L’affaire trouve son origine dans une dispute survenue dans la nuit du vendredi 28 août, aux environs de 23 heures, au domicile de M. Touré, agent de sécurité résidant au quartier Darou Salam de Mbour.
Selon le récit publié par L’Observateur, une vive altercation éclate entre l’homme et son épouse, F. Nd. Thiombane, enceinte de plusieurs mois. M. Touré reprocherait à sa femme de passer beaucoup de temps sur son téléphone et de ne plus suffisamment s’occuper de lui. Au cours de la dispute, le téléphone de cette dernière est endommagé.
La jeune femme aurait alors contacté sa famille en affirmant avoir été frappée par son mari. Sa mère aurait envoyé sur place un frère et une sœur de F. Nd. Thiombane, munis d’une machette et d’un gourdin, afin de récupérer leur parente et ses affaires.
À leur arrivée, M. Touré aurait refusé de les laisser entrer dans son domicile. Le ton serait rapidement monté. Le frère et la sœur auraient forcé le passage avant qu’une violente altercation n’éclate.
Toujours selon L’Observateur, l’épouse enceinte aurait prêté main-forte à son frère et à sa sœur. L’agent de sécurité aurait été sévèrement frappé et aurait reçu plusieurs blessures. Tentant de trouver refuge dans une chambre, il aurait été rattrapé, saisi au cou et traîné sur plusieurs mètres.
Les assaillants présumés auraient ensuite endommagé son armoire avant d’emporter 70 000 FCFA, une carte professionnelle, deux cartes bancaires et son téléphone portable. Ils auraient finalement quitté les lieux avec F. Nd. Thiombane.
Secouru par ses voisins, M. Touré a été conduit à l’hôpital Thiéno Mouhamadou Mansour Barro, où il aurait passé deux jours en soins intensifs. Un certificat médical lui a accordé une incapacité temporaire de travail de 20 jours.
À sa sortie, l’agent de sécurité a déposé plainte au commissariat de Diamaguène contre son épouse, son beau-frère et sa belle-sœur. Convoqués, les trois mis en cause ont reconnu leur participation aux faits tout en affirmant avoir voulu réagir aux violences répétées que M. Touré aurait fait subir à son épouse.
La femme enceinte conteste toutefois la version de son mari. Elle soutient qu’elle aurait été battue cette nuit-là à la suite d’une dispute liée à un téléphone portable offert par un ami.
Les trois protagonistes ont été déférés au parquet et placés sous mandat de dépôt. En raison de l’état avancé de sa grossesse, F. Nd. Thiombane a toutefois bénéficié d’une liberté provisoire. Ils doivent répondre devant le Tribunal de grande instance de Mbour des faits de violation de domicile, coups et blessures volontaires et vol.
Selon le récit publié par L’Observateur, une vive altercation éclate entre l’homme et son épouse, F. Nd. Thiombane, enceinte de plusieurs mois. M. Touré reprocherait à sa femme de passer beaucoup de temps sur son téléphone et de ne plus suffisamment s’occuper de lui. Au cours de la dispute, le téléphone de cette dernière est endommagé.
La jeune femme aurait alors contacté sa famille en affirmant avoir été frappée par son mari. Sa mère aurait envoyé sur place un frère et une sœur de F. Nd. Thiombane, munis d’une machette et d’un gourdin, afin de récupérer leur parente et ses affaires.
À leur arrivée, M. Touré aurait refusé de les laisser entrer dans son domicile. Le ton serait rapidement monté. Le frère et la sœur auraient forcé le passage avant qu’une violente altercation n’éclate.
Toujours selon L’Observateur, l’épouse enceinte aurait prêté main-forte à son frère et à sa sœur. L’agent de sécurité aurait été sévèrement frappé et aurait reçu plusieurs blessures. Tentant de trouver refuge dans une chambre, il aurait été rattrapé, saisi au cou et traîné sur plusieurs mètres.
Les assaillants présumés auraient ensuite endommagé son armoire avant d’emporter 70 000 FCFA, une carte professionnelle, deux cartes bancaires et son téléphone portable. Ils auraient finalement quitté les lieux avec F. Nd. Thiombane.
Secouru par ses voisins, M. Touré a été conduit à l’hôpital Thiéno Mouhamadou Mansour Barro, où il aurait passé deux jours en soins intensifs. Un certificat médical lui a accordé une incapacité temporaire de travail de 20 jours.
À sa sortie, l’agent de sécurité a déposé plainte au commissariat de Diamaguène contre son épouse, son beau-frère et sa belle-sœur. Convoqués, les trois mis en cause ont reconnu leur participation aux faits tout en affirmant avoir voulu réagir aux violences répétées que M. Touré aurait fait subir à son épouse.
La femme enceinte conteste toutefois la version de son mari. Elle soutient qu’elle aurait été battue cette nuit-là à la suite d’une dispute liée à un téléphone portable offert par un ami.
Les trois protagonistes ont été déférés au parquet et placés sous mandat de dépôt. En raison de l’état avancé de sa grossesse, F. Nd. Thiombane a toutefois bénéficié d’une liberté provisoire. Ils doivent répondre devant le Tribunal de grande instance de Mbour des faits de violation de domicile, coups et blessures volontaires et vol.