"Le défi en Mauritanie, c´est qu´on arrive, comme aux Etats-Unis d´Amérique, avec un président négro-africain ou d´origine esclave".
Jemal Abdel Nasser Ould Ethmane El Yessa, fonctionnaire international, fondateur du mouvement gauchisant « conscience et résistance ».
« Nous considérons que les institutions actuelles ne sont pas légitimes. A double titre. Toute présidence de la République a besoin d’une légitimité morale et d’une légitimité juridique : la nôtre actuellement est dépourvue des deux. Du point de vue moral, vous conviendrez aisément avec moi, qu’une institution présidentielle, fruit d’une rébellion individuelle, ne peut prétendre à la moindre légitimité(…) J’ai des contacts réguliers, je ne le cache pas, avec les dirigeants de la coordination de l’opposition. Je compte les poursuivre et les renforcer, afin que nous puissions, ensemble, proposer aux mauritaniens une alternative politique crédible à l’actuel déni de droit et de légitimité qui plombe notre pays »
Ely Ould Mohamed Vall, ancien Chef d’Etat, (extraits d’une interview à l’hebdomadaire le calame du 27 mars 2012)
“ Le colonel Ely Ould Mohamed Vall ne semble pas être remis de son échec à l'élection présidentielle du 18 juillet 2009. Ely et tous les dirigeants de la coordination de l’opposition savent bien que cette élection était libre et transparente. La coordination de l’opposition avait les 2/ 3 du gouvernement qui avait organisé cette élection dont les ministères de l’Intérieur et de la Défense et les 2/3 de la Commission Electorale Nationale Indépendante dont son président. Mais le peuple mauritanien a plébiscité le président Aziz au premier tour avec 52,58%. Messaoud Ould Boulkheir, classé deuxième, a eu 16,29%. Viennent ensuite Ahmed Ould Daddah (RFD) avec 13,66%, Jemil Mansour (parti Tawassoul, islamiste) avec 4,76%, Ibrahima Moktar Sarr (AJD-MR) 4,59% ; l’ancien Chef de l’Etat Ely Ould Mohamed Vall n’ayant recueilli que 3,81% des suffrages. Depuis cette déroute, Ely et les autres opposants ont pris la fâcheuse habitude de donner de l'insulte, là où ils manquent d'arguments. On ne peut pas insulter la légitimité populaire : le peuple mauritanien a choisi l’homme en qui il se retrouve et qui a été à l’écoute de ceux qui souffrent et qui ont encaissé dans la douleur, durant deux décades, les tortures, les déportations, les humiliations, les détournements de plusieurs millions de dollars américains, en participations –frauduleuses-, bakchichs, prises illégales d’intérêts, notamment dans l’attribution des permis de recherches minières ou de licence de téléphonie mobile(...) C’est bien le président Aziz qui a unit les Mauritaniens et qui a remis l’histoire de notre pays en mouvement contre tous les immobilismes. C’est bien le Président Aziz qui a engagé, dès son arrivée au pouvoir, une vaste campagne contre la gabegie et ses auteurs en vue de respecter les deniers publics et l'optimisation des ressources naturelles du pays. Et toutes les têtes d’affiche de la mauvaise gestion n’ont plus de plus de place dans cette Mauritanie nouvelle. Et au moment où certains amenaient avec eux, même les meubles de la résidence présidentielle surfacturés à plus d’un milliard d’ouguiya, le président Aziz a réduit de 67% pour la troisième année consécutive, en 2012, le budget de la Présidence de la République. Hier à Rosso, c’était la clôture de l’opération de rapatriement de nos réfugiés. Et le Haut commissaire de Nations unies chargé des réfugiés et ancien premier ministre du Portugal, Antonio Guterres a raison de dire que par son règlement de ce dossier, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz offre aujourd’hui l’occasion pour la Mauritanie de s’ériger en exemple, d’être fière de sa diversité et d’accroître son rayonnement sur le plan international . Le 5 avril prochain, autre étape importante dans cette Mauritanie unie et juste : le Président Aziz retournera au Triangle de la pauvreté dans l’Aftout où les villages haratines étaient délaissés par toute la communauté nationale. Il aura à inaugurer plusieurs programmes sociaux de base. Plusieurs routes sont en train d’être réalisées, sur fonds propres de l’Etat, dans cette zone de l'Aftout oriental. Sans lobbying des chefs de tribus ou des groupes de pression régionaux, ce projet du Président Mohamed Ould Abdel Aziz, d’un coût de 84 millions de dollars américains, désenclavera tous les villages haratines de cette zone ».
