Lutte contre la corruption : Le Forum Civil note les atouts et blocages des médias sur les questions de transparence.


Lutte contre la corruption : Le Forum Civil note les atouts et blocages des médias sur les questions de transparence.
Dans son rapport final de 2020 et qui statue sur l'état de mise en œuvre de la convention de l'Union Africaine pour la prévention et la lutte contre la corruption au Sénégal, le Forum Civil s'est tourné vers le rôle que jouent les médias, notamment dans les questions de bonne gouvernance.  Selon le rapport établi par le Forum Civil, "l’évaluation du rôle des médias dans la vulgarisation des instruments de lutte contre la corruption ne peut être considérée sans faire recours au contexte national avec ses cadres juridiques et institutionnels mis en place par l'autorité. C'est en réalité, un contexte auquel dépend en grande partie l’efficacité de l’action des médias dans le combat contre la corruption et particulièrement dans la vulgarisation des textes et bonnes pratiques.


Les scandales de corruption sont largement diffusés par les médias et des journalistes d’investigation sénégalais. Pour illustrer cet argument, le rapport informe qu'ils ont publié des ouvrages dénonçant des pratiques de corruption, de conflit d’intérêt et de favoritisme bannis par la CUAPLCC et la loi nationale. Concernant la couverture médiatique, à l’exception de rares rencontres, le rapport 2020 du Forum Civil estime que  la majeure partie des cérémonies d’ouverture et de clôture des activités de vulgarisation de la société civile sont couvertes par la presse publique et privée, écrite comme orale. 

Le Forum Civil, en partenariat avec la Convention des Jeunes Reporters du Sénégal (CJRS), a bouclé le 7 août 2020, une journée d’échanges avec les journalistes sur la mise en application des engagements anticorruption de l’Afrique pour l’accès à l’information. Dans la même dynamique, des journalistes d’investigation sénégalais ont publié des ouvrages portant dénonciation de faits de corruption tout en sensibilisant le public sur le danger de cette pratique au développement économique, social et environnemental.Il s’agit de l’ouvrage publié en 2003 dans lequel l’auteur fustige le règne de la corruption dans les marchés publics qui avait précipité un remaniement ministériel et le second publié en 2020.
Jeudi 18 Mars 2021
Dakaractu



Nouveau commentaire :
Twitter



Dans la même rubrique :