« Ceux qui ont manifesté contre moi l’autre jour sont quelques dizaines de personnes. Et deuxièmement, il y avait le secrétaire général de l’UPR, des notabilités du pouvoir et ils étaient encadrés par l’ANAIR. Alors si pour vous ce n’est pas officiel, je ne sais pas ce que c’est ».
Colonel Ely Ould Mohamed Vall, ancien Chef d’Etat (interview à la radio Kassataaya) .
“L’ANAIR n’a encadré aucune manifestation et c’est là une autre contre-vérité d’Ely Ould Mohamed Vall qui ne semble pas être remis de son échec à l'élection présidentielle du 18 juillet 2009 où il a recueilli que 3 % des suffrages. Dire qu’aucun mauritanien n’a été déporté alors que les victimes des évènements d'Avril 1989 se comptent par dizaines de milliers. Même des policiers qui relevaient de la DGSN que dirigeait à l’époque Ely Ould Mohamed Vall ont été déclarés parias dans leur propre pays. La commission nationale chargée du recensement des fonctionnaires et agents de l’Etat, victimes des évènements de 1989, en a recensé cent cinquante-quatre(…)Plusieurs de nos compatriotes déportés sont morts,d'autres sont malades et tous ont souffert d'être à la charge de pays qui ne sont pas le leur. En juillet 2009, et suite à une élection présidentielle libre et transparente, le peuple mauritanien a choisi l’homme en qui il se retrouve et qui a été à l’écoute de ceux qui souffrent et qui ont encaissé dans la douleur, durant deux décades, les tortures, les déportations, les humiliations. Depuis un retour organisé et digne a permis à 24 536 de nos compatriotes soit 5 817 familles de regagner la mère patrie. Le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a tenu personnellement à accueillir le dernier contingent de nos déportés au Sénégal, le 25 mars dernier à Rosso marquant ainsi la clôture de l’opération de rapatriement de nos réfugiés. Et le Haut commissaire de Nations unies chargé des réfugiés et ancien premier ministre du Portugal, Antonio Guterres, présent à cette cérémonie, a raison de dire que par son règlement de ce dossier, le Président Aziz offre aujourd’hui l’occasion pour la Mauritanie de s’ériger en exemple, d’être fière de sa diversité et d’accroître son rayonnement sur le plan international ».
Mohamed Ould El Kory, directeur de la communication à l’ANAIR et coordinateur de la commission politique de l’Union Pour la République (Extraits d’une interview sur radio Mauritanid)
« Nous avons toujours prôné le dialogue. Mais il y a eu une accumulation de frustrations. La COD est donc parvenue à la conclusion que Mohamed Ould Abdelaziz ne fait pas partie de la solution, car il est lui-même le problème. Alors il doit partir ».
Ahmed Ould Daddah, président du RFD et chef de l’opposition démocratique (extraits interview à Jeune Afrique)
« Avec un personnel pléthorique de 514 personnes dont 34 travaillent, la TéléVision de Mauritanie (TVM) continue à diffuser comme informations principales le départ de tel ministre et l’arrivée de tel autre, séminaire par-ci, activité de parti-cartable par-là. Même ambiance à Radio Mauritanie et à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) dont les personnels sont tout aussi pléthoriques à l’image de la TVM. Les préoccupations des citoyens mauritaniens n’intéressent pas ces trois organismes publics qui coûtent pourtant très chers aux contribuables que nous sommes ».
Amadou Sall, président de l’ONG « Communication Citoyenne »
« Le président Mohamed Ould Abdel Aziz a bien fait en refusant de recevoir, ce 1erjuillet 2012, le ministre sénégalais des affaires étrangères Me Alioune Badara Cissé, porteur d'un message du Chef de l'Etat Sénégalais Macky Sall. Ce dernier s’est très mal comporté en refusant l’extradition de Moustapha Ould Limam Chaafi poursuivi par un mandat d’arrêt international pour terrorisme ».
Bounena Ould Saïd, diplomate à la retraite
Mauritanie 24
Colonel Ely Ould Mohamed Vall, ancien Chef d’Etat (interview à la radio Kassataaya) .
“L’ANAIR n’a encadré aucune manifestation et c’est là une autre contre-vérité d’Ely Ould Mohamed Vall qui ne semble pas être remis de son échec à l'élection présidentielle du 18 juillet 2009 où il a recueilli que 3 % des suffrages. Dire qu’aucun mauritanien n’a été déporté alors que les victimes des évènements d'Avril 1989 se comptent par dizaines de milliers. Même des policiers qui relevaient de la DGSN que dirigeait à l’époque Ely Ould Mohamed Vall ont été déclarés parias dans leur propre pays. La commission nationale chargée du recensement des fonctionnaires et agents de l’Etat, victimes des évènements de 1989, en a recensé cent cinquante-quatre(…)Plusieurs de nos compatriotes déportés sont morts,d'autres sont malades et tous ont souffert d'être à la charge de pays qui ne sont pas le leur. En juillet 2009, et suite à une élection présidentielle libre et transparente, le peuple mauritanien a choisi l’homme en qui il se retrouve et qui a été à l’écoute de ceux qui souffrent et qui ont encaissé dans la douleur, durant deux décades, les tortures, les déportations, les humiliations. Depuis un retour organisé et digne a permis à 24 536 de nos compatriotes soit 5 817 familles de regagner la mère patrie. Le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, a tenu personnellement à accueillir le dernier contingent de nos déportés au Sénégal, le 25 mars dernier à Rosso marquant ainsi la clôture de l’opération de rapatriement de nos réfugiés. Et le Haut commissaire de Nations unies chargé des réfugiés et ancien premier ministre du Portugal, Antonio Guterres, présent à cette cérémonie, a raison de dire que par son règlement de ce dossier, le Président Aziz offre aujourd’hui l’occasion pour la Mauritanie de s’ériger en exemple, d’être fière de sa diversité et d’accroître son rayonnement sur le plan international ».
Mohamed Ould El Kory, directeur de la communication à l’ANAIR et coordinateur de la commission politique de l’Union Pour la République (Extraits d’une interview sur radio Mauritanid)
« Nous avons toujours prôné le dialogue. Mais il y a eu une accumulation de frustrations. La COD est donc parvenue à la conclusion que Mohamed Ould Abdelaziz ne fait pas partie de la solution, car il est lui-même le problème. Alors il doit partir ».
Ahmed Ould Daddah, président du RFD et chef de l’opposition démocratique (extraits interview à Jeune Afrique)
« Avec un personnel pléthorique de 514 personnes dont 34 travaillent, la TéléVision de Mauritanie (TVM) continue à diffuser comme informations principales le départ de tel ministre et l’arrivée de tel autre, séminaire par-ci, activité de parti-cartable par-là. Même ambiance à Radio Mauritanie et à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) dont les personnels sont tout aussi pléthoriques à l’image de la TVM. Les préoccupations des citoyens mauritaniens n’intéressent pas ces trois organismes publics qui coûtent pourtant très chers aux contribuables que nous sommes ».
Amadou Sall, président de l’ONG « Communication Citoyenne »
« Le président Mohamed Ould Abdel Aziz a bien fait en refusant de recevoir, ce 1erjuillet 2012, le ministre sénégalais des affaires étrangères Me Alioune Badara Cissé, porteur d'un message du Chef de l'Etat Sénégalais Macky Sall. Ce dernier s’est très mal comporté en refusant l’extradition de Moustapha Ould Limam Chaafi poursuivi par un mandat d’arrêt international pour terrorisme ».
Bounena Ould Saïd, diplomate à la retraite
Mauritanie 24