Une fête familiale qui tourne à la violence
La soirée de Tamkharit devait être un moment de partage autour d’un repas familial. Elle s’est transformée en une nouvelle scène de violence au domicile d’un couple établi à Louly Sindia.
Selon le récit publié par L’Observateur, F. Faye s’apprêtait, le jeudi 25 juin, à servir un dîner composé de vermicelles et de sauce au poulet lorsque son mari, Mb. Gning, est rentré à la maison.
Le cultivateur de 56 ans aurait alors renouvelé une demande qu’il formulait depuis plusieurs années : voir son épouse quitter le domicile conjugal.
Un refus suivi d’une violente altercation
F. Faye a refusé de partir. Les enfants du couple se seraient également opposés au départ de leur mère et au démantèlement de la maison familiale.
Face à ce refus, Mb. Gning se serait violemment attaqué à son épouse. Il lui aurait asséné plusieurs coups de poing.
La violence n’aurait pris fin qu’après l’intervention des enfants, qui ont réussi à soustraire leur mère aux coups de leur père.
Toujours en colère, le prévenu aurait ensuite renversé le repas préparé pour la fête de Tamkharit.
Des effets personnels saccagés
Après avoir renversé le dîner, Mb. Gning se serait rendu dans la chambre de son épouse, où il aurait saccagé ses affaires personnelles.
Blessée, F. Faye a été transportée dans une structure sanitaire de Sandiara. Un certificat médical lui a accordé une incapacité temporaire de travail de dix jours.
Accompagnée de ses enfants, elle a ensuite déposé une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Sandiara.
Son mari a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
Une épouse qui décrit des décennies de souffrance
Devant le Tribunal d’instance de Mbour, F. Faye est revenue sur son différend conjugal et sur les raisons qui la poussent à rester dans la maison familiale.
Elle a présenté sa vie de femme au foyer comme une succession de souffrances et de violences. Elle affirme que son mari l’aurait exclue de la chambre conjugale depuis plus de vingt ans et la priverait des dépenses quotidiennes.
Malgré les conflits, elle assure que leur mariage n’a jamais été officiellement rompu.
Elle explique également rester dans la maison sur instruction de ses enfants, qui lui auraient construit un bâtiment dans la même concession.
Le témoignage d’un fils contre son père
L’un des fils du couple, D. Gning, âgé de 30 ans, a confirmé devant le tribunal les accusations de sa mère.
Il a décrit un père qui ne cesserait de se montrer violent envers son épouse. Il a également indiqué que ses frères et lui avaient dû se cotiser pour permettre à leur mère de préparer le dîner de Tamkharit.
Selon son témoignage, leur père n’aurait jamais manifesté le respect attendu envers leur mère.
Le prévenu conteste les faits
Interrogé à la barre, Mb. Gning a contesté les accusations portées contre lui.
Ses dénégations n’ont toutefois pas convaincu le ministère public. Le procureur a estimé que la culpabilité du prévenu ne faisait pas de doute et a requis une peine de deux ans de prison ferme.
La partie civile a réclamé 200 000 FCFA en guise de dommages et intérêts.
Le délibéré a été fixé au 30 août prochain. En attendant la décision du tribunal, le prévenu reste présumé innocent.
La soirée de Tamkharit devait être un moment de partage autour d’un repas familial. Elle s’est transformée en une nouvelle scène de violence au domicile d’un couple établi à Louly Sindia.
Selon le récit publié par L’Observateur, F. Faye s’apprêtait, le jeudi 25 juin, à servir un dîner composé de vermicelles et de sauce au poulet lorsque son mari, Mb. Gning, est rentré à la maison.
Le cultivateur de 56 ans aurait alors renouvelé une demande qu’il formulait depuis plusieurs années : voir son épouse quitter le domicile conjugal.
Un refus suivi d’une violente altercation
F. Faye a refusé de partir. Les enfants du couple se seraient également opposés au départ de leur mère et au démantèlement de la maison familiale.
Face à ce refus, Mb. Gning se serait violemment attaqué à son épouse. Il lui aurait asséné plusieurs coups de poing.
La violence n’aurait pris fin qu’après l’intervention des enfants, qui ont réussi à soustraire leur mère aux coups de leur père.
Toujours en colère, le prévenu aurait ensuite renversé le repas préparé pour la fête de Tamkharit.
Des effets personnels saccagés
Après avoir renversé le dîner, Mb. Gning se serait rendu dans la chambre de son épouse, où il aurait saccagé ses affaires personnelles.
Blessée, F. Faye a été transportée dans une structure sanitaire de Sandiara. Un certificat médical lui a accordé une incapacité temporaire de travail de dix jours.
Accompagnée de ses enfants, elle a ensuite déposé une plainte auprès de la brigade de gendarmerie de Sandiara.
Son mari a été interpellé puis placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
Une épouse qui décrit des décennies de souffrance
Devant le Tribunal d’instance de Mbour, F. Faye est revenue sur son différend conjugal et sur les raisons qui la poussent à rester dans la maison familiale.
Elle a présenté sa vie de femme au foyer comme une succession de souffrances et de violences. Elle affirme que son mari l’aurait exclue de la chambre conjugale depuis plus de vingt ans et la priverait des dépenses quotidiennes.
Malgré les conflits, elle assure que leur mariage n’a jamais été officiellement rompu.
Elle explique également rester dans la maison sur instruction de ses enfants, qui lui auraient construit un bâtiment dans la même concession.
Le témoignage d’un fils contre son père
L’un des fils du couple, D. Gning, âgé de 30 ans, a confirmé devant le tribunal les accusations de sa mère.
Il a décrit un père qui ne cesserait de se montrer violent envers son épouse. Il a également indiqué que ses frères et lui avaient dû se cotiser pour permettre à leur mère de préparer le dîner de Tamkharit.
Selon son témoignage, leur père n’aurait jamais manifesté le respect attendu envers leur mère.
Le prévenu conteste les faits
Interrogé à la barre, Mb. Gning a contesté les accusations portées contre lui.
Ses dénégations n’ont toutefois pas convaincu le ministère public. Le procureur a estimé que la culpabilité du prévenu ne faisait pas de doute et a requis une peine de deux ans de prison ferme.
La partie civile a réclamé 200 000 FCFA en guise de dommages et intérêts.
Le délibéré a été fixé au 30 août prochain. En attendant la décision du tribunal, le prévenu reste présumé innocent.