Le Centre hospitalier Abass Ndao a lancé, lors d’un point de presse fort en symboles, la troisième édition de la mission de réparation des mutilations génitales féminines. Du 2 au 6 février, la maternité de l’hôpital deviendra un espace de soins, d’écoute et de reconstruction pour des femmes longtemps marquées dans leur chair et leur esprit. Sous la direction du professeur Demba Diedhiou et avec l’appui stratégique de l’Assistance publique Hôpitaux de Marseille, cette initiative affirme une vérité essentielle, l’excision n’est pas une fatalité, et la réparation est un droit.
Au delà des interventions chirurgicales gratuites pour des bénéficiaires déjà sélectionnées, l’approche se veut globale et humaine. Médecins, chirurgiens, gynécologues, psychologues, travailleurs sociaux et spécialistes internationaux unissent leurs compétences pour une prise en charge médicale, psychosociale et psychosexuelle complète. Cette édition innove également par des ateliers de formation médicale continue (échographie, psychosexologie, maintenance biomédicale), renforçant durablement les capacités locales et la qualité des soins offerts aux femmes et aux mères.
Point d’orgue de la semaine, un colloque de haut niveau réunira près de 200 participants autour du thème « Prise en charge des mutilations génitales féminines, de la prévention à la réparation ». Institutions publiques, organisations internationales et ONG y croiseront leurs expertises pour faire reculer une pratique qui viole les droits fondamentaux.
Au delà des interventions chirurgicales gratuites pour des bénéficiaires déjà sélectionnées, l’approche se veut globale et humaine. Médecins, chirurgiens, gynécologues, psychologues, travailleurs sociaux et spécialistes internationaux unissent leurs compétences pour une prise en charge médicale, psychosociale et psychosexuelle complète. Cette édition innove également par des ateliers de formation médicale continue (échographie, psychosexologie, maintenance biomédicale), renforçant durablement les capacités locales et la qualité des soins offerts aux femmes et aux mères.
Point d’orgue de la semaine, un colloque de haut niveau réunira près de 200 participants autour du thème « Prise en charge des mutilations génitales féminines, de la prévention à la réparation ». Institutions publiques, organisations internationales et ONG y croiseront leurs expertises pour faire reculer une pratique qui viole les droits fondamentaux.