La région de Louga a été frappée par deux accidents mortels en l’espace de deux jours. Le bilan rapporté par L’Observateur fait état de sept personnes décédées, dont cinq femmes, ainsi que de plusieurs blessés graves. Ces événements ont endeuillé des familles et suscité de nouveaux appels à des mesures de sécurité routière.
Le premier accident s’est produit le lundi 14 septembre sur le tronçon Dahra-Touba. Un tricycle transportant dix-sept personnes se rendait au marché hebdomadaire de Déaly lorsqu’il a violemment heurté un arbre.
Trois membres d’une même famille ont perdu la vie sur le coup. D’après le quotidien, il s’agit d’Alla et Serigne Bâ, ainsi que d’Adama Kâ. Les blessés ont été évacués vers le centre Élisabeth Diouf de Dahra. Pour les proches des victimes, ce déplacement vers le marché s’est ainsi transformé en drame familial.
Le lendemain, mardi 15 septembre, un second accident est survenu à l’aube à Ndam, toujours dans la région de Louga. Un véhicule de transport interurbain, communément appelé « Cheikhou Chérifou », en provenance de Thiamène et à destination de Dakar, s’est renversé.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place et relayés par L’Observateur, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule en tentant d’éviter des nids-de-poule. Le véhicule se serait ensuite couché sur le bas-côté. Cette explication relève des témoignages rapportés, les circonstances exactes devant être établies par l’enquête.
Quatre personnes, dont trois femmes, ont péri dans cet accident. Les éléments de la 52e compagnie d’incendie et de secours de Louga sont intervenus pour prendre en charge les victimes. Sept blessés graves ont été recensés et les blessés ont été acheminés vers l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.
Ces deux accidents remettent au premier plan les préoccupations des habitants concernant cette partie de la nationale 2. D’après le journal, des riverains interpellent le ministre des Transports, Abdou Lahad Ndiaye, originaire de Louga, et réclament des interventions urgentes.
Parmi les mesures souhaitées figurent l’installation de ralentisseurs, l’élargissement de la chaussée et le nivellement des accotements. L’état glissant de la route après les fortes pluies de la veille est également cité parmi les facteurs susceptibles d’avoir aggravé les risques, sans que son rôle dans les accidents soit établi à ce stade.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de ces drames. Au-delà de l’émotion, les populations attendent des réponses concrètes face à la répétition des accidents.
Pour mesurer l’ampleur de cette insécurité routière, L’Observateur rappelle les chiffres de l’Agence nationale pour la sécurité routière : 868 personnes ont été tuées sur les routes en 2025. Le quotidien mentionne également 18 407 accidents, 5 592 blessés graves et 9 536 blessés légers sur cette même année.
Le premier accident s’est produit le lundi 14 septembre sur le tronçon Dahra-Touba. Un tricycle transportant dix-sept personnes se rendait au marché hebdomadaire de Déaly lorsqu’il a violemment heurté un arbre.
Trois membres d’une même famille ont perdu la vie sur le coup. D’après le quotidien, il s’agit d’Alla et Serigne Bâ, ainsi que d’Adama Kâ. Les blessés ont été évacués vers le centre Élisabeth Diouf de Dahra. Pour les proches des victimes, ce déplacement vers le marché s’est ainsi transformé en drame familial.
Le lendemain, mardi 15 septembre, un second accident est survenu à l’aube à Ndam, toujours dans la région de Louga. Un véhicule de transport interurbain, communément appelé « Cheikhou Chérifou », en provenance de Thiamène et à destination de Dakar, s’est renversé.
Selon les premiers témoignages recueillis sur place et relayés par L’Observateur, le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhicule en tentant d’éviter des nids-de-poule. Le véhicule se serait ensuite couché sur le bas-côté. Cette explication relève des témoignages rapportés, les circonstances exactes devant être établies par l’enquête.
Quatre personnes, dont trois femmes, ont péri dans cet accident. Les éléments de la 52e compagnie d’incendie et de secours de Louga sont intervenus pour prendre en charge les victimes. Sept blessés graves ont été recensés et les blessés ont été acheminés vers l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.
Ces deux accidents remettent au premier plan les préoccupations des habitants concernant cette partie de la nationale 2. D’après le journal, des riverains interpellent le ministre des Transports, Abdou Lahad Ndiaye, originaire de Louga, et réclament des interventions urgentes.
Parmi les mesures souhaitées figurent l’installation de ralentisseurs, l’élargissement de la chaussée et le nivellement des accotements. L’état glissant de la route après les fortes pluies de la veille est également cité parmi les facteurs susceptibles d’avoir aggravé les risques, sans que son rôle dans les accidents soit établi à ce stade.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de ces drames. Au-delà de l’émotion, les populations attendent des réponses concrètes face à la répétition des accidents.
Pour mesurer l’ampleur de cette insécurité routière, L’Observateur rappelle les chiffres de l’Agence nationale pour la sécurité routière : 868 personnes ont été tuées sur les routes en 2025. Le quotidien mentionne également 18 407 accidents, 5 592 blessés graves et 9 536 blessés légers sur cette même année.