Faire de Touba une cité plus propre et plus durable
À quelques jours du Grand Magal, événement qui rassemble chaque année plusieurs millions de fidèles, les défis liés à la propreté et à l’environnement reviennent au premier plan.
Dans les colonnes de L’observateur, Serigne Mame Mor Mbacké estime que la préservation du cadre de vie ne peut plus être considérée comme une simple question d’hygiène.
Selon lui, il s’agit désormais d’un véritable engagement citoyen et religieux qui doit mobiliser l’ensemble des habitants ainsi que les pèlerins.
Le responsable de Touba Ca Kanam rappelle que la ville sainte accueille chaque année une population exceptionnelle durant le Magal, ce qui nécessite une organisation rigoureuse pour limiter les impacts sur l’environnement.
Touba Ca Kanam mise sur la sensibilisation permanente
Depuis plusieurs années, l’association mène des campagnes destinées à faire évoluer les comportements.
Serigne Mame Mor Mbacké explique que Touba Ca Kanam intervient à travers des actions de proximité auprès des populations afin d’encourager les bonnes pratiques en matière de propreté.
L’objectif est d’amener chacun à considérer la gestion des déchets comme une responsabilité individuelle autant que collective.
Selon lui, aucune politique d’assainissement ne peut produire des résultats durables sans une implication active des citoyens.
Des opérations d’assainissement avant le Grand Magal
À l’occasion de chaque édition du Magal, Touba Ca Kanam renforce son dispositif sur le terrain.
Les équipes de l’association participent à des opérations de nettoyage, de collecte des déchets et de sensibilisation dans plusieurs secteurs de la ville.
L’objectif consiste à accompagner les efforts déployés par les autorités et les différents acteurs mobilisés pour accueillir les pèlerins dans les meilleures conditions possibles.
Pour Serigne Mame Mor Mbacké, la réussite du Magal dépend aussi de la capacité de chacun à préserver la propreté des lieux.
Le reboisement au cœur des priorités
Au-delà de l’assainissement, Touba Ca Kanam accorde une place importante à la protection du couvert végétal.
Le président de l’association rappelle que plusieurs initiatives de plantation d’arbres ont été entreprises afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement urbain.
Ces campagnes visent à lutter contre la dégradation des espaces verts tout en favorisant un cadre de vie plus agréable pour les habitants.
Selon lui, ces actions doivent s’inscrire dans la durée afin de produire des effets durables.
L’environnement comme héritage des enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba
Au cours de l’entretien, Serigne Mame Mor Mbacké insiste sur la dimension spirituelle de la préservation de l’environnement.
Il rappelle que les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba invitent au respect du cadre de vie, à la discipline, à la responsabilité et au sens du bien commun.
Pour lui, protéger Touba revient également à préserver un patrimoine religieux et spirituel auquel des millions de fidèles sont profondément attachés.
Cette responsabilité ne concerne donc pas uniquement les autorités ou les associations, mais l’ensemble de la communauté mouride.
Un appel à l’engagement de tous les pèlerins
À l’approche du Grand Magal, Serigne Mame Mor Mbacké invite les pèlerins à adopter des comportements respectueux de l’environnement.
Il encourage chacun à participer aux efforts de propreté en évitant les dépôts sauvages de déchets et en contribuant à maintenir les espaces publics propres tout au long de l’événement.
Selon lui, chaque geste compte pour préserver l’image de la ville sainte.
Une mobilisation collective indispensable
En conclusion de son entretien accordé à L’observateur, le président de Touba Ca Kanam réaffirme que les défis environnementaux ne pourront être relevés qu’à travers une mobilisation permanente de tous les acteurs.
Associations, autorités administratives, services techniques, guides religieux, habitants et pèlerins sont, selon lui, appelés à unir leurs efforts pour garantir un environnement sain.
À ses yeux, faire de Touba une ville propre, verte et durable constitue un objectif collectif qui doit dépasser le seul cadre du Grand Magal pour s’inscrire dans une démarche continue tout au long de l’année.
