La tension monte au marché de Thiaroye. Face à la presse, des commerçants ont exprimé leur exaspération et menacé de bloquer le marché ainsi que les voies de circulation pour obtenir une réponse à leurs revendications.
D’après Libération, Samba Mbaye, représentant de leur collectif, a dénoncé une situation ancienne. Il affirme que des places attribuées depuis l’époque d’Abdoulaye Wade n’auraient jamais pu être effectivement utilisées par leurs bénéficiaires.
Au cœur du différend figure également une formule de location-vente proposée aux commerçants. Selon leur représentant, ceux-ci auraient respecté leurs engagements, mais le promoteur souhaiterait désormais modifier les règles. Le collectif réclame que les espaces concernés reviennent à leurs occupants dans le cadre des contrats invoqués.
Samba Mbaye indique que la justice a été saisie. Il reproche néanmoins au promoteur de ne pas présenter les documents établissant ses droits sur le site. Ces accusations sont rapportées par le journal comme étant celles des commerçants ; le texte fourni ne présente pas la réponse du promoteur.
La mairie de Pikine est également mise en cause pour les modifications qui auraient été apportées au plan initial. Selon le collectif, plusieurs voies d’accès auraient été transformées en emplacements commerciaux.
Les commerçants dénoncent aussi l’absence d’équipements annoncés : mosquée, parking, poste de secours et poste de santé. Ils estiment que ces carences aggravent les difficultés quotidiennes dans un marché déjà confronté à des problèmes d’accès et d’insalubrité.
Leur représentant réclame une enquête sur la situation du site. Il affirme qu’un plan d’action est en préparation et évoque la possibilité de manifester sans demander d’autorisation, estimant que les précédentes alertes sont restées sans effet.
D’après Libération, Samba Mbaye, représentant de leur collectif, a dénoncé une situation ancienne. Il affirme que des places attribuées depuis l’époque d’Abdoulaye Wade n’auraient jamais pu être effectivement utilisées par leurs bénéficiaires.
Au cœur du différend figure également une formule de location-vente proposée aux commerçants. Selon leur représentant, ceux-ci auraient respecté leurs engagements, mais le promoteur souhaiterait désormais modifier les règles. Le collectif réclame que les espaces concernés reviennent à leurs occupants dans le cadre des contrats invoqués.
Samba Mbaye indique que la justice a été saisie. Il reproche néanmoins au promoteur de ne pas présenter les documents établissant ses droits sur le site. Ces accusations sont rapportées par le journal comme étant celles des commerçants ; le texte fourni ne présente pas la réponse du promoteur.
La mairie de Pikine est également mise en cause pour les modifications qui auraient été apportées au plan initial. Selon le collectif, plusieurs voies d’accès auraient été transformées en emplacements commerciaux.
Les commerçants dénoncent aussi l’absence d’équipements annoncés : mosquée, parking, poste de secours et poste de santé. Ils estiment que ces carences aggravent les difficultés quotidiennes dans un marché déjà confronté à des problèmes d’accès et d’insalubrité.
Leur représentant réclame une enquête sur la situation du site. Il affirme qu’un plan d’action est en préparation et évoque la possibilité de manifester sans demander d’autorisation, estimant que les précédentes alertes sont restées sans effet.