Il a beau être en tête de la Liga, le Real Madrid peut difficilement cacher que l'ambiance n'est pas toujours au beau fixe dans le vestiaire. Même s'ils ont gagné face à la Real Sociedad samedi (5-1), les Madrilènes ont perdu quatre points sur le Barça en quelques jours. De quoi raviver certaines tensions, déjà apparues en début d'année, après le Clasico perdu en Coupe du Roi.
Des joueurs outrés par Mourinho
Le premier à avoir allumé la mèche n'est autre que José Mourinho lui-même. Il y a dix jours, face à Malaga, le Real a encaissé dans les dernières secondes sur un coup franc de Cazorla, suite à une faute un peu stupide de Granero. Après le match, le "Special One" s'en était pris au joueur, devant tous les journalistes. "Les supporters réclament Granero. Voilà à quoi sert Granero! Pour jouer à ce niveau, il lui manque de l'intelligence", avait pesté le Portugais lors de la conférence de presse.
Ce comportement a été très mal vécu par le vestiaire, comme le rapporte la presse espagnole. "Mourinho a accusé Granero, avec des mots très durs, d'être coupable de la faute qui entraîne l'égalisation de Malaga. Mais on a aussi perdu des matches sur des fautes de Coentrao et, sur le terrain, il l'a toujours protégé", a avoué un joueur de la Maison Blanche, qui souhaitait garder l'anonymat.
Des joueurs outrés par Mourinho
Le premier à avoir allumé la mèche n'est autre que José Mourinho lui-même. Il y a dix jours, face à Malaga, le Real a encaissé dans les dernières secondes sur un coup franc de Cazorla, suite à une faute un peu stupide de Granero. Après le match, le "Special One" s'en était pris au joueur, devant tous les journalistes. "Les supporters réclament Granero. Voilà à quoi sert Granero! Pour jouer à ce niveau, il lui manque de l'intelligence", avait pesté le Portugais lors de la conférence de presse.
Ce comportement a été très mal vécu par le vestiaire, comme le rapporte la presse espagnole. "Mourinho a accusé Granero, avec des mots très durs, d'être coupable de la faute qui entraîne l'égalisation de Malaga. Mais on a aussi perdu des matches sur des fautes de Coentrao et, sur le terrain, il l'a toujours protégé", a avoué un joueur de la Maison Blanche, qui souhaitait garder l'anonymat.