La mort d’Adama Mboup, tapissier de 29 ans connu sous le surnom de « Youssou Tapissier », demeure entourée de questions. Son corps a été découvert dans une maison voisine du logement qu’il occupait avec son épouse au sous-quartier Sessène, à Diourbel.
D’après L’Observateur, cette découverte est intervenue après une violente altercation au sein du couple. Les premières informations avaient conduit à envisager un suicide. Mais l’autopsie pratiquée à l’hôpital Idrissa Pouye aurait amené les enquêteurs à examiner désormais la piste d’un homicide.
Le quotidien précise que les résultats médico-légaux n’ont pas été officiellement rendus publics. Il n’est donc pas possible, à partir des éléments publiés, de détailler les constatations ayant entraîné cette réorientation.
Au début des investigations, les policiers du commissariat central de Diourbel avaient entendu l’épouse, A. C. Sène, aux urgences de l’hôpital régional Heinrich Lübke. Elle y avait été admise après les événements survenus au domicile conjugal.
Selon ses déclarations rapportées par le journal, elle aurait subi une tentative d’étouffement, puis une attaque avec une arme blanche. Elle expliquait ses blessures aux avant-bras par les gestes effectués pour se protéger et affirmait avoir réussi à quitter les lieux pour se rendre à l’hôpital. Cette version constitue son récit des faits.
Après sa sortie de l’établissement sanitaire, la jeune femme a été interrogée par les enquêteurs. L’Observateur indique que sa garde à vue a été prolongée jusqu’à 96 heures. Des difficultés liées aux réquisitions adressées aux opérateurs de téléphonie auraient notamment contribué à la durée des investigations.
Son défèrement au parquet est annoncé pour le mercredi 23 septembre 2026.
D’après L’Observateur, cette découverte est intervenue après une violente altercation au sein du couple. Les premières informations avaient conduit à envisager un suicide. Mais l’autopsie pratiquée à l’hôpital Idrissa Pouye aurait amené les enquêteurs à examiner désormais la piste d’un homicide.
Le quotidien précise que les résultats médico-légaux n’ont pas été officiellement rendus publics. Il n’est donc pas possible, à partir des éléments publiés, de détailler les constatations ayant entraîné cette réorientation.
Au début des investigations, les policiers du commissariat central de Diourbel avaient entendu l’épouse, A. C. Sène, aux urgences de l’hôpital régional Heinrich Lübke. Elle y avait été admise après les événements survenus au domicile conjugal.
Selon ses déclarations rapportées par le journal, elle aurait subi une tentative d’étouffement, puis une attaque avec une arme blanche. Elle expliquait ses blessures aux avant-bras par les gestes effectués pour se protéger et affirmait avoir réussi à quitter les lieux pour se rendre à l’hôpital. Cette version constitue son récit des faits.
Après sa sortie de l’établissement sanitaire, la jeune femme a été interrogée par les enquêteurs. L’Observateur indique que sa garde à vue a été prolongée jusqu’à 96 heures. Des difficultés liées aux réquisitions adressées aux opérateurs de téléphonie auraient notamment contribué à la durée des investigations.
Son défèrement au parquet est annoncé pour le mercredi 23 septembre 2026.