Malick Noël Seck, leader de la Convergence Socialiste, risque gros, suite à sa sortie musclée contre le 1er Secrétaire du Parti socialiste(Ps), Ousmane Tanor Dieng, qu’il assimile à une « épine dans la plaie du Parti socialiste ». En effet, même si l’enfant de Nguéniène s’est gardé de se prononcer sur cette affaire, qui est maintenant entre les mains du Bureau politique et du Comité central, des sources renseignent que ce dernier a été très affecté par les attaques dont il été l’objet. « Tanor a été très atteint dans son amour propre, car il assimile la sortie de Malick Noël à des injures », nous a confié un membre du Bureau politique. Et ce socialiste d’ajouter : « Notre leader ne pouvait pas comprendre ces attaques venant d’un jeune qu’il a toujours soutenu. Et, puis ce dernier était bien présent quand le comité central du Ps avait décidé d’organiser un congrès après les élections ». Ainsi, notre interlocuteur, sans aller au fond de la pensée de son mentor, se limite à soutenir que : « le socialiste en chef, pour essayer de sauver les apparences et maintenir la dynamique unitaire du parti, n’a pas voulu donner une suite à ces attaques, mais au fond de lui, il était révolté. D’ailleurs, il a saisi toutes les structures compétentes du Ps, afin qu’un tel scénario ne se reproduise plus au sein de la formation politique ». Malick Noël Seck sera exclu après les législatives Nos sources très au fait de tout ce qui se trame au Parti socialiste, sont formelles : « Malick Noël Seck sera exclu du Ps au sortir des législatives. Le comité central va statuer sur son cas, avant de donner ses conclusions au Bureau politique ». En effet, pour mieux donner du crédit à leurs affirmations, elles ajoutent : « L’article 3, alinéa 3 du règlement intérieur, relatif au Conflit et Discipline, va lui être appliqué. De ce fait, le parti aura les coudées franches de se libérer de cette gangrène. Cette stratégie est mieux indiquée, dans la mesure où les sages du parti veulent mettre toutes les formes, avant de perdre toute décision, pour empêcher à certains de dire que Tanor est derrière cette exclusion ».
Abdourahmane Mbodj - L'office
Abdourahmane Mbodj - L'office