À quelques jours du Grand Magal, événement qui rassemble chaque année plusieurs millions de fidèles, les défis liés à la propreté et à l’environnement reviennent au premier plan.
Dans les colonnes de L’observateur, Serigne Mame Mor Mbacké estime que la préservation du cadre de vie ne peut plus être considérée comme une simple question d’hygiène.
Selon lui, il s’agit désormais d’un véritable engagement citoyen et religieux qui doit mobiliser l’ensemble des habitants ainsi que les pèlerins.
Le responsable de Touba Ca Kanam rappelle que la ville sainte accueille chaque année une population exceptionnelle durant le Magal, ce qui nécessite une organisation rigoureuse pour limiter les impacts sur l’environnement.
Touba Ca Kanam mise sur la sensibilisation permanente
Depuis plusieurs années, l’association mène des campagnes destinées à faire évoluer les comportements.
Serigne Mame Mor Mbacké explique que Touba Ca Kanam intervient à travers des actions de proximité auprès des populations afin d’encourager les bonnes pratiques en matière de propreté.
L’objectif est d’amener chacun à considérer la gestion des déchets comme une responsabilité individuelle autant que collective.
Selon lui, aucune politique d’assainissement ne peut produire des résultats durables sans une implication active des citoyens.
Des opérations d’assainissement avant le Grand Magal
À l’occasion de chaque édition du Magal, Touba Ca Kanam renforce son dispositif sur le terrain.
Les équipes de l’association participent à des opérations de nettoyage, de collecte des déchets et de sensibilisation dans plusieurs secteurs de la ville.
L’objectif consiste à accompagner les efforts déployés par les autorités et les différents acteurs mobilisés pour accueillir les pèlerins dans les meilleures conditions possibles.
Pour Serigne Mame Mor Mbacké, la réussite du Magal dépend aussi de la capacité de chacun à préserver la propreté des lieux.
Le reboisement au cœur des priorités
Au-delà de l’assainissement, Touba Ca Kanam accorde une place importante à la protection du couvert végétal.
Le président de l’association rappelle que plusieurs initiatives de plantation d’arbres ont été entreprises afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement urbain.
Ces campagnes visent à lutter contre la dégradation des espaces verts tout en favorisant un cadre de vie plus agréable pour les habitants.
Selon lui, ces actions doivent s’inscrire dans la durée afin de produire des effets durables.
L’environnement comme héritage des enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba
Au cours de l’entretien, Serigne Mame Mor Mbacké insiste sur la dimension spirituelle de la préservation de l’environnement.
Il rappelle que les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba invitent au respect du cadre de vie, à la discipline, à la responsabilité et au sens du bien commun.
Pour lui, protéger Touba revient également à préserver un patrimoine religieux et spirituel auquel des millions de fidèles sont profondément attachés.
Cette responsabilité ne concerne donc pas uniquement les autorités ou les associations, mais l’ensemble de la communauté mouride.
Un appel à l’engagement de tous les pèlerins
À l’approche du Grand Magal, Serigne Mame Mor Mbacké invite les pèlerins à adopter des comportements respectueux de l’environnement.
Il encourage chacun à participer aux efforts de propreté en évitant les dépôts sauvages de déchets et en contribuant à maintenir les espaces publics propres tout au long de l’événement.
Selon lui, chaque geste compte pour préserver l’image de la ville sainte.
Une mobilisation collective indispensable
En conclusion de son entretien accordé à L’observateur, le président de Touba Ca Kanam réaffirme que les défis environnementaux ne pourront être relevés qu’à travers une mobilisation permanente de tous les acteurs.
Associations, autorités administratives, services techniques, guides religieux, habitants et pèlerins sont, selon lui, appelés à unir leurs efforts pour garantir un environnement sain.
À ses yeux, faire de Touba une ville propre, verte et durable constitue un objectif collectif qui doit dépasser le seul cadre du Grand Magal pour s’inscrire dans une démarche continue tout au long de l’année.