La bonne gouvernance est un élément-clé des réformes dans l’agenda des politiques publiques et occupe une place importante depuis l’avènement Macky Sall. Il s’agit d’un engagement fort à consolider le dispositif institutionnel mis en place pour améliorer les modes de régulation et de gestion des affaires publiques. Dans ce sillage le Groupe de travail chargé de conduire le processus de lancement du Rapport d'évaluation du Sénégal, dans le cadre du Mécanisme Africain d’évaluation des Pairs(MAEP) a été installé ce mardi à la Salle de conférence du building administratif Le lancement du rapport est prévu en janvier 2020 et sera présidée par le Chef de l’Etat. L’idée sera de renforcer le Dialogue national sur la Gouvernance de notre pays, et de participer à la conciliation entre confiance citoyenne et redevabilité. La trame de fond d’une telle cérémonie est la Bonne Gouvernance selon le ministre de la justice garde des sceaux. Il a fait état dans son discours d’une démarche holistique, participative et responsable est, sans aucun doute, à la base des résultats satisfaisants et respectables, que nous avons ensemble atteints, en hissant le Sénégal au premier des rangs des Nations qui ont à cœur, à travers les politiques publiques, le respect des Droits Humains. Entre autres objectifs, des progrès remarquables en vue de l’instauration continue d’un Etat démocratique qui promeut, protège et respecte les libertés et les droits fondamentaux. C’est ainsi que le renforcement du dispositif institutionnel, dans l’optique d’améliorer la gouvernance publique pour plus de transparence, d’efficacité et d’efficience dans la conduite des actions de l’Etat est au cœur de l’axe 3 du Plan Sénégal Emergent (PSE). Dans ce document, note le ministre, figurent en bonne place les différentes initiatives sectorielles visant à renforcer la Bonne Gouvernance, à travers « une réforme globale de l’Etat et une modernisation de la gestion des affaires publiques ». Dans toutes les étapes du processus d’évaluation du Sénégal, la Commission Nationale de Gouvernance (CNG) a été déterminant. Ce, dans le cadre de la collaboration avec le ministère de tutelle. « La structure représentative de toutes les forces vives de notre pays a été aux avant-poste de ce grand défi de l’évaluation par les pairs ». Il faut noter que le Sénégal a adhéré au MAEP depuis 2003, année de sa création. Mais précise le garde des sceaux, c’est seulement à la faveur du magistère du Président SALL que le pays s’est résolument engagé dans le processus d’évaluation. D’abord l’installation de la Commission nationale de Gouvernance (CNG), en 2014, puis par l’exercice d’auto-évaluation et, enfin, l’évaluation externe, réalisée par 18 experts indépendants, ressortissants de 14 pays de l’Union Africaine (UA), en 2016 mentionne Me Sall.
MAEP : Le Seneggal lance son rapport sur la gouvernance le 20 janvier prochain
Mardi 17 Décembre 2019
Macdush D