Face à un chômage qui pousse de nombreux jeunes à risquer leur vie sur les routes de l'émigration clandestine, Idriss Mbeng, Directeur général de l'ISMB et acteur politique, choisit d'investir dans le savoir plutôt que dans les promesses. En offrant gratuitement une formation intensive aux métiers du numérique à 50 jeunes de Saly, il affirme vouloir semer les graines d'une nouvelle génération d'entrepreneurs et de professionnels du digital.
Au terme d'un mois de formation au Digital Hub, la cérémonie de clôture a été marquée par des témoignages de jeunes visiblement transformés par cette expérience. Plusieurs bénéficiaires ont salué une formation « 100 % pratique », leur ayant permis de renforcer leurs compétences en bureautique, conception graphique, développement web, marketing digital et intelligence artificielle.
Au micro de Dakaractu Mbour, Idriss Mbeng est revenu sur les motivations de cette initiative.
« J'ai voulu que les jeunes de Saly profitent de ce que fait le Digital Hub. Nous avons offert 50 places gratuites, mais plus de 200 jeunes ont déposé leur candidature. Cela montre à quel point notre jeunesse a soif de formation et d'opportunités. »
Pour lui, cette forte mobilisation est un signal clair : les jeunes veulent apprendre, mais manquent souvent d'occasions pour développer leurs compétences.
Au-delà de la formation, Idriss Mbeng estime que les métiers du numérique constituent aujourd'hui une véritable réponse au défi du chômage.
« Je leur demande de ne pas s'arrêter à ce mois de formation. Ils doivent continuer à approfondir leurs connaissances dans les métiers du design, du community management, du web marketing, du développement web et de l'intelligence artificielle. Ce sont des secteurs porteurs qui peuvent leur permettre de créer leur propre activité. »
Interpellé sur la recrudescence des départs en pirogue vers l'Europe, le Directeur général de l'ISMB a lancé un appel fort, d'abord à l'endroit des adultes.
« Avant de demander aux jeunes de ne pas partir, nous devons leur offrir de l'espoir. Un jeune qui monte dans une pirogue est un jeune qui n'a plus d'espoir. À nous, adultes, de les encadrer, de les accompagner et de leur montrer qu'ils peuvent réussir ici, chez eux. »
Selon lui, le véritable entrepreneuriat commence par une idée, des compétences et une bonne formation, avant même la recherche de financements.
Satisfait de cette première expérience, Idrissa Mbengue a annoncé son ambition d'élargir l'initiative.
« Ce n'est qu'une première vague. Nous souhaitons lancer une deuxième, voire une troisième session, afin que le maximum de jeunes puisse bénéficier de cette opportunité. »
Les bénéficiaires, eux, n'ont pas caché leur satisfaction. Ils invitent leurs camarades à rejoindre le Digital Hub, convaincus que le numérique représente désormais un levier incontournable pour accéder à l'emploi et bâtir un avenir au Sénégal.
À Saly, cette initiative envoie un message fort : plutôt que de regarder l'horizon depuis une pirogue, certains choisissent désormais de construire leur avenir derrière un ordinateur.
Au terme d'un mois de formation au Digital Hub, la cérémonie de clôture a été marquée par des témoignages de jeunes visiblement transformés par cette expérience. Plusieurs bénéficiaires ont salué une formation « 100 % pratique », leur ayant permis de renforcer leurs compétences en bureautique, conception graphique, développement web, marketing digital et intelligence artificielle.
Au micro de Dakaractu Mbour, Idriss Mbeng est revenu sur les motivations de cette initiative.
« J'ai voulu que les jeunes de Saly profitent de ce que fait le Digital Hub. Nous avons offert 50 places gratuites, mais plus de 200 jeunes ont déposé leur candidature. Cela montre à quel point notre jeunesse a soif de formation et d'opportunités. »
Pour lui, cette forte mobilisation est un signal clair : les jeunes veulent apprendre, mais manquent souvent d'occasions pour développer leurs compétences.
Au-delà de la formation, Idriss Mbeng estime que les métiers du numérique constituent aujourd'hui une véritable réponse au défi du chômage.
« Je leur demande de ne pas s'arrêter à ce mois de formation. Ils doivent continuer à approfondir leurs connaissances dans les métiers du design, du community management, du web marketing, du développement web et de l'intelligence artificielle. Ce sont des secteurs porteurs qui peuvent leur permettre de créer leur propre activité. »
Interpellé sur la recrudescence des départs en pirogue vers l'Europe, le Directeur général de l'ISMB a lancé un appel fort, d'abord à l'endroit des adultes.
« Avant de demander aux jeunes de ne pas partir, nous devons leur offrir de l'espoir. Un jeune qui monte dans une pirogue est un jeune qui n'a plus d'espoir. À nous, adultes, de les encadrer, de les accompagner et de leur montrer qu'ils peuvent réussir ici, chez eux. »
Selon lui, le véritable entrepreneuriat commence par une idée, des compétences et une bonne formation, avant même la recherche de financements.
Satisfait de cette première expérience, Idrissa Mbengue a annoncé son ambition d'élargir l'initiative.
« Ce n'est qu'une première vague. Nous souhaitons lancer une deuxième, voire une troisième session, afin que le maximum de jeunes puisse bénéficier de cette opportunité. »
Les bénéficiaires, eux, n'ont pas caché leur satisfaction. Ils invitent leurs camarades à rejoindre le Digital Hub, convaincus que le numérique représente désormais un levier incontournable pour accéder à l'emploi et bâtir un avenir au Sénégal.
À Saly, cette initiative envoie un message fort : plutôt que de regarder l'horizon depuis une pirogue, certains choisissent désormais de construire leur avenir derrière un ordinateur.