Le Sénégal entend mobiliser 658 milliards de francs CFA sur le marché financier régional de l’UMOA au cours du deuxième trimestre 2026, selon le programme publié par UMOA-Titres. Ce montant sera levé progressivement : 260 milliards en avril, 278 milliards en mai et 120 milliards en juin.
L’essentiel de ces ressources atteignant 68 % sera mobilisé sous forme d’obligations à long terme, afin de consolider la dette publique sur des maturités longues plutôt que de recourir massivement aux bons du Trésor à court terme.
La stratégie s’inscrit résolument dans une logique de financement local au sein de l’espace UMOA. Les autorités mettent en avant deux avantages majeurs : une moindre dépendance aux marchés internationaux de capitaux, souvent plus volatils et plus coûteux, et une réduction du risque de change que génèrent les emprunts libellés en devises étrangères.
À noter que le Sénégal cherche à diversifier ses sources de financement tout en maîtrisant le profil de sa dette, après les controverses suscitées par le recours à des instruments financiers complexes comme les opérations de Total Return Swap (TRS) révélées en début d’année.
L’essentiel de ces ressources atteignant 68 % sera mobilisé sous forme d’obligations à long terme, afin de consolider la dette publique sur des maturités longues plutôt que de recourir massivement aux bons du Trésor à court terme.
La stratégie s’inscrit résolument dans une logique de financement local au sein de l’espace UMOA. Les autorités mettent en avant deux avantages majeurs : une moindre dépendance aux marchés internationaux de capitaux, souvent plus volatils et plus coûteux, et une réduction du risque de change que génèrent les emprunts libellés en devises étrangères.
À noter que le Sénégal cherche à diversifier ses sources de financement tout en maîtrisant le profil de sa dette, après les controverses suscitées par le recours à des instruments financiers complexes comme les opérations de Total Return Swap (TRS) révélées en début d’année.