Les habitants de Mboula, un foyer religieux situé dans la commune du même nom (département de Linguère), ont vécu une Korité difficile ce lundi 31 mars 2025. La pénurie d’eau, causée par des tas d’ordures jetés dans leur puits, a assombri les festivités.
Selon Saer Niang, conducteur et surveillant général du forage de Mboula, il y a cinq jours, des déchets ont été déversés dans le seul point d’eau encore fonctionnel du village, provoquant une grave pénurie. Désormais, pour s’approvisionner, les populations doivent parcourir plus de 5 km jusqu’à Mboynane.
« En cette fête de Korité, c’est la croix et la bannière pour trouver de l’eau », déplore Saer Niang.
D’après lui, ce n’est pas la première fois que de tels incidents se produisent. Régulièrement, des têtes d’ânes morts, des ossements et autres déchets souillent le puits, condamnant les villageois à la soif. Notons que plusieurs localités alentour dépendent de cette source.
Un acte mystique ?
La question se pose : ces saletés déversées dans le puits de Mboula relèvent-elles de pratiques mystiques ? L’incertitude plane, alimentant les suspicions au sein de la communauté.
Un appel à l’aide
Saisissant cette occasion malheureuse, les habitants de Mboula lancent un appel à l’actuel régime pour qu’un équipement complet soit installé sur le nouveau forage récemment implanté. Ce serait la solution pour apaiser la soif dans Mboula et ses environs.
À noter que l’actuel forage du village est inutilisable, l’eau qui en sort étant trop salée pour la consommation. En attendant, l’eau potable se fait rare dans ce village où réside feu Mame Abdoulaye Mbengue, un Moukhadam de Seydi El Hadji Malick Sy.
Selon Saer Niang, conducteur et surveillant général du forage de Mboula, il y a cinq jours, des déchets ont été déversés dans le seul point d’eau encore fonctionnel du village, provoquant une grave pénurie. Désormais, pour s’approvisionner, les populations doivent parcourir plus de 5 km jusqu’à Mboynane.
« En cette fête de Korité, c’est la croix et la bannière pour trouver de l’eau », déplore Saer Niang.
D’après lui, ce n’est pas la première fois que de tels incidents se produisent. Régulièrement, des têtes d’ânes morts, des ossements et autres déchets souillent le puits, condamnant les villageois à la soif. Notons que plusieurs localités alentour dépendent de cette source.
Un acte mystique ?
La question se pose : ces saletés déversées dans le puits de Mboula relèvent-elles de pratiques mystiques ? L’incertitude plane, alimentant les suspicions au sein de la communauté.
Un appel à l’aide
Saisissant cette occasion malheureuse, les habitants de Mboula lancent un appel à l’actuel régime pour qu’un équipement complet soit installé sur le nouveau forage récemment implanté. Ce serait la solution pour apaiser la soif dans Mboula et ses environs.
À noter que l’actuel forage du village est inutilisable, l’eau qui en sort étant trop salée pour la consommation. En attendant, l’eau potable se fait rare dans ce village où réside feu Mame Abdoulaye Mbengue, un Moukhadam de Seydi El Hadji Malick Sy.
Zale Ndiaye (Linguère)
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