Cheikh Ahmet Tidiane Thiam, ancien directeur des ressources humaines de l’Ageroute, assume les dénonciations qui ont précédé son départ de l’entreprise et se dit prêt à les défendre devant la justice. Dans un entretien accordé à L’Observateur, il revient sur son licenciement et sur la citation directe dont il fait l’objet à l’initiative de son ancien directeur général.
L’ancien DRH affirme ne pas avoir été totalement surpris par cette procédure judiciaire. Il estime même qu’il se trouvait jusque-là dans une position lui permettant éventuellement d’engager lui-même des poursuites.
Il assure avoir quitté l’entreprise après avoir signalé ce qu’il présente comme plusieurs violations de textes et autres dérives dans le fonctionnement de l’Ageroute. Selon son récit, son licenciement serait intervenu rapidement, sans qu’une demande d’explications lui soit adressée.
Cheikh Ahmet Tidiane Thiam considère que cette décision n’a pas respecté les règles. Mais il dit l’avoir acceptée « en toute dignité ».
L’ancien cadre rappelle avoir passé environ dix ans comme directeur des ressources humaines de l’Ageroute et avoir également appartenu au Comité de direction. Cette longue expérience lui aurait permis, dit-il, de bien connaître les mécanismes internes de l’établissement.
Il soutient avoir identifié et signalé certaines pratiques qu’il estime contraires aux règles applicables. Il se dit désormais particulièrement serein à l’idée de devoir s’en expliquer devant les juges.
Pour lui, la justice doit pouvoir établir la réalité des faits dénoncés. Il indique organiser sa défense et affirme que « le nécessaire sera fait » lorsque le dossier arrivera devant les magistrats.
L’ancien DRH s’interroge toutefois sur les motivations réelles de la direction générale. Selon lui, sa réaction publique n’est intervenue qu’après un délai de plus de deux mois.
Il évoque également les déclarations qu’il avait faites dans la presse, en demandant au Premier ministre et aux ministres concernés de prendre, selon lui, des mesures d’urgence.
Cheikh Ahmet Tidiane Thiam affirme par ailleurs que certains propos qui lui sont attribués dans la citation seraient différents de ce qu’il avait effectivement déclaré, ce qu’il entend démontrer devant la justice.
Sur les démarches internes qu’il aurait pu entreprendre avant de rendre ses accusations publiques, l’ancien DRH indique avoir entretenu de bonnes relations avec le directeur général et assure avoir tenté, dans la mesure du possible, de traiter les problèmes en interne.
Il soutient toutefois que lorsqu’un directeur ou un ancien directeur identifie des irrégularités, celles-ci doivent faire l’objet d’une attention particulière.
Il regrette surtout, selon son témoignage, de n’avoir jamais été convoqué pour fournir des explications sur les faits qu’il avait signalés avant son licenciement.
Cheikh Ahmet Tidiane Thiam invoque également son statut de lanceur d’alerte. Il fait référence à la loi n°2025-14 et estime avoir agi dans le cadre des mécanismes prévus pour signaler des dérives administratives.
L’ancien DRH répète n’avoir recherché aucun privilège et affirme que personne ne devrait disposer d’un droit de vie ou de mort sur autrui dans l’administration, ni d’une quelconque immunité permettant d’agir à sa guise.
L’ancien DRH affirme ne pas avoir été totalement surpris par cette procédure judiciaire. Il estime même qu’il se trouvait jusque-là dans une position lui permettant éventuellement d’engager lui-même des poursuites.
Il assure avoir quitté l’entreprise après avoir signalé ce qu’il présente comme plusieurs violations de textes et autres dérives dans le fonctionnement de l’Ageroute. Selon son récit, son licenciement serait intervenu rapidement, sans qu’une demande d’explications lui soit adressée.
Cheikh Ahmet Tidiane Thiam considère que cette décision n’a pas respecté les règles. Mais il dit l’avoir acceptée « en toute dignité ».
L’ancien cadre rappelle avoir passé environ dix ans comme directeur des ressources humaines de l’Ageroute et avoir également appartenu au Comité de direction. Cette longue expérience lui aurait permis, dit-il, de bien connaître les mécanismes internes de l’établissement.
Il soutient avoir identifié et signalé certaines pratiques qu’il estime contraires aux règles applicables. Il se dit désormais particulièrement serein à l’idée de devoir s’en expliquer devant les juges.
Pour lui, la justice doit pouvoir établir la réalité des faits dénoncés. Il indique organiser sa défense et affirme que « le nécessaire sera fait » lorsque le dossier arrivera devant les magistrats.
L’ancien DRH s’interroge toutefois sur les motivations réelles de la direction générale. Selon lui, sa réaction publique n’est intervenue qu’après un délai de plus de deux mois.
Il évoque également les déclarations qu’il avait faites dans la presse, en demandant au Premier ministre et aux ministres concernés de prendre, selon lui, des mesures d’urgence.
Cheikh Ahmet Tidiane Thiam affirme par ailleurs que certains propos qui lui sont attribués dans la citation seraient différents de ce qu’il avait effectivement déclaré, ce qu’il entend démontrer devant la justice.
Sur les démarches internes qu’il aurait pu entreprendre avant de rendre ses accusations publiques, l’ancien DRH indique avoir entretenu de bonnes relations avec le directeur général et assure avoir tenté, dans la mesure du possible, de traiter les problèmes en interne.
Il soutient toutefois que lorsqu’un directeur ou un ancien directeur identifie des irrégularités, celles-ci doivent faire l’objet d’une attention particulière.
Il regrette surtout, selon son témoignage, de n’avoir jamais été convoqué pour fournir des explications sur les faits qu’il avait signalés avant son licenciement.
Cheikh Ahmet Tidiane Thiam invoque également son statut de lanceur d’alerte. Il fait référence à la loi n°2025-14 et estime avoir agi dans le cadre des mécanismes prévus pour signaler des dérives administratives.
L’ancien DRH répète n’avoir recherché aucun privilège et affirme que personne ne devrait disposer d’un droit de vie ou de mort sur autrui dans l’administration, ni d’une quelconque immunité permettant d’agir à sa guise.