Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a défendu la souveraineté législative du Sénégal sur la question de l'homosexualité, en renvoyant la communauté internationale à sa propre attitude face aux lois des autres États. Interrogé dans le cadre d'une interview, il a été questionné sur l'option, évoquée par Ousmane Sonko, de durcir éventuellement la loi si cela s'avérait nécessaire.
Sur la question de Mark Perelman, , le chef de l'État a répondu par une question : « De quelle communauté internationale parlez-vous ? » Il a ensuite cité la France et les Nations unies, avant de développer son argumentaire à partir d'un parallèle. « Est-ce que, dans ces pays-là, quand ils ont légalisé le mariage homosexuel, nous avons été très choqués ? Mais est-ce que nous avons réagi ? », a-t-il lancé. Il a lui-même répondu que le Sénégal avait considéré ces pays comme « souverains », ayant fait leur « option législative », et qu'il avait respecté ce choix.
Le président en a tiré la conclusion : « Nous demandons la même chose. » Une manière de réclamer, pour Dakar, le même respect de sa souveraineté normative que celui que le Sénégal affirme avoir accordé aux législations étrangères.
Sur la question de Mark Perelman, , le chef de l'État a répondu par une question : « De quelle communauté internationale parlez-vous ? » Il a ensuite cité la France et les Nations unies, avant de développer son argumentaire à partir d'un parallèle. « Est-ce que, dans ces pays-là, quand ils ont légalisé le mariage homosexuel, nous avons été très choqués ? Mais est-ce que nous avons réagi ? », a-t-il lancé. Il a lui-même répondu que le Sénégal avait considéré ces pays comme « souverains », ayant fait leur « option législative », et qu'il avait respecté ce choix.
Le président en a tiré la conclusion : « Nous demandons la même chose. » Une manière de réclamer, pour Dakar, le même respect de sa souveraineté normative que celui que le Sénégal affirme avoir accordé aux législations étrangères.