Tout un plan d'action élaboré et à dérouler selon les circonstances, dénommé "zone d'aménagement concerté". Les "pénitentiaires" attributaires légaux n'excluent rien dans leur lutte pour jouir de leurs droits. Ainsi, ils envisagent de s'en ouvrir à la presse par une rencontre avec les journalistes en collaboration avec le mouvement Frapp, ce jeudi 20 octobre 2022, à son siège. Tel est le premier plan du collectif des 30 pénitentiaires en retraite et en activité et de leurs familles attributaires de parcelles, qui se sentent lésés. La genèse de cette affaire remonte à 2003. Sont indexés le gouvernement, les chefs de service du Domaine foncier et du Cadastre et le colonel, directeur général de la DSCOS. Le secrétaire général du mouvement Frapp dénonce vigoureusement l'injustice semée dans la famille des forces de l'ordre et de sécurité.
« Parmi tous les corps militaires et paramilitaires, seule la direction pénitentiaire est dirigée par un autre corps. Le directeur général de l'administration pénitentiaire est un gendarme comme s’il n'y a pas des hommes compétents pour diriger cette structure. C’est injuste d'octroyer des terres à toutes les forces de défense et de sécurité sauf aux agents pénitentiaires de Louga... Les agents pénitentiaires sont les parents pauvres des forces de défense et de sécurité... », a déclaré Guy Marius Sagna, SG du Frapp.
En 2003, avec le programme zone d'aménagement concerté, tous les corps ont reçu leurs terrains sauf le corps pénitentiaire, une chose injuste selon eux.
« La DSCOS a mis à l'arrêt des travaux, sans nous donner de papiers et les terres qui avaient été octroyées ont été retirées par l'État... », a annoncé Alassane Sarr, représentant du mouvement des pénitentiaires en retraite ou en activité de Louga.
Il termine par demander que justice soit faite pour les pénitentiaires en retraite, en activité et leurs familles. Ils se disent prêts à faire face à cette injustice et comptent déposer une plainte à la cour suprême.
« Parmi tous les corps militaires et paramilitaires, seule la direction pénitentiaire est dirigée par un autre corps. Le directeur général de l'administration pénitentiaire est un gendarme comme s’il n'y a pas des hommes compétents pour diriger cette structure. C’est injuste d'octroyer des terres à toutes les forces de défense et de sécurité sauf aux agents pénitentiaires de Louga... Les agents pénitentiaires sont les parents pauvres des forces de défense et de sécurité... », a déclaré Guy Marius Sagna, SG du Frapp.
En 2003, avec le programme zone d'aménagement concerté, tous les corps ont reçu leurs terrains sauf le corps pénitentiaire, une chose injuste selon eux.
« La DSCOS a mis à l'arrêt des travaux, sans nous donner de papiers et les terres qui avaient été octroyées ont été retirées par l'État... », a annoncé Alassane Sarr, représentant du mouvement des pénitentiaires en retraite ou en activité de Louga.
Il termine par demander que justice soit faite pour les pénitentiaires en retraite, en activité et leurs familles. Ils se disent prêts à faire face à cette injustice et comptent déposer une plainte à la cour suprême.