Le pool d’avocats du maire des Agnam, Farba Ngom, a pris la parole après la question de la levée de l’immunité parlementaire de ce dernier. Me Amadou Sall a dénoncé, lors de cette conférence de presse de ce mercredi, la disproportion de la procédure de levée d’immunité parlementaire de son client, initiée pour la simple détention d’un téléphone portable. « Rien que pour un téléphone portable, le ministère de la Justice a demandé la levée de son immunité parlementaire », s’est indigné Me Amadou Sall.
Pour la défense, le motif est dérisoire au regard de la gravité d’une telle procédure. L’avocat s’appuie sur une décision judiciaire qui affaiblit l’accusation en considérant que le juge aurait retenu l’existence d’une « contestation sérieuse » dans ce dossier. « Quand le juge dit qu’il y a contestation sérieuse, ça remet en cause l’accusation. Ce qui, quelque part, qu’on le veuille ou non, détruit l’accusation », a-t-il expliqué.
Selon Me Sall, cette qualification juridique signifie que les charges retenues contre Farba Ngom ne sont pas suffisamment établies et que des éléments substantiels permettent de les contester. Dans une formule imagée, l’avocat a prédit l’issue de l’affaire : « sa famille, ses militants, ses responsables et ses amis peuvent être fiers et retenir que la montagne accouchera d’une souris. » La défense estime que tout le dispositif mis en place levée de l’immunité parlementaire, détention, médiatisation apparaît disproportionné au regard de la faiblesse du dossier d’accusation.
Pour la défense, le motif est dérisoire au regard de la gravité d’une telle procédure. L’avocat s’appuie sur une décision judiciaire qui affaiblit l’accusation en considérant que le juge aurait retenu l’existence d’une « contestation sérieuse » dans ce dossier. « Quand le juge dit qu’il y a contestation sérieuse, ça remet en cause l’accusation. Ce qui, quelque part, qu’on le veuille ou non, détruit l’accusation », a-t-il expliqué.
Selon Me Sall, cette qualification juridique signifie que les charges retenues contre Farba Ngom ne sont pas suffisamment établies et que des éléments substantiels permettent de les contester. Dans une formule imagée, l’avocat a prédit l’issue de l’affaire : « sa famille, ses militants, ses responsables et ses amis peuvent être fiers et retenir que la montagne accouchera d’une souris. » La défense estime que tout le dispositif mis en place levée de l’immunité parlementaire, détention, médiatisation apparaît disproportionné au regard de la faiblesse du dossier d’accusation.
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