L’ancien ministre Mame Mbaye Niang, en marge d’une interview accordée depuis le siège des Nations Unies dans le cadre de la candidature de Macky Sall à la tête de l’organisation, est revenu sur les motivations qui sous-tendent la démarche de l’ancien président du Sénégal. Pour Mame Mbaye Niang, cette candidature constitue une opportunité pour le pays, et les critiques formulées à l’encontre de Macky Sall relèvent, selon lui, de l’acharnement sans fondement.
« Il faut s’en réjouir. Macky Sall est bien dans ses habits d’un potentiel SG des Nations Unies. Il a les aptitudes et le bagage pour porter cette institution », a-t-il déclaré, à quelques heures du débat opposant les candidats. Il a ajouté que l’ancien chef de l’État dispose des « coudées franches » pour mener cette candidature à son terme, se disant prêt à l’assumer pleinement.
Mame Mbaye Niang est également revenu sur la rencontre entre Macky Sall et le président Bassirou Diomaye Faye à Dakar, un épisode qui avait suscité de nombreux commentaires sur la scène politique. Il y voit un geste à saluer, rappelant que Macky Sall demeure le prédécesseur de l’actuel chef de l’État. Selon lui, malgré les divergences de camp politique, Diomaye Faye mérite d’être félicité pour cet « acte républicain », qu’il a qualifié de fort.
« Il faut s’en réjouir. Macky Sall est bien dans ses habits d’un potentiel SG des Nations Unies. Il a les aptitudes et le bagage pour porter cette institution », a-t-il déclaré, à quelques heures du débat opposant les candidats. Il a ajouté que l’ancien chef de l’État dispose des « coudées franches » pour mener cette candidature à son terme, se disant prêt à l’assumer pleinement.
Mame Mbaye Niang est également revenu sur la rencontre entre Macky Sall et le président Bassirou Diomaye Faye à Dakar, un épisode qui avait suscité de nombreux commentaires sur la scène politique. Il y voit un geste à saluer, rappelant que Macky Sall demeure le prédécesseur de l’actuel chef de l’État. Selon lui, malgré les divergences de camp politique, Diomaye Faye mérite d’être félicité pour cet « acte républicain », qu’il a qualifié de fort.