MBACKÉ / ' L'Appel de Mbacké ' refuse qu'on traite leur commune de 'ville rebelle' et s'offusque que celle-ci ait été oubliée sur tous les plans par tous les régimes.


Sans stade malgré les grognes répétitives des jeunes et surtout en dépit des promesses du ministre des Sports, sans infrastructures de jeunesse appréciables, avec un fort taux de chômage et des inondations qui calaminent le quotidien des populations à chaque hivernage, Mbacké est sans doute l'une des localités du Sénégal les plus oubliées du Sénégal selon l'APEM ( L'Appel de Mbacké). 

Nouvellement portée sur les fonts baptismaux, l'APEM a tenu d'emblée, à dénoncer le calvaire dans lequel ''la commune de Mbacké est plongée depuis les indépendances.'' Selon Abdoulaye Ndiaye, le coordonnateur, ''la situation est la résultante d'un mépris et d'une inaction des autorités envers les populations locales qui ont toujours refusé d'être à la solde des régimes qui n'ont jamais rien fait pour elles et pour leur localité.'' 
Notre interlocuteur de se poser moult questions, dans la foulée : ''Depuis quand un Chef d'État n'a plus foulé le sol de Mbacké ? Depuis quand et pour la dernière fois, un fils de Mbacké a pour la dernière fois, été nommé ministre ? À quoi nous servent ces autorités qui ont été investies de mandats ou à qui on a confié des responsabilités quelconques ?  Nous en avons plus que marre, mais nous ne sommes pas une ville rebelle.'' Les jeunes de APEM promettent de se faire entendre avant de signaler qu'ils commenceront d'abord par prendre en charge leurs préoccupations.

Il faut signaler que depuis quelques mois Mbacké a enregistré la naissance de plusieurs associations. Celles-ci manifestent leur colère pour déplorer, entre autres tares, la qualité médiocre de l'eau proposée par la Sde, l'absence d'infrastructures de jeunesse etc...
Jeudi 5 Septembre 2019
Dakaractu



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