Se rend - on compte des risques qu’il y a, à fortement désacraliser, avec un populisme outrancier, le pouvoir d’Etat ? Cette désacralisation pousse finalement à une banalisation des institutions républicaines et entraine une perte d'autorité morale, de légitimité et de respect. L’ancien Premier ministre, devenu Président de l’Assemblée nationale, à force de manœuvres politiciennes, s’est, en marge de la modification constitutionnelle, adressé au chef de l’Etat, en des termes peu courtois. Certes, pour nous, Sonko moy Diomaye jusqu’en 2029, en dépit des divergences réelles ou supposées, mais la plus haute autorité du pays, eu égard à son rang, mérite, quand même, respect et considération.
L’ancien Premier ministre ne peut pas ignorer que l’exercice du pouvoir d’Etat a besoin d’une part de mystère, mais aussi d’une certaine dose de sacralité. Depuis son irruption dans le champ politique, il surfe sur une vague ayant des contours de vertu, sans en être réellement. La stratégie payante au regard de sa démarche, est de jouer sur les émotions et déployer le sensationnel en accusant ses rivaux, les médias, la société civile… de tous les péchés. Sans raison.
Que les faux frères s’entredéchirent aujourd’hui, qu’ils se retrouvent demain ou que la séparation soit définitivement actée, ils assumeront ensemble le bilan de ce mandat. D’ailleurs, à mi-parcours, l’une des critiques majeures formulées contre le régime est que, face à un cuisant échec constaté dans la conduite des affaires publiques, il a érigé le mensonge en méthode, voire en un système de gouvernement, lui servant de moyen pour tenter de masquer la réalité. Mensonges promus à la dignité d’une politique et qui n’ont pas encore fini de plonger la République dans la faillite.
Sonko et Diomaye ne se demandent, certainement pas, dans l’exercice de leurs fonctions, cette question essentielle : c’est quoi le respect de la dignité de chacun dans une démocratie ? Assurer ce respect n’est possible que grâce à la conduite d’une action s’éloignant résolument de la démagogie et de la ruse pour masquer les manquements coupables. Le mensonge et la triche servent comme moyen de contournement et d’évitement. Cette méthode, utilisée sans subtilité, apparaît comme un aveu de taille. Elle est la preuve d’une incompétence avérée dans la conduite des charges publiques qui leur sont confiées. Les messies ont perdu le sens des réalités. Ils se noient dans l’incohérence de leur système et tentent de se sauver du naufrage, en usant de subterfuges et de moyens qui sont presque tous aussi déloyaux qu’illégitimes, pour mettre la République à leur service exclusif.
Alioune Badara Coulibaly
Porte Parole APR
L’ancien Premier ministre ne peut pas ignorer que l’exercice du pouvoir d’Etat a besoin d’une part de mystère, mais aussi d’une certaine dose de sacralité. Depuis son irruption dans le champ politique, il surfe sur une vague ayant des contours de vertu, sans en être réellement. La stratégie payante au regard de sa démarche, est de jouer sur les émotions et déployer le sensationnel en accusant ses rivaux, les médias, la société civile… de tous les péchés. Sans raison.
Que les faux frères s’entredéchirent aujourd’hui, qu’ils se retrouvent demain ou que la séparation soit définitivement actée, ils assumeront ensemble le bilan de ce mandat. D’ailleurs, à mi-parcours, l’une des critiques majeures formulées contre le régime est que, face à un cuisant échec constaté dans la conduite des affaires publiques, il a érigé le mensonge en méthode, voire en un système de gouvernement, lui servant de moyen pour tenter de masquer la réalité. Mensonges promus à la dignité d’une politique et qui n’ont pas encore fini de plonger la République dans la faillite.
Sonko et Diomaye ne se demandent, certainement pas, dans l’exercice de leurs fonctions, cette question essentielle : c’est quoi le respect de la dignité de chacun dans une démocratie ? Assurer ce respect n’est possible que grâce à la conduite d’une action s’éloignant résolument de la démagogie et de la ruse pour masquer les manquements coupables. Le mensonge et la triche servent comme moyen de contournement et d’évitement. Cette méthode, utilisée sans subtilité, apparaît comme un aveu de taille. Elle est la preuve d’une incompétence avérée dans la conduite des charges publiques qui leur sont confiées. Les messies ont perdu le sens des réalités. Ils se noient dans l’incohérence de leur système et tentent de se sauver du naufrage, en usant de subterfuges et de moyens qui sont presque tous aussi déloyaux qu’illégitimes, pour mettre la République à leur service exclusif.
Alioune Badara Coulibaly
Porte Parole APR