Le Collectif interministériel des agents de l’administration sénégalaise a tenu une conférence de presse ce mardi 25 février 2025, à la Confédération Nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS), pour dénoncer les licenciements jugés abusifs de 44 agents du ministère des Mines et de 10 travailleurs du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience, dont 8 femmes en CDI.
Selon le coordonnateur du collectif, ces licenciements violent les droits des travailleurs. « Ces agents ont été recrutés légalement, leurs contrats validés par le conseil d’administration et l’Inspection du travail. Pourtant, la directrice du CSAR a mis fin à leurs contrats en s’appuyant sur un manque de validation du ministère des Finances », a-t-il déclaré.
Le collectif dénonce également une gestion paradoxale. « Alors que la directrice et le président du conseil d’administration ont bénéficié d’une augmentation de salaire, ces travailleurs sont licenciés sous prétexte d’une irrégularité administrative. »
Face à cette situation, les travailleurs concernés ont saisi les juridictions compétentes pour faire valoir leurs droits. « Nous mènerons ce combat par tous les moyens légaux et syndicaux », a martelé le porte-parole.
Par ailleurs, le secrétaire général du collectif a révélé qu’il a été convoqué le mercredi 26 février prochain par la Division des Investigations Criminelles, à la suite d’une plainte pour diffamation déposée par la directrice du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience. Malgré cette tentative d’intimidation, le collectif affirme sa détermination à poursuivre la lutte pour la réintégration des travailleurs licenciés.
Selon le coordonnateur du collectif, ces licenciements violent les droits des travailleurs. « Ces agents ont été recrutés légalement, leurs contrats validés par le conseil d’administration et l’Inspection du travail. Pourtant, la directrice du CSAR a mis fin à leurs contrats en s’appuyant sur un manque de validation du ministère des Finances », a-t-il déclaré.
Le collectif dénonce également une gestion paradoxale. « Alors que la directrice et le président du conseil d’administration ont bénéficié d’une augmentation de salaire, ces travailleurs sont licenciés sous prétexte d’une irrégularité administrative. »
Face à cette situation, les travailleurs concernés ont saisi les juridictions compétentes pour faire valoir leurs droits. « Nous mènerons ce combat par tous les moyens légaux et syndicaux », a martelé le porte-parole.
Par ailleurs, le secrétaire général du collectif a révélé qu’il a été convoqué le mercredi 26 février prochain par la Division des Investigations Criminelles, à la suite d’une plainte pour diffamation déposée par la directrice du Commissariat à la Sécurité Alimentaire et à la Résilience. Malgré cette tentative d’intimidation, le collectif affirme sa détermination à poursuivre la lutte pour la réintégration des travailleurs licenciés.