Le récit, rapporté par L’Observateur, ressemble à une scène de vendetta urbaine digne d’un film noir. Le 25 novembre, en fin d’après-midi, deux frères, le visage tailladé et les vêtements ensanglantés, se présentent en urgence au commissariat de Grand Yoff, accompagnés de leur sœur. Essoufflés, traumatisés, ils racontent aux policiers l’enfer qu’ils viennent de vivre.
Deux jours plus tôt, expliquent-ils, une dizaine d’hommes s’était introduite chez eux, aux HLM Patte d’Oie. À leur tête, un individu présenté comme le « chef » d’un groupe qui se ferait appeler « Bronsson », persuadé que l’aîné serait impliqué dans le vol d’une moto. Mais loin de se limiter à une simple altercation de quartier, les assaillants se transforment en véritable commando.
Enlèvement, séquestration et séance de torture
Toujours selon les informations de L’Observateur, les agresseurs kidnappent l’aîné, le transportent de force jusqu’au quartier Darou — leur supposée base d’opérations — puis l’y martyrisent pendant des heures.
Au programme :
• coups répétés,
• gaz asphyxiant collé sous le nez,
• visage martelé à coups d’objets contondants.
Lorsque le petit frère tente une intervention désespérée, il subit lui aussi une pluie de coups. Blessé à la tête, il ne doit sa libération qu’à la décision du groupe de s’en débarrasser avant qu’il ne perde connaissance.
Le lendemain, un ultimatum glaçant
Pensant en avoir fini, la famille voit pourtant réapparaître les mêmes individus le lendemain. Cette fois, ils posent un ultimatum :
si la moto « volée » n’est pas retrouvée rapidement, “quelqu’un mourra”.
Terrorisée, la famille finit par se rendre au commissariat de Grand Yoff.
Un ratissage express, quatre suspects arrêtés
Informés de la gravité de l’affaire, les policiers déclenchent immédiatement une vaste opération de ratissage. Selon L’Observateur, quatre suspects sont interpellés, dont le cerveau présumé de la bande.
Face aux enquêteurs, ils reconnaissent les violences, mais affirment qu’ils « ne voulaient pas tuer », seulement « récupérer la moto ».
Direction parquet pour une pluie de chefs d’inculpation
En attendant l’arrestation des complices toujours en cavale, les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue. Ils seront déférés ce matin au parquet du tribunal de Dakar pour :
• association de malfaiteurs,
• tentative de meurtre,
• coups et blessures volontaires,
• usage de gaz asphyxiant,
• usage d’armes blanches.
Deux jours plus tôt, expliquent-ils, une dizaine d’hommes s’était introduite chez eux, aux HLM Patte d’Oie. À leur tête, un individu présenté comme le « chef » d’un groupe qui se ferait appeler « Bronsson », persuadé que l’aîné serait impliqué dans le vol d’une moto. Mais loin de se limiter à une simple altercation de quartier, les assaillants se transforment en véritable commando.
Enlèvement, séquestration et séance de torture
Toujours selon les informations de L’Observateur, les agresseurs kidnappent l’aîné, le transportent de force jusqu’au quartier Darou — leur supposée base d’opérations — puis l’y martyrisent pendant des heures.
Au programme :
• coups répétés,
• gaz asphyxiant collé sous le nez,
• visage martelé à coups d’objets contondants.
Lorsque le petit frère tente une intervention désespérée, il subit lui aussi une pluie de coups. Blessé à la tête, il ne doit sa libération qu’à la décision du groupe de s’en débarrasser avant qu’il ne perde connaissance.
Le lendemain, un ultimatum glaçant
Pensant en avoir fini, la famille voit pourtant réapparaître les mêmes individus le lendemain. Cette fois, ils posent un ultimatum :
si la moto « volée » n’est pas retrouvée rapidement, “quelqu’un mourra”.
Terrorisée, la famille finit par se rendre au commissariat de Grand Yoff.
Un ratissage express, quatre suspects arrêtés
Informés de la gravité de l’affaire, les policiers déclenchent immédiatement une vaste opération de ratissage. Selon L’Observateur, quatre suspects sont interpellés, dont le cerveau présumé de la bande.
Face aux enquêteurs, ils reconnaissent les violences, mais affirment qu’ils « ne voulaient pas tuer », seulement « récupérer la moto ».
Direction parquet pour une pluie de chefs d’inculpation
En attendant l’arrestation des complices toujours en cavale, les quatre mis en cause ont été placés en garde à vue. Ils seront déférés ce matin au parquet du tribunal de Dakar pour :
• association de malfaiteurs,
• tentative de meurtre,
• coups et blessures volontaires,
• usage de gaz asphyxiant,
• usage d’armes blanches.