Lettre ouverte à Monsieur le Directeur Général de la Police, Mr deux fois MAL !


Le Remplaçant du footballeur Policier contre le Peuple (Omar MAL)

Le Sénégal est une grande Démocratie et pour preuve, nous avons commencé à voter bien avant les Français et beaucoup d’autres pays qui se donnent comme exemple de Démocratie aujourd’hui. Contrairement à l’ancien DG de la Police Nationale au temps du Président SE Me Abdoulaye WADE, Nous attendions quelle chose de nouvelle au niveau de la police Nationale surtout sur les violences et bavures policières et nous avons constaté que ce n’est pas du tout le cas(K) mais le QLe Peuple Sénégalais qui vit dans la misère totale et manque de tout, ne croyait en aucun cas que des membres haut placés de la police nationale aurait accepté de suivent des Politique corrompus et malhonnêtes vis-à vis des maux de la Société Sénégalaise.

Le pire est que tous les Sénégalais contre le Régime de Macky SALL sont des ennemis à abatte sans le moindre scrupule et n’ont droit à rien.

Un homme comme Macky SALL qui véhiculait partout les questions d’éthique et de d’déontologie….se retrouve aujourd’hui au beau milieu de nul part dans un champ de mensonges et de promesses non tenues, je pense que le peuple Sénégalais souverain, ouvert, discipliné et suffit……….ne le mérité en rien.

Comme la rue est quadrillée par vos hommes nuit et jour, ils ne nous restent que les réseaux sociaux pour se défendre et aujourd’hui nous avons constaté avec le complicité de l’ADIE que l’internet est devenuelente dans tout le pays car vous avez peur des directes de nos journalistes aguerris(seneplus, seneweb, senews, senego, ….) en même temps des publications des jeunes internautes dénonçant tous lescomportement du Régime en place, les grés à grés, j’en passe et la violence policière et Mr le DG comme vous n’étaient pas un chef si vous croyait que vous êtes à la tête d’une entreprise comme sonatel ou Sénélec et que tout est permis pour faire voler les Elections à Macky, je vous dis que vous vous trompez largement car on ne vous laissera pas le morceau, nous allons continuer de combattre l’injustice que nous vivons sous toute ces formes. Les réseaux sociaux que vous tentez de blocquer ont permis la publication des extraits de projets de lois qui violaient la Constitution du Sénégal et les droits fondamentaux des citoyens sénégalais. Ils ont permis de révéler les pratiques d’hommes et de femmes de tous bords politiques mélangeant allégrement intérêts privés et publics. Ils ont sorti des vidéos de marches pacifiques brutalement réprimées par les forces de l’ordre, de traitements inhumains et dégradants de citoyens sénégalais par des agents publics, ou encore de faits de corruption d’agents publics sur la circulation. Donner ces informations au public, est-ce un délit ? Pire, peut-être, un crime contre la démocratie ?

En analysant vos propos, les réseaux sociaux seraient les fossoyeurs, conscients ou inconscients, de la démocratie sénégalaise. Bref, la crise de la démocratie sénégalaise, ce serait la faute aux citoyens exerçant librement leurs libertés fondamentales sur les réseaux sociaux.

Nous voudrions attirer votre attention sur le fait que nous sommes contre cette diabolisation des nouveaux outils d’exercice de nos libertés, qui ne vise qu’à restreindre nos libertés fondamentales. Les réseaux sociaux font circuler des faits, des événements, des paroles, des images ; ils rendent publics des informations sur les conditions de vie différentes des sénégalais et de leurs Gouvernants, sur les nouvelles façons de s’entraider dans les banlieues ou dans le monde rural, par exemple, sur la situation des personnes vulnérables ; ils donnent à penser en ouvrant des controverses sur un livre, un film, une exposition, une opinion scientifique, morale ou politique… Bref, les réseaux sociaux donnent à voir ce que les puissants voudraient parfois laisser hors des yeux du public, ils favorisent la délibération sur la chose publique et mettent les citoyens en situation d’exercer un contrôle sur leurs gouvernants en dehors des moments électoraux. En ce sens, nous tenons à vous rappeler que la liberté d’informer est le droit constitutionnel le plus précieux parce qu’il est à la fois la base et la garantie de tous les autres droits.

Sans doute, nous sommes conscients de certaines dérives sur internet et nous sommes les premiers à condamner toutes sortes de dérives sur internet, mais le souci de plaire au Président ne doit pas vous conduire à essayer de restreindre nos libertés. La réponse n’est pas dans la restriction arbitraire des libertés fondamentales. Elle se trouve dans le respect de l’éthique de la communication portée sur des droits et des devoirs de chaque citoyen, et qui peut se résumer dans l’impérieuse exigence de ne jamais confondre sa liberté avec celle des autres. 

Que force reste au libre exercice des libertés ! La République aux citoyens et la démocratie au Démocrates ! Hommage à SE Me Abdoulaye WADE le Libérateur !

Bien à vous bien que vous êtes deux fois MAL

Mr Bougar DIOUF

Président du Mouvement Patriotique pour la République(MPR)

Vendredi 14 Septembre 2018
Dakaractu



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