Le décès d’un étudiant à l’université Cheikh Anta Diop a servi de révélateur douloureux. Le président Diomaye dans son adresse à la nation, a reconnu sans détour les fragilités structurelles du système : surpopulation estudiantine, manque d’enseignants-chercheurs, retards de calendriers académiques alimentant la crise des allocations. Sa réponse : des contrats de performance signés avec toutes les universités publiques pour un retour à une année universitaire normale, et l’adoption prochaine d’un Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur (ANTESRI).
Parallèlement, le chef de l’État annonce que huit nouveaux instituts supérieurs d’enseignement professionnel, d’une capacité de 24 000 places, sont prévus d’ici 2027.