur celui qu’elles appelaient déjà « le bourreau des marmites ».
Thomas Mouhamed Kabou, Sierra-Léonais résidant dans la localité, a été condamné à six mois de prison ferme pour une série de vols ciblant des ustensiles de cuisine.
Toujours selon L’Observateur, l’homme opérait dans la plus grande discrétion, à l’aube, lorsque les habitants dormaient profondément. Il pénétrait dans les concessions pour voler marmites, bols, plats et accessoires divers, parfois encore remplis des restes du repas de la veille. Il écoulait ensuite sa “marchandise” auprès de ferrailleurs de la zone de Mbour.
Les femmes mariées, premières victimes de ces vols répétés, racontent à L’Observateur avoir perdu presque tout leur matériel de cuisine, sans jamais imaginer que l’auteur se trouvait au cœur même du village.
Le 7 octobre 2025, tout bascule : Talla Dièye, de retour de la prière de l’aube à la Grande Mosquée de Nguékhokh, aperçoit un individu transportant plusieurs ustensiles empilés sur la tête. L’attitude nerveuse du suspect attire immédiatement son attention. Il l’interpelle et constate que les marmites contiennent encore des restes de nourriture. Incapable de donner une explication crédible, Thomas Mouhamed Kabou est retenu jusqu’à l’arrivée de la gendarmerie.
Alertés, les éléments de la Brigade de Nguékhokh procèdent à une fouille et découvrent un lot important d’ustensiles provenant de plusieurs concessions du quartier. L’information se propage rapidement. Parmi les premiers à accourir, Alou Mbergane reconnaît immédiatement les biens de son épouse, dont une marmite contenant les restes de leur dîner. Lui décidera de porter plainte, tandis que d’autres femmes récupèrent discrètement leurs effets.
Déféré puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour, Thomas Mouhamed Kabou tentera, à la barre du Tribunal d’instance de Mbour, de renier ses aveux. Il prétend désormais que les ustensiles lui auraient été offerts par un certain Ibrahima, domicilié à Nguékhokh, et qu’il ne faisait que les revendre.
Mais les enquêteurs rappellent que, juste après son arrestation, il avait décrit en détail sa méthode : attendre 4 heures du matin, faire le tour des concessions, voler ce qu’il pouvait, puis vendre aux ferrailleurs. Il avoue même ne plus savoir combien de maisons il a visitées.
Le Procureur a requis l’application stricte de la loi.
Le tribunal l’a finalement reconnu coupable et condamné à six mois de prison ferme.
Thomas Mouhamed Kabou, Sierra-Léonais résidant dans la localité, a été condamné à six mois de prison ferme pour une série de vols ciblant des ustensiles de cuisine.
Toujours selon L’Observateur, l’homme opérait dans la plus grande discrétion, à l’aube, lorsque les habitants dormaient profondément. Il pénétrait dans les concessions pour voler marmites, bols, plats et accessoires divers, parfois encore remplis des restes du repas de la veille. Il écoulait ensuite sa “marchandise” auprès de ferrailleurs de la zone de Mbour.
Les femmes mariées, premières victimes de ces vols répétés, racontent à L’Observateur avoir perdu presque tout leur matériel de cuisine, sans jamais imaginer que l’auteur se trouvait au cœur même du village.
Le 7 octobre 2025, tout bascule : Talla Dièye, de retour de la prière de l’aube à la Grande Mosquée de Nguékhokh, aperçoit un individu transportant plusieurs ustensiles empilés sur la tête. L’attitude nerveuse du suspect attire immédiatement son attention. Il l’interpelle et constate que les marmites contiennent encore des restes de nourriture. Incapable de donner une explication crédible, Thomas Mouhamed Kabou est retenu jusqu’à l’arrivée de la gendarmerie.
Alertés, les éléments de la Brigade de Nguékhokh procèdent à une fouille et découvrent un lot important d’ustensiles provenant de plusieurs concessions du quartier. L’information se propage rapidement. Parmi les premiers à accourir, Alou Mbergane reconnaît immédiatement les biens de son épouse, dont une marmite contenant les restes de leur dîner. Lui décidera de porter plainte, tandis que d’autres femmes récupèrent discrètement leurs effets.
Déféré puis placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour, Thomas Mouhamed Kabou tentera, à la barre du Tribunal d’instance de Mbour, de renier ses aveux. Il prétend désormais que les ustensiles lui auraient été offerts par un certain Ibrahima, domicilié à Nguékhokh, et qu’il ne faisait que les revendre.
Mais les enquêteurs rappellent que, juste après son arrestation, il avait décrit en détail sa méthode : attendre 4 heures du matin, faire le tour des concessions, voler ce qu’il pouvait, puis vendre aux ferrailleurs. Il avoue même ne plus savoir combien de maisons il a visitées.
Le Procureur a requis l’application stricte de la loi.
Le tribunal l’a finalement reconnu coupable et condamné à six mois de prison ferme.