À Touba, deux mécaniciens de motos ont vu leur double vie s’effondrer après une spectaculaire poursuite menée par des conducteurs de Jakarta. Selon L’Observateur, T. Mbaye et A. Faye, qui exploitaient un garage dans le quartier Darou Tanzil, ont été reconnus coupables de vol de motos et condamnés à deux ans de prison ferme par le Tribunal des flagrants délits de Diourbel. Une affaire qui a également permis de mettre au jour une série de vols commis depuis plusieurs mois.
Derrière le garage, une activité clandestine
En apparence, rien ne distinguait T. Mbaye, 23 ans, et A. Faye, 32 ans, des nombreux mécaniciens qui exercent dans la ville sainte de Touba. Installés dans leur garage du quartier Darou Tanzil, les deux hommes réparaient quotidiennement des motos et accueillaient une clientèle ordinaire.
Mais selon les révélations de L’Observateur, cette activité servait également de façade à une tout autre occupation. Une fois la nuit tombée, les deux mécaniciens se transformaient en voleurs de deux-roues, ciblant particulièrement les motos Jakarta.
Cette double vie a finalement pris fin à la suite d’un vol commis le 24 avril dernier.
Un vol en pleine soirée devant une dibiterie
Les faits remontent à une soirée où le propriétaire d’une moto Jakarta avait stationné son engin devant une dibiterie avant d’aller dîner à l’intérieur.
Profitant de cette absence, T. Mbaye et A. Faye se seraient emparés de la moto avant de la démarrer sans même utiliser la clé de contact. Leur objectif était de quitter rapidement les lieux en direction de Mbacké.
Mais leur plan ne s’est pas déroulé comme prévu.
Quelques instants après le vol, la victime constate la disparition de sa moto et alerte immédiatement d’autres conducteurs de Jakarta présents au rond-point situé à la sortie de Touba, sur l’axe menant vers Darou Mouhty.
Une impressionnante chasse à l’homme
La réaction des conducteurs de Jakarta a été immédiate.
Selon L’Observateur, une quinzaine de conducteurs se sont lancés à la poursuite des deux suspects. La traque s’est poursuivie sur plusieurs kilomètres avant de prendre fin à hauteur de Ndoulo.
Les deux hommes ont finalement été interceptés par leurs poursuivants avant même l’arrivée des forces de sécurité.
Sur place, les suspects auraient subi la colère des conducteurs déterminés à récupérer la moto volée. Les éléments de la Brigade de gendarmerie locale sont intervenus à temps pour les soustraire à la foule et les placer en garde à vue.
Des aveux qui révèlent une série de vols
L’interpellation des deux mécaniciens n’a été que le début des révélations.
Au cours de l’enquête menée pendant deux jours, les gendarmes ont découvert que le vol de la moto Jakarta n’était pas un acte isolé.
Toujours selon L’Observateur, les deux suspects ont reconnu leur implication dans cette affaire mais également dans plusieurs autres vols de motos.
Face aux enquêteurs, ils auraient avoué avoir dérobé plus d’une dizaine de deux-roues. Ils ont également détaillé leur mode opératoire : leur activité de mécaniciens leur permettait de repérer facilement les motos et leurs propriétaires avant de passer à l’action une fois la nuit tombée.
Le garage de Darou Tanzil servait ainsi de couverture à leurs activités illicites.
Devant le tribunal, les regrets n’ont pas suffi
Présentés devant le Tribunal des flagrants délits de Diourbel, les deux prévenus ont de nouveau reconnu les faits qui leur étaient reprochés.
Cette fois, ils ont exprimé leurs regrets et sollicité l’indulgence des juges.
Le représentant du ministère public a toutefois considéré la gravité des faits et le caractère répété des vols comme des circonstances particulièrement aggravantes. Après avoir sévèrement rappelé aux prévenus la portée de leurs actes, il a requis une peine de deux ans d’emprisonnement ferme.
Le tribunal a suivi ces réquisitions et a condamné chacun des deux hommes à deux ans de prison ferme.
Une moto récupérée mais une carrière brisée
Le propriétaire de la moto volée s’était constitué partie civile dans la procédure. Toutefois, ayant récupéré son véhicule après l’arrestation des suspects, il n’a formulé aucune demande de réparation financière.
