Ibrahima Mara Ba, influenceur TikTok âgé de 21 ans, a été placé en garde à vue par la Direction de la surveillance du territoire (Dsc) dans le cadre d’une enquête portant sur sept chefs d’accusation présumés. Le jeune homme aurait filmé des mineures à leur insu avant de diffuser les contenus sur les réseaux sociaux.
Selon Libération, les autorités lui reprochent des faits graves notamment : propos obscènes tenus en présence de mineures, mise en péril d’enfants, manquement à son obligation de signaler un délit au parquet, ainsi que la collecte et la publication illicites de données personnelles. S’ajoutent à cela des accusations de menaces publiques, d’agressions verbales et de diffusion de contenus mettant en scène des mineurs.
La Dsc a déjà recensé trois victimes présumées, dont deux adolescentes qui ont déposé plainte conjointement. La plus jeune d’entre elles, R.M., n’a que 13 ans. C’est alors qu’elle se trouvait à l’école que la vidéo compromettante a été réalisée et mise en ligne. Dans les images incriminées, le TikTokeur utilisait un vocabulaire grossier typique du registre « légui daga maggi, daga rafett », un argot populaire local.
Les enquêteurs disposent également d’autres enregistrements dans lesquels Ibrahima Mara Ba apparaît en compagnie de jeunes filles, notamment une séquence où il déclare à l’une d’elles : « Tes chaussures ne tiennent pas bien ». Dans un autre extrait, la victime du dixième clip ayant fait l’objet d’une procédure judiciaire, a été contactée par l’influenceur qui, confronté aux interrogatoires, a exprimé des remords. « J’ai cherché à copier certains créateurs de contenu », aurait-il reconnu pour justifier ses actes.
Selon Libération, les autorités lui reprochent des faits graves notamment : propos obscènes tenus en présence de mineures, mise en péril d’enfants, manquement à son obligation de signaler un délit au parquet, ainsi que la collecte et la publication illicites de données personnelles. S’ajoutent à cela des accusations de menaces publiques, d’agressions verbales et de diffusion de contenus mettant en scène des mineurs.
La Dsc a déjà recensé trois victimes présumées, dont deux adolescentes qui ont déposé plainte conjointement. La plus jeune d’entre elles, R.M., n’a que 13 ans. C’est alors qu’elle se trouvait à l’école que la vidéo compromettante a été réalisée et mise en ligne. Dans les images incriminées, le TikTokeur utilisait un vocabulaire grossier typique du registre « légui daga maggi, daga rafett », un argot populaire local.
Les enquêteurs disposent également d’autres enregistrements dans lesquels Ibrahima Mara Ba apparaît en compagnie de jeunes filles, notamment une séquence où il déclare à l’une d’elles : « Tes chaussures ne tiennent pas bien ». Dans un autre extrait, la victime du dixième clip ayant fait l’objet d’une procédure judiciaire, a été contactée par l’influenceur qui, confronté aux interrogatoires, a exprimé des remords. « J’ai cherché à copier certains créateurs de contenu », aurait-il reconnu pour justifier ses actes.