La prolifération de garages fortuits implantés dans presque tous les quartiers et avenues de la ville de Louga, créant du coup, une situation jugée anarchique, irrégulière, incontrôlable, et inadmissible dans le secteur du transport urbain et inter-urbain, a amené les autorités administratives de Louga notamment le préfet du dit département Mr Oumar Diallo à supprimer beaucoup de ces garages flottants.
Cette décision est prise en conformité, à l’esprit de la lettre circulaire qui leur a été adressée dans ce sens par le ministre de l’intérieur, et elle entre dans le cadre des mesures de prévention et de lutte contre la maladie d’Ebola, le transport étant un des moyens pouvant véhiculer la maladie.
C’est ainsi que ces garages qui favorisaient l’encombrement, l’occupation irrégulière et anarchique, des espaces libres, des avenues et des rues, ont été purement et simplement supprimés au profit des garages officiels autorisés qui les ont accueillis.
Cette suppression de ces garages flottants, permet aussi à la commune de renflouer ses caisses par le paiement des taxes de stationnement d’entrée et de sortie etc.
Cette décision permet, par ailleurs, de combattre le transport clandestin et de lutter contre le vol du bétail, et l’encombrement ainsi que l’occupation irrégulière et anarchique des espaces libres entre autres.
Toutefois, il convient de signaler que le déguerpissement des occupants de ces lieux, n’a pas plu à certains transporteurs qui ont tenu à le dire, même s’ils ont fini par abdiquer et respecter à la lettre la décision préfectorale à la suite de réunions d’explication, de conscientisation, de concertation, de persuasion, et de négociation entre les autorités administratives municipales et les responsables du secteur du transport dans la commune.
Quant aux usagers, leurs appréciations sont mitigées, car si certains ont approuvé la mesure, d’autres, par contre, n’ont pas manqué de la condamner, estimant que l’emplacement de certains garages ne les arrange pas du fait de leur éloignement.
Correspondance particulière de Mbargou Diop ancien journaliste de l’APS.
Cette décision est prise en conformité, à l’esprit de la lettre circulaire qui leur a été adressée dans ce sens par le ministre de l’intérieur, et elle entre dans le cadre des mesures de prévention et de lutte contre la maladie d’Ebola, le transport étant un des moyens pouvant véhiculer la maladie.
C’est ainsi que ces garages qui favorisaient l’encombrement, l’occupation irrégulière et anarchique, des espaces libres, des avenues et des rues, ont été purement et simplement supprimés au profit des garages officiels autorisés qui les ont accueillis.
Cette suppression de ces garages flottants, permet aussi à la commune de renflouer ses caisses par le paiement des taxes de stationnement d’entrée et de sortie etc.
Cette décision permet, par ailleurs, de combattre le transport clandestin et de lutter contre le vol du bétail, et l’encombrement ainsi que l’occupation irrégulière et anarchique des espaces libres entre autres.
Toutefois, il convient de signaler que le déguerpissement des occupants de ces lieux, n’a pas plu à certains transporteurs qui ont tenu à le dire, même s’ils ont fini par abdiquer et respecter à la lettre la décision préfectorale à la suite de réunions d’explication, de conscientisation, de concertation, de persuasion, et de négociation entre les autorités administratives municipales et les responsables du secteur du transport dans la commune.
Quant aux usagers, leurs appréciations sont mitigées, car si certains ont approuvé la mesure, d’autres, par contre, n’ont pas manqué de la condamner, estimant que l’emplacement de certains garages ne les arrange pas du fait de leur éloignement.
Correspondance particulière de Mbargou Diop ancien journaliste de l’APS.