Le président du Mouvement citoyen Geum Sa Bopp, Maodo Malick MBAYE, a donné son point de vue sur le problème du groupe Walfadjri. Selon lui, Sidy Lamine NIASS veut se faire passer pour la victime dans cette affaire qui n’est ni politique ni personnelle.
Le groupe Walfadjri menacé de fermeture à cause de dettes fiscales. L’information a fait le tour des chaumières, vendredi dernier, et le Président-directeur général de ce groupe de presse, Sidy Lamine NIASS, a vite fait de crier à l’acharnement à son encontre, accusant le Président de la République, Macky SALL, de vouloir le réduire au silence. Mais pour Maodo Malick MBAYE, leader du Mouvement Geum Sa Bopp, « cette affaire n’est ni politique ni personnelle. De plus, Sidy Lamine Niasse est coutumier des faits de ce genre ». « Le président du groupe Walfadjri est un habitué des faits. Du temps d’Abdoulaye Wade, c’était pratiquement la même chose, la même ritournelle, affirme-t-il. A chaque fois que de décisions étaient prises à l’encontre de son groupe dans des dispositions légales, il ramène tout au chef de l’Etat. Nous n’avons rien contre personne, mais nous dénonçons la pratique ».
D’après le Directeur Général de l’Agence National de la Maison de l’Outil (Anamo), le Président Sall n’est pas dans une logique de règlement de comptes avec le groupe Walfadjri. « Si tel était le cas, il aurait pu passer par d’autres canaux. Combien de fois des Sénégalais ont utilisé les supports de Walf pour calomnier et injurier la plus haute autorité du pays ? », s’interroge-t-il. « Mais le président de la République se met au-dessus de la mêlée pour se concentrer sur les problèmes des Sénégalais. » Le leader de Conscience citoyenne d’affirmer : « Le chef de l’Etat ne gère pas des questions personnelles, il n’agit pas dans le fonctionnement direct des ministères, encore moins des directions, comme la Direction générale des impôts et domaines. Sidy Lamine veut se faire passer pour une victime mais cela ne réglera pas le problème. Il est un citoyen respectable, qu’il se comporte comme tel. Au nom de quoi il ne devrait pas payer ? » En plus, Malick Mbaye reste convaincu que « Macky Sall n’est nullement affecté par les attaques de Sidy Lamine Niasse et autres détracteurs. Le Président sait qu’au prochain Conseil d’Administration du peuple (élection présidentielle), il sera jugé par ses actions et non par des attaques. C’est pourquoi il est concentré sur la recherche de solutions aux préoccupations des Sénégalais ».
Malick Mbaye soutient, par ailleurs, que l’ardoise réclamée par Sidy Lamine Niasse ne fait pas partie de l’amnistie fiscale accordée à la presse par l’ancien Président Wade. En outre, il rappelle que d’autres groupes de presse sont concernés par la procédure en question, et ils se sont engagés à se régulariser par voie moratoire. Avant d’appeler les uns et les autres à faire preuve de patriotisme fiscale. "N’eut été le paiement des impôts et autres taxes, les cadres sénégalais issus pour la plupart de l’école publique n’auraient jamais acquis la formation scolaire et universitaire nécessaire à l’accomplissement de leurs fonctions actuelles. Certes, la presse est un élément structurant de la démocratie mais les patrons de presse n’en demeurent pas moins justiciables, jamais au dessus de la loi" conclut-il.
Le groupe Walfadjri menacé de fermeture à cause de dettes fiscales. L’information a fait le tour des chaumières, vendredi dernier, et le Président-directeur général de ce groupe de presse, Sidy Lamine NIASS, a vite fait de crier à l’acharnement à son encontre, accusant le Président de la République, Macky SALL, de vouloir le réduire au silence. Mais pour Maodo Malick MBAYE, leader du Mouvement Geum Sa Bopp, « cette affaire n’est ni politique ni personnelle. De plus, Sidy Lamine Niasse est coutumier des faits de ce genre ». « Le président du groupe Walfadjri est un habitué des faits. Du temps d’Abdoulaye Wade, c’était pratiquement la même chose, la même ritournelle, affirme-t-il. A chaque fois que de décisions étaient prises à l’encontre de son groupe dans des dispositions légales, il ramène tout au chef de l’Etat. Nous n’avons rien contre personne, mais nous dénonçons la pratique ».
D’après le Directeur Général de l’Agence National de la Maison de l’Outil (Anamo), le Président Sall n’est pas dans une logique de règlement de comptes avec le groupe Walfadjri. « Si tel était le cas, il aurait pu passer par d’autres canaux. Combien de fois des Sénégalais ont utilisé les supports de Walf pour calomnier et injurier la plus haute autorité du pays ? », s’interroge-t-il. « Mais le président de la République se met au-dessus de la mêlée pour se concentrer sur les problèmes des Sénégalais. » Le leader de Conscience citoyenne d’affirmer : « Le chef de l’Etat ne gère pas des questions personnelles, il n’agit pas dans le fonctionnement direct des ministères, encore moins des directions, comme la Direction générale des impôts et domaines. Sidy Lamine veut se faire passer pour une victime mais cela ne réglera pas le problème. Il est un citoyen respectable, qu’il se comporte comme tel. Au nom de quoi il ne devrait pas payer ? » En plus, Malick Mbaye reste convaincu que « Macky Sall n’est nullement affecté par les attaques de Sidy Lamine Niasse et autres détracteurs. Le Président sait qu’au prochain Conseil d’Administration du peuple (élection présidentielle), il sera jugé par ses actions et non par des attaques. C’est pourquoi il est concentré sur la recherche de solutions aux préoccupations des Sénégalais ».
Malick Mbaye soutient, par ailleurs, que l’ardoise réclamée par Sidy Lamine Niasse ne fait pas partie de l’amnistie fiscale accordée à la presse par l’ancien Président Wade. En outre, il rappelle que d’autres groupes de presse sont concernés par la procédure en question, et ils se sont engagés à se régulariser par voie moratoire. Avant d’appeler les uns et les autres à faire preuve de patriotisme fiscale. "N’eut été le paiement des impôts et autres taxes, les cadres sénégalais issus pour la plupart de l’école publique n’auraient jamais acquis la formation scolaire et universitaire nécessaire à l’accomplissement de leurs fonctions actuelles. Certes, la presse est un élément structurant de la démocratie mais les patrons de presse n’en demeurent pas moins justiciables, jamais au dessus de la loi" conclut-il.