Souleymane Barka Ba a officiellement lancé le Mouvement National Citoyen « Sénégal D’abord » dans la région de Matam plus précisément à l’angle Fadel situé au bord du fleuve, ce samedi 10 octobre 2026.
C’est en présence des guides religieux et coutumiers, des anciens, des femmes et une jeunesse venus nombreux prendre part à cette cérémonie, que le leader a accepté son investiture en tant que candidat à la mairie de Matam. « Servir cette ville centenaire, ce berceau d’histoire et de culture, n’est pas une simple ambition politique : c’est un devoir sacré », a-t-il déclaré.
Devant la foule, ce dernier a appelé à l’unité nationale et à l’enracinement dans les valeurs culturelles. Le mouvement a choisi pour symbole le Baobab. « Comme cet arbre séculaire, notre peuple a traversé les épreuves de l’histoire grâce à sa résilience. Mais le baobab ne tient debout que parce ses racines sont profondément enfouies dans le sol fertile de nos valeurs culturelles, de notre foi et de notre dignité ».
Cependant, le porteur de ce mouvement a lancé un appel fort contre la division. Il considère que « la patrie est infiniment plus grande, plus précieuse et plus sacrée que toutes les factions, que tous les partis et toutes les ambitions personnelles. » D’ailleurs, il qualifie son patriotisme comme un patriotisme ouvert, exigeant et grand, qui puise sa force dans l'héritage de paix, de tolérance et de respect mutuel légué par les guides religieux et les érudits.
S’exprimant directement à la jeunesse qui opte pour la migration irrégulière au risque de sa vie, il affirme que la Mouvement promet le renouveau économique et social. « Notre ambition est claire : porter l’espoir immense de notre jeunesse et de nos braves femmes, tout en marchant humblement dans la lumière et la sagesse de nos anciens. »
Parlant du projet, son objectif est la réconciliation du peuple avec lui-même, la transparence totale dans la gestion des ressources, la souveraineté alimentaire par la modernisation de l’agriculture et la valorisation du fleuve, la protection de l’environnement et la création d’opportunités réelles pour la jeunesse afin qu’elle n’ait plus à braver l’océan.
Ainsi, à travers ce programme, Souleymane Barka Ba a annoncé des engagements fermes dont la souveraineté alimentaire par le travail de la terre et la modernisation de l’agriculture, la valorisation des cours d’eau comme le fleuve Sénégal, la protection sans concession de l’environnement et une exploitation équitable et transparente des ressources minières et maritimes au bénéfice exclusif des populations.
Enfin, le mouvement prône la pureté des intentions, la neutralité républicaine et la rigueur dans la gestion de chaque franc public. « Chaque parcelle de notre territoire appartient au peuple sénégalais et doit être gérée avec une rigueur irréprochable. » Sur ce point, il a lancé un appel à tous les Sénégalais du Nord, au Sud et de la diaspora. « Retissons ensemble le lien sacré de la fraternité ! Que chaque maison, chaque quartier, chaque village devienne le foyer d’une initiative citoyenne pour la propreté, la solidarité et le progrès. » Il conclut en ses termes : « Le soleil qui se lève sur notre symbole n’est pas un mirage : c’est l’aube d’une ère nouvelle. »
C’est en présence des guides religieux et coutumiers, des anciens, des femmes et une jeunesse venus nombreux prendre part à cette cérémonie, que le leader a accepté son investiture en tant que candidat à la mairie de Matam. « Servir cette ville centenaire, ce berceau d’histoire et de culture, n’est pas une simple ambition politique : c’est un devoir sacré », a-t-il déclaré.
Devant la foule, ce dernier a appelé à l’unité nationale et à l’enracinement dans les valeurs culturelles. Le mouvement a choisi pour symbole le Baobab. « Comme cet arbre séculaire, notre peuple a traversé les épreuves de l’histoire grâce à sa résilience. Mais le baobab ne tient debout que parce ses racines sont profondément enfouies dans le sol fertile de nos valeurs culturelles, de notre foi et de notre dignité ».
Cependant, le porteur de ce mouvement a lancé un appel fort contre la division. Il considère que « la patrie est infiniment plus grande, plus précieuse et plus sacrée que toutes les factions, que tous les partis et toutes les ambitions personnelles. » D’ailleurs, il qualifie son patriotisme comme un patriotisme ouvert, exigeant et grand, qui puise sa force dans l'héritage de paix, de tolérance et de respect mutuel légué par les guides religieux et les érudits.
S’exprimant directement à la jeunesse qui opte pour la migration irrégulière au risque de sa vie, il affirme que la Mouvement promet le renouveau économique et social. « Notre ambition est claire : porter l’espoir immense de notre jeunesse et de nos braves femmes, tout en marchant humblement dans la lumière et la sagesse de nos anciens. »
Parlant du projet, son objectif est la réconciliation du peuple avec lui-même, la transparence totale dans la gestion des ressources, la souveraineté alimentaire par la modernisation de l’agriculture et la valorisation du fleuve, la protection de l’environnement et la création d’opportunités réelles pour la jeunesse afin qu’elle n’ait plus à braver l’océan.
Ainsi, à travers ce programme, Souleymane Barka Ba a annoncé des engagements fermes dont la souveraineté alimentaire par le travail de la terre et la modernisation de l’agriculture, la valorisation des cours d’eau comme le fleuve Sénégal, la protection sans concession de l’environnement et une exploitation équitable et transparente des ressources minières et maritimes au bénéfice exclusif des populations.
Enfin, le mouvement prône la pureté des intentions, la neutralité républicaine et la rigueur dans la gestion de chaque franc public. « Chaque parcelle de notre territoire appartient au peuple sénégalais et doit être gérée avec une rigueur irréprochable. » Sur ce point, il a lancé un appel à tous les Sénégalais du Nord, au Sud et de la diaspora. « Retissons ensemble le lien sacré de la fraternité ! Que chaque maison, chaque quartier, chaque village devienne le foyer d’une initiative citoyenne pour la propreté, la solidarité et le progrès. » Il conclut en ses termes : « Le soleil qui se lève sur notre symbole n’est pas un mirage : c’est l’aube d’une ère nouvelle. »