MORT DE FALLOU SÈNE : Les jeunesses Khalifistes dénoncent une « bavure policière à l’UGB » et exigent des sanctions...


Ce Mercredi 15 Mai, Le ciel lugubre présageait d’une journée de tristesse.  Nous nous sommes réveillés dans la stupeur et la plus grande consternation. Nous avons été meurtris jusque dans notre chair d’apprendre la mort tragique du jeune étudiant Mouhamed Fallou SENE dans des circonstances ignobles. Alors qu’il était sorti avec ses camarades de l’université de Saint Louis réclamer leur pitance (bourse) qu’on leur a injustement privé pendant plus d’un mois, les jeunes étudiants n’ont eu en retour que la punition dans ce temple de savoir et de la recherche ce en violation flagrante des sacro-saintes franchises universitaires. Comme ses prédécesseurs Fallou SENE tomba sous les balles sans jamais voir sa bourse. Il est mort héroïquement en martyr en laissant une famille orpheline et des camarades dont certains sont entrain de se battre contre la mort.
En cette douloureuse circonstance, nous jeunesses khalifistes présentons nos sincères condoléances à la famille éplorée et à toute la communauté universitaire et à toute la jeunesse sénégalaise nos pensées vont à l’endroit de son enfant et de sa femme. Nous souhaitons par la même occasion un prompt rétablissement aux blessés et exprimons toute notre solidarité aux nombreuses victimes.
Au demeurant nous nous indignons et condamnons fermement cet énième acte de barbarie et de bavure policière dont les seuls responsable sont Macky Sall et son Ministre de l’enseignement supérieur Mary Teuw Niane. Après la mort de Bassirou FAYE le 14 Aout 2014 dans les mêmes circonstances, ce régime se distingue encore par la répression et les brimades. Comble de ridicule, le régime a tenté hélas de se rattraper en virant les bourses après que l’irréparable s’est produit. Ceci relève de l’irresponsabilité et de l’amateurisme et du mépris dont ce régime fait toujours montre à l’endroit de son peuple courageux.
Par conséquence, nous exigeons une enquête indépendante pour situer les responsabilités et punir les coupables jusqu’à l’échelon supérieur de commandement.
Nous demandons au Président que l’enfant du disparu soit déclaré pupille de la nation
Pour des mesures d’apaisement dans nos universités qui s’embrasent, nous demandons la démission du recteur de l’UGB et celle du Ministre de l’enseignement supérieur qui a fini de montrer ses limites dans la gestion de nos universités.
Quand on gouverne par la terreur, on rompt par la révolte !!!
     
Mercredi 16 Mai 2018
Dakaractu




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