À Rebeuss, une affaire particulièrement troublante secoue employés, proches et enquêteurs. La découverte du corps sans vie du chef du personnel de la boulangerie « Poste Médine » a plongé tout un quartier dans l’émoi. Mais au-delà du drame humain, ce sont surtout les révélations contenues dans un mystérieux testament de 11 pages qui alimentent désormais les interrogations autour de cette mort glaçante.
Selon les informations rapportées par le quotidien L’Observateur, les faits remontent au 7 mai dernier. Ce jour-là, le commissariat de Rebeuss est alerté après la découverte macabre du corps d’un homme à l’intérieur même de la boulangerie « Poste Médine ».
Rapidement dépêchés sur les lieux, les policiers, assistés par les éléments de la Division de la police technique et scientifique, procèdent aux premières constatations. La victime est identifiée comme étant A. Nascimento, né en 1971 à Dakar, chef du personnel de l’établissement, marié et père de quatre enfants.
Le corps est retrouvé vers 8 heures du matin par l’un de ses collègues dans un magasin situé sur la terrasse de la boulangerie. Selon les premiers éléments de l’enquête relayés par L’Observateur, le quinquagénaire était pendu au toit de la pièce à l’aide d’une corde.
Les enquêteurs précisent qu’aucune trace de violence ni signe de lutte n’a été relevé sur le corps du défunt, un détail qui oriente rapidement les investigations vers la thèse du suicide.
L’enquête de voisinage menée dans la foulée permet également de retracer une partie du quotidien difficile de la victime. A. Nascimento vivait à l’intérieur même de la boulangerie avec son épouse et deux de leurs filles. Toutefois, selon plusieurs témoignages recueillis sur place, il était séparé du domicile conjugal depuis environ un an en raison de graves tensions conjugales.
Sur réquisition du procureur, la dépouille est d’abord acheminée à l’hôpital Abass Ndao avant d’être transférée à l’hôpital Idrissa Pouye pour les besoins de l’autopsie.
Les résultats médico-légaux viennent ensuite confirmer les premières hypothèses. D’après les médecins légistes cités par L’Observateur, le décès serait consécutif à une « asphyxie mécanique par pendaison ».
Mais l’élément qui donne à cette affaire une dimension encore plus bouleversante reste la découverte d’un document particulièrement sensible retrouvé sur les lieux.
Lors des constatations, les policiers mettent en effet la main sur un document intitulé « Testament », long de 11 pages. Rédigé à la machine et signé par le défunt, le texte contiendrait de graves accusations contre son épouse.
Dans ce document, A. Nascimento aurait détaillé les violences physiques et psychologiques qu’il disait subir depuis le début de son mariage. Selon ses écrits, ces souffrances répétées l’auraient progressivement conduit au désespoir et à sa décision fatale.
Toujours selon L’Observateur, une copie du testament a également été retrouvée dans le coffre de son bureau. À cela s’ajoute une clé USB contenant des images et plusieurs éléments présentés comme des preuves venant appuyer ses accusations.
Selon les informations rapportées par le quotidien L’Observateur, les faits remontent au 7 mai dernier. Ce jour-là, le commissariat de Rebeuss est alerté après la découverte macabre du corps d’un homme à l’intérieur même de la boulangerie « Poste Médine ».
Rapidement dépêchés sur les lieux, les policiers, assistés par les éléments de la Division de la police technique et scientifique, procèdent aux premières constatations. La victime est identifiée comme étant A. Nascimento, né en 1971 à Dakar, chef du personnel de l’établissement, marié et père de quatre enfants.
Le corps est retrouvé vers 8 heures du matin par l’un de ses collègues dans un magasin situé sur la terrasse de la boulangerie. Selon les premiers éléments de l’enquête relayés par L’Observateur, le quinquagénaire était pendu au toit de la pièce à l’aide d’une corde.
Les enquêteurs précisent qu’aucune trace de violence ni signe de lutte n’a été relevé sur le corps du défunt, un détail qui oriente rapidement les investigations vers la thèse du suicide.
L’enquête de voisinage menée dans la foulée permet également de retracer une partie du quotidien difficile de la victime. A. Nascimento vivait à l’intérieur même de la boulangerie avec son épouse et deux de leurs filles. Toutefois, selon plusieurs témoignages recueillis sur place, il était séparé du domicile conjugal depuis environ un an en raison de graves tensions conjugales.
Sur réquisition du procureur, la dépouille est d’abord acheminée à l’hôpital Abass Ndao avant d’être transférée à l’hôpital Idrissa Pouye pour les besoins de l’autopsie.
Les résultats médico-légaux viennent ensuite confirmer les premières hypothèses. D’après les médecins légistes cités par L’Observateur, le décès serait consécutif à une « asphyxie mécanique par pendaison ».
Mais l’élément qui donne à cette affaire une dimension encore plus bouleversante reste la découverte d’un document particulièrement sensible retrouvé sur les lieux.
Lors des constatations, les policiers mettent en effet la main sur un document intitulé « Testament », long de 11 pages. Rédigé à la machine et signé par le défunt, le texte contiendrait de graves accusations contre son épouse.
Dans ce document, A. Nascimento aurait détaillé les violences physiques et psychologiques qu’il disait subir depuis le début de son mariage. Selon ses écrits, ces souffrances répétées l’auraient progressivement conduit au désespoir et à sa décision fatale.
Toujours selon L’Observateur, une copie du testament a également été retrouvée dans le coffre de son bureau. À cela s’ajoute une clé USB contenant des images et plusieurs éléments présentés comme des preuves venant appuyer ses accusations.