Le tribunal lui en a donné acte.
Déjà placés sous mandat de dépôt après leur déferrement au parquet, T. Mbaye et A. Faye ont été reconduits à la Maison d’arrêt et de correction de Diourbel pour y purger leur peine.
Derrière le garage, une activité clandestine
En apparence, rien ne distinguait T. Mbaye, 23 ans, et A. Faye, 32 ans, des nombreux mécaniciens qui exercent dans la ville sainte de Touba. Installés dans leur garage du quartier Darou Tanzil, les deux hommes réparaient quotidiennement des motos et accueillaient une clientèle ordinaire.
Mais selon les révélations de L’Observateur, cette activité servait également de façade à une tout autre occupation. Une fois la nuit tombée, les deux mécaniciens se transformaient en voleurs de deux-roues, ciblant particulièrement les motos Jakarta.
Cette double vie a finalement pris fin à la suite d’un vol commis le 24 avril dernier.
Un vol en pleine soirée devant une dibiterie
Les faits remontent à une soirée où le propriétaire d’une moto Jakarta avait stationné son engin devant une dibiterie avant d’aller dîner à l’intérieur.
Profitant de cette absence, T. Mbaye et A. Faye se seraient emparés de la moto avant de la démarrer sans même utiliser la clé de contact. Leur objectif était de quitter rapidement les lieux en direction de Mbacké.
Mais leur plan ne s’est pas déroulé comme prévu.
Quelques instants après le vol, la victime constate la disparition de sa moto et alerte immédiatement d’autres conducteurs de Jakarta présents au rond-point situé à la sortie de Touba, sur l’axe menant vers Darou Mouhty.
Une impressionnante chasse à l’homme
La réaction des conducteurs de Jakarta a été immédiate.
Selon L’Observateur, une quinzaine de conducteurs se sont lancés à la poursuite des deux suspects. La traque s’est poursuivie sur plusieurs kilomètres avant de prendre fin à hauteur de Ndoulo.
Les deux hommes ont finalement été interceptés par leurs poursuivants avant même l’arrivée des forces de sécurité.
Sur place, les suspects auraient subi la colère des conducteurs déterminés à récupérer la moto volée. Les éléments de la Brigade de gendarmerie locale sont intervenus à temps pour les soustraire à la foule et les placer en garde à vue.
Des aveux qui révèlent une série de vols
L’interpellation des deux mécaniciens n’a été que le début des révélations.
Au cours de l’enquête menée pendant deux jours, les gendarmes ont découvert que le vol de la moto Jakarta n’était pas un acte isolé.
Toujours selon L’Observateur, les deux suspects ont reconnu leur implication dans cette affaire mais également dans plusieurs autres vols de motos.
Face aux enquêteurs, ils auraient avoué avoir dérobé plus d’une dizaine de deux-roues. Ils ont également détaillé leur mode opératoire : leur activité de mécaniciens leur permettait de repérer facilement les motos et leurs propriétaires avant de passer à l’action une fois la nuit tombée.
Le garage de Darou Tanzil servait ainsi de couverture à leurs activités illicites.
Devant le tribunal, les regrets n’ont pas suffi
Présentés devant le Tribunal des flagrants délits de Diourbel, les deux prévenus ont de nouveau reconnu les faits qui leur étaient reprochés.
Cette fois, ils ont exprimé leurs regrets et sollicité l’indulgence des juges.
Le représentant du ministère public a toutefois considéré la gravité des faits et le caractère répété des vols comme des circonstances particulièrement aggravantes. Après avoir sévèrement rappelé aux prévenus la portée de leurs actes, il a requis une peine de deux ans d’emprisonnement ferme.
Le tribunal a suivi ces réquisitions et a condamné chacun des deux hommes à deux ans de prison ferme.
Une moto récupérée mais une carrière brisée
Le propriétaire de la moto volée s’était constitué partie civile dans la procédure. Toutefois, ayant récupéré son véhicule après l’arrestation des suspects, il n’a formulé aucune demande de réparation financière.
Le tribunal lui en a donné acte.
Déjà placés sous mandat de dépôt après leur déferrement au parquet, T. Mbaye et A. Faye ont été reconduits à la Maison d’arrêt et de correction de Diourbel pour y purger leur peine.