Dans sa livraison du vendredi 7 décembre 2012, le journal Le Quotidien a publié un article intitulé «Mouvement d’humeur à AFRICOME : Les journalistes de Stades menacent d’aller en grève». Selon cet article qui cite un communiqué, les travailleurs menacent d’aller en grève pour causes de salaires coupés. Le Groupe Africaine Communication Édition (AFRICOME) y est décrit en crise et constitue un enfer pour les travailleurs.
Toutes ces allégations, en plus d’être simplement mensongères, s’inscrivent dans un plan depuis plusieurs années de ternir l’image d’un groupe qui est l’un des plus dynamiques de la presse sénégalaise. Avant le journal «Le Quotidien», le défunt magazine «Week-end Magazine» du même Groupe Avenir Communication, dirigé par Madiambal Diagne, m’avait décrit comme un dictateur, dont les travailleurs seraient traités comme des esclaves.
À défaut de lui tresser des lauriers pour sa réussite économique, fait rarissime dans les entreprises de presse au Sénégal, il faut reconnaître à AFRICOME au moins le mérite de payer ses travailleurs selon les dispositions réglementaires, de n’avoir jamais connu d’arriérés de salaires en presque dix ans d’existence, d’octroyer le 13ème mois à ses travailleurs, d’être à jour des cotisations sociales (IPRES et CSS), de garantir une couverture médicale à ses employés, etc. Parmi les trente (30) journalistes d’AFRICOME, compte non tenu des correspondants régionaux, on recense un doctorat en journalisme, deux DEA, cinq masters II en communication, 17 licenciés d’école de journalisme ou d’institutions universitaires…
Dans le même temps, le Groupe AFRICOME, conformément à la loi, impose une discipline minimale de travail à ses employés : les retards et les absences sont sanctionnés pécuniairement et administrativement. On nous reproche cela, au point d’inventer, comme le fait le journal «Le Quotidien», en fabriquant un communiqué imaginaire, en violation des simples règles d’éthique professionnelle. Le Quotidien en rêve même d’une grève des travailleurs du quotidien STADES.
Mais, ces pratiques scandaleuses n’ébranleront jamais notre groupe. AFRICOME continuera de fonder son activité sur le respect de la loi et se glorifie de ses réalisations à force de travail et de rigueur, qui en ont fait un fleuron de la presse sénégalaise.
C’est ce qui nous vaut d’avoir la confiance de nos lecteurs et de nos annonceurs, de nouer un partenariat privilégié avec nos fournisseurs et banques, d’être attractifs pour les journalistes en quête d’emplois dans une entreprise en pleine expansion économique, au moment où le secteur de la presse sénégalaise est en crise.
Mamadou Ibra KANE, Directeur des publications STADES et SUNU LAMB
Toutes ces allégations, en plus d’être simplement mensongères, s’inscrivent dans un plan depuis plusieurs années de ternir l’image d’un groupe qui est l’un des plus dynamiques de la presse sénégalaise. Avant le journal «Le Quotidien», le défunt magazine «Week-end Magazine» du même Groupe Avenir Communication, dirigé par Madiambal Diagne, m’avait décrit comme un dictateur, dont les travailleurs seraient traités comme des esclaves.
À défaut de lui tresser des lauriers pour sa réussite économique, fait rarissime dans les entreprises de presse au Sénégal, il faut reconnaître à AFRICOME au moins le mérite de payer ses travailleurs selon les dispositions réglementaires, de n’avoir jamais connu d’arriérés de salaires en presque dix ans d’existence, d’octroyer le 13ème mois à ses travailleurs, d’être à jour des cotisations sociales (IPRES et CSS), de garantir une couverture médicale à ses employés, etc. Parmi les trente (30) journalistes d’AFRICOME, compte non tenu des correspondants régionaux, on recense un doctorat en journalisme, deux DEA, cinq masters II en communication, 17 licenciés d’école de journalisme ou d’institutions universitaires…
Dans le même temps, le Groupe AFRICOME, conformément à la loi, impose une discipline minimale de travail à ses employés : les retards et les absences sont sanctionnés pécuniairement et administrativement. On nous reproche cela, au point d’inventer, comme le fait le journal «Le Quotidien», en fabriquant un communiqué imaginaire, en violation des simples règles d’éthique professionnelle. Le Quotidien en rêve même d’une grève des travailleurs du quotidien STADES.
Mais, ces pratiques scandaleuses n’ébranleront jamais notre groupe. AFRICOME continuera de fonder son activité sur le respect de la loi et se glorifie de ses réalisations à force de travail et de rigueur, qui en ont fait un fleuron de la presse sénégalaise.
C’est ce qui nous vaut d’avoir la confiance de nos lecteurs et de nos annonceurs, de nouer un partenariat privilégié avec nos fournisseurs et banques, d’être attractifs pour les journalistes en quête d’emplois dans une entreprise en pleine expansion économique, au moment où le secteur de la presse sénégalaise est en crise.
Mamadou Ibra KANE, Directeur des publications STADES et SUNU LAMB