Les responsables socialistes de Fatick favorables à Khalifa Sall dénoncent "l’acharnement politique dont leur leader est victime"


Les responsables socialistes de Fatick favorables à Khalifa Sall dénoncent "l’acharnement politique dont leur leader est victime"
Les responsables socialistes du département de Fatick favorables à Khalifa Sall ainsi que les mouvements et sympathisants dénoncent l’acharnement politique dont leur leader est victime. Ils pointent un doigt accusateur sur Ousmane Tanor Dieng et ses complices qui ont vendu le parti pour assouvir des intérêts personnels.
Après avoir loué les qualités du maire de Dakar qu’ils voient comme un potentiel adversaire pouvant tenir tête à Macky Sall aux présidentielles de 2019, les socialistes de Fatick déplorent le procès politique qui s’apparente à du cinéma et que le pouvoir est en train de dérouler pour neutraliser leur candidat. Ils fustigent l’ingérence de l’exécutif dans le judiciaire pour influencer des décisions de portée nationale.
Pour eux, lorsque Khalifa Sall venait d’être élu député, les responsables du pouvoir avaient crié sur tous les toits qu’il ne pouvait bénéficier de l’immunité parlementaire.
« C’est ahuri qu’on constate que ce sont ces mêmes responsables qui réclament honteusement la levée de son immunité parlementaire. Cette fuite en avant, cette obstination à vouloir coûte que coûte maintenir M. Khalifa Sall derrière les barreaux, dénotent de la peur bleu qui habite le pouvoir.
Ils interpellent l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse en premier, à mesurer la portée de leur responsabilité, à anoblir l’institution parlementaire et à ne pas suivre machinalement les directives d’un pouvoir aux abois, qui est prêt à l’ultime sacrifice pour se maintenir au pouvoir même si cela va à l’encontre de l’intérêt national. Ils ont donc l’impérieux devoir de remplir dignement leur tâche, celle pour laquelle ils sont payés aux frais du contribuable sénégalais. »
Ils demandent à Tanor de se ressaisir et de mettre en avant l’intérêt du parti pour ne pas commettre la plus grave erreur de sa vie, celle de se retrouver avec deux Parti Socialistes. Pour finir, ils dénoncent le silence coupable du président Abdou Diouf qui n’est pas étranger à ce que vit le PS aujourd’hui, non sans pointer la complicité du conseil des sages qui n’a pas prouvé la raison de son existence.
Vendredi 3 Novembre 2017
Dakaractu




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