La paisible localité de Mandina Mancagne, dans la commune de Niaguis, s’est réveillée ce dimanche dans l’horreur. Comme le rapporte L’Observateur, un drame familial d’une rare violence a bouleversé les habitants : M. Sambou, un père de famille en détresse, s’est immolé par le feu dans son domicile, entraînant avec lui ses deux enfants. L’un d’eux est décédé, tandis que l’autre lutte toujours contre la mort au Centre hospitalier régional de Ziguinchor.
Un dimanche tragique
Selon les témoignages recueillis par L’Observateur, l’homme, marqué par son divorce et l’éloignement de son épouse, aurait sombré dans l’alcool et la dépression. Le jour du drame, après une violente altercation à l’église fréquentée par sa femme, il s’empare de ses deux enfants et les ramène de force chez lui. C’est là que, dans un geste désespéré, il s’asperge avec eux d’essence et met le feu à leur chambre, ignorant les cris et les supplications de sa fillette.
Une communauté sous le choc
Les voisins, alertés par les hurlements, ont tenté de sauver la famille en défonçant la porte de la maison faite de briques nues et de tôles, mais il était déjà trop tard. Le père avait succombé aux flammes, son garçon de 3 ans rendait son dernier souffle, et sa fille, grièvement brûlée, était transportée d’urgence à l’hôpital.
« Sambou s’était converti à l’islam par amour pour sa femme, mais elle s’est progressivement rapprochée de l’église évangélique, ce qu’il ne supportait pas », a confié à L’Observateur Papis Korentin Diatta, conseiller municipal de Niaguis.
Quand l’amour brisé vire au drame
Derrière ce drame se cache une histoire conjugale douloureuse. Selon les proches, les disputes et violences conjugales, accentuées par l’alcool, avaient poussé l’épouse à quitter le foyer, laissant Sambou isolé et psychologiquement atteint. Le conflit religieux, sur fond de conversion et de divergence spirituelle, n’aurait fait qu’aggraver les tensions.
La gendarmerie a ouvert une enquête pour comprendre les circonstances exactes de ce geste extrême.
Un dimanche tragique
Selon les témoignages recueillis par L’Observateur, l’homme, marqué par son divorce et l’éloignement de son épouse, aurait sombré dans l’alcool et la dépression. Le jour du drame, après une violente altercation à l’église fréquentée par sa femme, il s’empare de ses deux enfants et les ramène de force chez lui. C’est là que, dans un geste désespéré, il s’asperge avec eux d’essence et met le feu à leur chambre, ignorant les cris et les supplications de sa fillette.
Une communauté sous le choc
Les voisins, alertés par les hurlements, ont tenté de sauver la famille en défonçant la porte de la maison faite de briques nues et de tôles, mais il était déjà trop tard. Le père avait succombé aux flammes, son garçon de 3 ans rendait son dernier souffle, et sa fille, grièvement brûlée, était transportée d’urgence à l’hôpital.
« Sambou s’était converti à l’islam par amour pour sa femme, mais elle s’est progressivement rapprochée de l’église évangélique, ce qu’il ne supportait pas », a confié à L’Observateur Papis Korentin Diatta, conseiller municipal de Niaguis.
Quand l’amour brisé vire au drame
Derrière ce drame se cache une histoire conjugale douloureuse. Selon les proches, les disputes et violences conjugales, accentuées par l’alcool, avaient poussé l’épouse à quitter le foyer, laissant Sambou isolé et psychologiquement atteint. Le conflit religieux, sur fond de conversion et de divergence spirituelle, n’aurait fait qu’aggraver les tensions.
La gendarmerie a ouvert une enquête pour comprendre les circonstances exactes de ce geste extrême.