Mohamed Ould El Kory, directeur de la communication à l’ANAIR
« Peu importe la personne du dirigeant dans un pays. Ce qui reste fondamental dans notre temps, c’est le changement de la méthode de gouvernance et la réalisation des réformes. Celui qui examine la situation du pays, pour en faire une lecture sereine, devra, tout de suite, entreprendre des réformes. Dans le cas contraire, les musulmans ne peuvent pas rester bras croisés face à ceux qui marginalisent l’islam ».
Cheikh Mohamed El-Hacen Ould Dedew, président du centre mauritanien pour la formation des oulémas (propos extraits d’une conférence organisée le 27 mars 2012 à l’Espace de la diversité culturelle- Nouakchott)
« Nous avons organisé, ce mercredi 28 mars 2012, à Magtàa Lahjar la marche de la grande soif qui a vu la participation de plus de 2000 personnes. Il est bien normal qu’on proteste contre la soif. Les populations de notre localité ont posé, depuis plusieurs années, le problème de son approvisionnement en eau. Sans succès. Le baril d’eau coûte à Magtàa Lahjar, en moyenne, 1200 Ouguiya ».
Mohamed Ould Cheikh, marcheur contre la soif à Magtàa Lahjar
«Les médias publics mauritaniens ne font pas de l’info. Les programmes, à titre d’exemple, de l’unique télévision publique (TVM) sont des rediffusions qui n’en finissent pas de finir avec des paysages mal filmés, les images ne valent rien, la qualité du son est mauvaise. Avec un personnel pléthorique de 514 personnes dont au maximum 34 travaillent, la TVM continue à diffuser comme informations principales le départ de tel ministre et l’arrivée de tel autre, séminaire par-ci, activité de parti-cartable par-là. Même ambiance à Radio Mauritanie et à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) dont les personnels sont tout aussi pléthoriques à l’image de la TVM. Les préoccupations des citoyens mauritaniens n’intéressent pas ces trois organismes publics qui coûtent pourtant très chers aux contribuables que nous sommes ».
Amadou Sall, président de l’ONG « Communication Citoyenne »
Jemal Abdel Nasser Ould Ethmane El Yessa, fonctionnaire international, fondateur du mouvement gauchisant « conscience et résistance ».
« Nous considérons que les institutions actuelles ne sont pas légitimes. A double titre. Toute présidence de la République a besoin d’une légitimité morale et d’une légitimité juridique : la nôtre actuellement est dépourvue des deux. Du point de vue moral, vous conviendrez aisément avec moi, qu’une institution présidentielle, fruit d’une rébellion individuelle, ne peut prétendre à la moindre légitimité(…) J’ai des contacts réguliers, je ne le cache pas, avec les dirigeants de la coordination de l’opposition. Je compte les poursuivre et les renforcer, afin que nous puissions, ensemble, proposer aux mauritaniens une alternative politique crédible à l’actuel déni de droit et de légitimité qui plombe notre pays »
Ely Ould Mohamed Vall, ancien Chef d’Etat, (extraits d’une interview à l’hebdomadaire le calame du 27 mars 2012)
“ Le colonel Ely Ould Mohamed Vall ne semble pas être remis de son échec à l'élection présidentielle du 18 juillet 2009. Ely et tous les dirigeants de la coordination de l’opposition savent bien que cette élection était libre et transparente. La coordination de l’opposition avait les 2/ 3 du gouvernement qui avait organisé cette élection dont les ministères de l’Intérieur et de la Défense et les 2/3 de la Commission Electorale Nationale Indépendante dont son président. Mais le peuple mauritanien a plébiscité le président Aziz au premier tour avec 52,58%. Messaoud Ould Boulkheir, classé deuxième, a eu 16,29%. Viennent ensuite Ahmed Ould Daddah (RFD) avec 13,66%, Jemil Mansour (parti Tawassoul, islamiste) avec 4,76%, Ibrahima Moktar Sarr (AJD-MR) 4,59% ; l’ancien Chef de l’Etat Ely Ould Mohamed Vall n’ayant recueilli que 3,81% des suffrages. Depuis cette déroute, Ely et les autres opposants ont pris la fâcheuse habitude de donner de l'insulte, là où ils manquent d'arguments. On ne peut pas insulter la légitimité populaire : le peuple mauritanien a choisi l’homme en qui il se retrouve et qui a été à l’écoute de ceux qui souffrent et qui ont encaissé dans