Au lendemain des événements tragiques survenus à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’opposition hausse le ton. Réunie ce mercredi 11 février, la Cellule Analyses et Prospective (CAP) de l’Alliance Pour la République a examiné la situation dans les universités du pays et formulé des exigences fortes à l’endroit du pouvoir en place.
La CAP s’est d’abord inclinée devant la mémoire d’Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie, présentant ses condoléances à sa famille et à l’ensemble de la communauté universitaire. Selon les conclusions de l’autopsie relayées par la presse, le jeune homme aurait été victime d’une « extrême violence ». La structure de l’APR demande que « toute la lumière soit faite » sur cette tragédie. Elle exige que les enquêtes soient menées « avec diligence, transparence et impartialité, sans protection ni complaisance », et que les responsabilités « à tous les niveaux » soient établies et sanctionnées.
Mais c’est surtout la demande de démission du ministre de l’Intérieur qui marque les esprits. Après avoir condamné « la répression violente des étudiants » et dénoncé « la violation de la loi relative aux franchises universitaires », la CAP estime que le ministre, « premier responsable de la sécurité intérieure, doit assumer ses responsabilités et en tirer toutes les conséquences ». L’instance exige donc « sa démission immédiate ».
La Cellule déplore également la réaction des autorités, estimant que la communication gouvernementale est « déconnectée de la gravité des faits » et manque « de compassion envers les victimes et leurs familles ». Elle accuse le régime Pastef, deux ans après son arrivée au pouvoir, de peiner « à apporter des réponses structurelles aux difficultés persistantes de l’enseignement supérieur ».
La CAP s’est d’abord inclinée devant la mémoire d’Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année à la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odonto-Stomatologie, présentant ses condoléances à sa famille et à l’ensemble de la communauté universitaire. Selon les conclusions de l’autopsie relayées par la presse, le jeune homme aurait été victime d’une « extrême violence ». La structure de l’APR demande que « toute la lumière soit faite » sur cette tragédie. Elle exige que les enquêtes soient menées « avec diligence, transparence et impartialité, sans protection ni complaisance », et que les responsabilités « à tous les niveaux » soient établies et sanctionnées.
Mais c’est surtout la demande de démission du ministre de l’Intérieur qui marque les esprits. Après avoir condamné « la répression violente des étudiants » et dénoncé « la violation de la loi relative aux franchises universitaires », la CAP estime que le ministre, « premier responsable de la sécurité intérieure, doit assumer ses responsabilités et en tirer toutes les conséquences ». L’instance exige donc « sa démission immédiate ».
La Cellule déplore également la réaction des autorités, estimant que la communication gouvernementale est « déconnectée de la gravité des faits » et manque « de compassion envers les victimes et leurs familles ». Elle accuse le régime Pastef, deux ans après son arrivée au pouvoir, de peiner « à apporter des réponses structurelles aux difficultés persistantes de l’enseignement supérieur ».