Le président de l’Alliance des Syndicats Autonomes de la Santé(ASAS) And Gueusseum était l’invité des mercredis de l’Association des Journalistes en Santé, Population et Développement. Dans son entrevue avec la presse, le syndicaliste est revenu en profondeur sur les luttes syndicales des acteurs de la santé qui, depuis quelques jours, mènent une grève.
Le coordonnateur estime que le gouvernement du Sénégal doit apurer le passif social. Selon lui, même s’il a hérité d’un actif dont il jouit, il doit aussi s’occuper du passif. Ce qui explique le rejet du pacte social qui garantit la stabilité économique et sociale. De ce point de vue, les personnels qui émergent au niveau des établissements publics de santé sont laissés en rade parce qu’ils n’ont pas perçu leur indemnité de logement. Pour motif, le protocole ne concerne que quatre points alors que dans le plaidoyer, l’indemnité de logement était de combattre la pauvreté. Malheureusement, les 8 milliards qui avaient été dégagés pour le compte de ces travailleurs avaient été retirés. Par conséquent, cette grève de 96 heures a pour objet principal le paiement de l’indemnité de logement à ces contractuels des agents de santé. À plus forte raison les 2 décrets sortis dont l’un octroyant l’indemnité de logement et l’autre disant que les disparités n’existent plus parce que le décret concerne les personnels fonctionnaires qui avaient été omis et les non fonctionnaires. Pour Mballo Dia Thiam, c’est au ministre chargé des finances de régler ce problème parce qu’il est la co-tutelle technique des établissements de santé.
En dehors de cette question d’ordre financier, il y a les passerelles dans les plans de carrière dont les accords sont restés au point mort.
Interpellé sur le changement de stratégie, il affirme que la grève est la seule arme car c’est au gouvernement de respecter leur engagement. « La grève, c’est l’arme du travailleur, la grève est encadrée et nous avons répondu à tous ce qu’on nous demande de faire pour en arriver à la grève. » Ainsi, le syndicaliste pointe du doigt l’État qui s’obstine à ne pas régler cette question.
C’est pourquoi les syndicalistes ont décrété une grève de 96 heures, le temps de voir si l’État va réagir d’ici fin février. Dans le cas contraire, ces derniers n’excluent pas de boycotter toutes les réunions de coordination, les formations et tous les programmes de santé ou il y aura la rétention de l’information sanitaire. « L’État ne peut pas se détourner du passif et de s’occuper de l’actif simplement, l’Etat est compétent de sa compétence », a-t-il lâché.
Le coordonnateur estime que le gouvernement du Sénégal doit apurer le passif social. Selon lui, même s’il a hérité d’un actif dont il jouit, il doit aussi s’occuper du passif. Ce qui explique le rejet du pacte social qui garantit la stabilité économique et sociale. De ce point de vue, les personnels qui émergent au niveau des établissements publics de santé sont laissés en rade parce qu’ils n’ont pas perçu leur indemnité de logement. Pour motif, le protocole ne concerne que quatre points alors que dans le plaidoyer, l’indemnité de logement était de combattre la pauvreté. Malheureusement, les 8 milliards qui avaient été dégagés pour le compte de ces travailleurs avaient été retirés. Par conséquent, cette grève de 96 heures a pour objet principal le paiement de l’indemnité de logement à ces contractuels des agents de santé. À plus forte raison les 2 décrets sortis dont l’un octroyant l’indemnité de logement et l’autre disant que les disparités n’existent plus parce que le décret concerne les personnels fonctionnaires qui avaient été omis et les non fonctionnaires. Pour Mballo Dia Thiam, c’est au ministre chargé des finances de régler ce problème parce qu’il est la co-tutelle technique des établissements de santé.
En dehors de cette question d’ordre financier, il y a les passerelles dans les plans de carrière dont les accords sont restés au point mort.
Interpellé sur le changement de stratégie, il affirme que la grève est la seule arme car c’est au gouvernement de respecter leur engagement. « La grève, c’est l’arme du travailleur, la grève est encadrée et nous avons répondu à tous ce qu’on nous demande de faire pour en arriver à la grève. » Ainsi, le syndicaliste pointe du doigt l’État qui s’obstine à ne pas régler cette question.
C’est pourquoi les syndicalistes ont décrété une grève de 96 heures, le temps de voir si l’État va réagir d’ici fin février. Dans le cas contraire, ces derniers n’excluent pas de boycotter toutes les réunions de coordination, les formations et tous les programmes de santé ou il y aura la rétention de l’information sanitaire. « L’État ne peut pas se détourner du passif et de s’occuper de l’actif simplement, l’Etat est compétent de sa compétence », a-t-il lâché.