la douleur, durant deux décades, les tortures, les déportations, les humiliations, les détournements de plusieurs millions de dollars américains, en participations –frauduleuses-, bakchichs, prises illégales d’intérêts, notamment dans l’attribution des permis de recherches minières ou de licence de téléphonie mobile(...) C’est bien le président Aziz qui a unit les Mauritaniens et qui a remis l’histoire de notre pays en mouvement contre tous les immobilismes. C’est bien le Président Aziz qui a engagé, dès son arrivée au pouvoir, une vaste campagne contre la gabegie et ses auteurs en vue de respecter les deniers publics et l'optimisation des ressources naturelles du pays. Et toutes les têtes d’affiche de la mauvaise gestion n’ont plus de plus de place dans cette Mauritanie nouvelle. Et au moment où certains amenaient avec eux, même les meubles de la résidence présidentielle surfacturés à plus d’un milliard d’ouguiya, le président Aziz a réduit de 67% pour la troisième année consécutive, en 2012, le budget de la Présidence de la République. Hier à Rosso, c’était la clôture de l’opération de rapatriement de nos réfugiés. Et le Haut commissaire de Nations unies chargé des réfugiés et ancien premier ministre du Portugal, Antonio Guterres a raison de dire que par son règlement de ce dossier, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz offre aujourd’hui l’occasion pour la Mauritanie de s’ériger en exemple, d’être fière de sa diversité et d’accroître son rayonnement sur le plan international . Le 5 avril prochain, autre étape importante dans cette Mauritanie unie et juste : le Président Aziz retournera au Triangle de la pauvreté dans l’Aftout où les villages haratines étaient délaissés par toute la communauté nationale. Il aura à inaugurer plusieurs programmes sociaux de base. Plusieurs routes sont en train d’être réalisées, sur fonds propres de l’Etat, dans cette zone de l'Aftout oriental. Sans lobbying des chefs de tribus ou des groupes de pression régionaux, ce projet du Président Mohamed Ould Abdel Aziz, d’un coût de 84 millions de dollars américains, désenclavera tous les villages haratines de cette zone ».
Mohamed Ould El Kory, directeur de la communication à l’ANAIR
« Peu importe la personne du dirigeant dans un pays. Ce qui reste fondamental dans notre temps, c’est le changement de la méthode de gouvernance et la réalisation des réformes. Celui qui examine la situation du pays, pour en faire une lecture sereine, devra, tout de suite, entreprendre des réformes. Dans le cas contraire, les musulmans ne peuvent pas rester bras croisés face à ceux qui marginalisent l’islam ».
Cheikh Mohamed El-Hacen Ould Dedew, président du centre mauritanien pour la formation des oulémas (propos extraits d’une conférence organisée le 27 mars 2012 à l’Espace de la diversité culturelle- Nouakchott)
« Nous avons organisé, ce mercredi 28 mars 2012, à Magtàa Lahjar la marche de la grande soif qui a vu la participation de plus de 2000 personnes. Il est bien normal qu’on proteste contre la soif. Les populations de notre localité ont posé, depuis plusieurs années, le problème de son approvisionnement en eau. Sans succès. Le baril d’eau coûte à Magtàa Lahjar, en moyenne, 1200 Ouguiya ».
Mohamed Ould Cheikh, marcheur contre la soif à Magtàa Lahjar
«Les médias publics mauritaniens ne font pas de l’info. Les programmes, à titre d’exemple, de l’unique télévision publique (TVM) sont des rediffusions qui n’en finissent pas de finir avec des paysages mal filmés, les images ne valent rien, la qualité du son est mauvaise. Avec un personnel pléthorique de 514 personnes dont au maximum 34 travaillent, la TVM continue à diffuser comme informations principales le départ de tel ministre et l’arrivée de tel autre, séminaire par-ci, activité de parti-cartable par-là. Même ambiance à Radio Mauritanie et à l’Agence Mauritanienne d’Information (AMI) dont les personnels sont tout aussi pléthoriques à l’image de la TVM. Les préoccupations des citoyens mauritaniens n’intéressent pas ces trois organismes publics qui coûtent pourtant très chers aux contribuables que nous sommes ».
Amadou Sall, président de l’ONG « Communication Citoyenne »