Les interpellations de Thierno Bocoum suite à la lecture du Rapport de la C.E.P sur l'affaire des 94 milliards.


Le président du mouvement Agir, par ailleurs ex-parlementaire, est revenu sur certaines observations suite à la publication et la lecture du rapport de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire des 94 milliards. D'abord, Thierno Bocoum s'est demandé à combien s’évalue le nombre d’achat de créances sur des procédures d’expropriation pour cause d’utilité publique et pourquoi le temps d’attente des ayants droit, titulaires d’un droit de créance, est plus long que celui des subrogataires (bénéficiaires d’une subrogation) qui ont la magie de faire réagir les services de l’Etat ?

En outre, il a jugé important, toujours par rapport à cette affaire, pourquoi admettre que des fonctionnaires de l’État aient un train de vie dispendieux jusqu'à s’insérer dans le cercle des milliardaires sans enquêter sur la provenance de leurs biens ?
Le fait de continuer à laisser des procédures à forte incidence financière entre les mains de quelques personnes, sans prévoir des mécanismes de prévention à toute connexion frauduleuse ou association de malfaiteurs reste aussi une interrogation qui mérite refexion. Pourquoi ce laxisme dans la gestion des deniers de l’État estimés à des centaines de milliards ? 

Au-delà de l’affaire dite des 94 milliards qui devra se régler devant la justice et non devant les médias, il estime qu'il y’a "des questionnements qui mériteraient des réponses. Le combat pour la transparence doit également s’orienter vers les cercles d’enrichissement nébuleux qui fossilisent des pratiques d’une autre époque, pour continuer à s’enrichir sur le dos du contribuable sénégalais."
Lundi 14 Octobre 2019
Dakaractu



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