Les premiers mots de Martine Moïse après l'assassinat de son mari : « Nous n'allons pas laisser Jovenel mourir une deuxième fois (...) Le combat continue... »


Les premiers mots de Martine Moïse après l'assassinat de son mari : « Nous n'allons pas laisser Jovenel mourir une deuxième fois (...) Le combat continue... »
Quatre jours après l'assassinat de son époux, le président Jovenel Moïse, la Première dame, blessée dans l'attaque du commando, s'est exprimée via son compte Twitter avant de subir un opération.  

La Première dame d'Haïti, Martine Moïse, blessée par les meurtriers du président haïtien Jovenel Moïse, a appelé à poursuivre la bataille livrée par son mari dans un pays plongé dans le chaos et que de nombreux Haïtiens cherchent à fuir.

Dans ce message audio publié sur son compte Twitter officiel, l’épouse du président a annoncé qu’elle n’abandonnera pas la lutte de Jovenel Moïse. 
"Mes frères et mes sœurs à travers le pays, c’est Martine Moïse qui vous parle. Je suis vivante grâce à Dieu, mais j’ai perdu mon mari Jovenel Moïse avec qui j’ai passé plus de 25 ans à lutter ensemble, plus de 25 ans d’amour dans la famille. En un clin d’œil, des mercenaires ont fait irruption chez moi et ont criblé de balles mon mari », a dénoncé Martine Moïse d'une voix plutôt solide. Cet acte n’a pas de nom. Pour assassiner un président comme Jovenel Moïse sans lui avoir donné la chance de dire même un petit mot, il faut être un criminel endurci", a critiqué Martine Moïse.

Poursuivant dans le même message, Martine Moise considère qu'il n'est pas question de laisser le pays se perdre. Mes larmes ne sècheront jamais, mon cœur restera toujours. Mais nous ne pouvons pas laisser le président mourir une deuxième fois".

"Nous savons contre qui se battait le président. Ils ont envoyé des mercenaires tuer le président et sa famille chez lui pour les routes, l’eau, l’électricité, le référendum et les élections à la fin de l’année afin d’éviter une transition au pays", a révélé la femme de Jovenel Moïse.

Pour finir, Martine Moïse rappelle que "son défunt mari a toujours cru dans les institutions et la stabilité. Car, comme il l’avait toujours dit : ‘’ la stabilité est le premier des biens publics’’, a-t-elle conclu.
Dimanche 11 Juillet 2021
Dakaractu




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