Depuis 2000, Abdoulaye Wade et ses adversaires politiques n’arrivent pas à mener un dialogue politique sincère. Voici les échecs les plus récents.
Avec la nomination de Serigne Mbacké Ndiaye, en juin 2009, comme ministre-conseiller chargé des Affaires politiques, on avait espéré que les fils du dialogue allaient être renoués. Avant de déchanter. Les faucons dans les deux camps avaient été accusés d’avoir torpillé la mission de Serigne Mbacké Ndiaye.
En décembre de la même année, dans un discours solennel adressé aux Sénégalais, le Chef de l'Etat a demandé à l'opposition de lui proposer le nom d'un modérateur en déclarant : « Il est anormal, dans un petit pays comme le Sénégal, que pouvoir et opposition ne se parlent pas ». Le choix des opposants s’était porté sur le Professeur Babacar Guéye. Mais il ne réussira pas là où les autres ont échoué.
Face au statut quo, les religieux sont entrés dans la danse. En février 2010, Serigne Mansour Sy, le Khalife général des Tidianes, a chargé son porte-parole et frère, Abdoul Aziz Sy Junior, de faciliter un climat de paix dans le pays. La bonne volonté affichée par le marabout ne réussit pas à désamorcer la crise.
Au cours de plusieurs éditions du Magal de Touba, le défunt khalife général des Mourides, feu Serigne Bara Mbacké, avait appelé les uns et les autres à la retenue et à la sauvegarde de la paix sociale au Sénégal. Différents appels qui semblent être tombés dans l’oreille d’un sourd. Place maintenant au G6. Peut-il réussir là où tous les autres ont échoué ?
Avec la nomination de Serigne Mbacké Ndiaye, en juin 2009, comme ministre-conseiller chargé des Affaires politiques, on avait espéré que les fils du dialogue allaient être renoués. Avant de déchanter. Les faucons dans les deux camps avaient été accusés d’avoir torpillé la mission de Serigne Mbacké Ndiaye.
En décembre de la même année, dans un discours solennel adressé aux Sénégalais, le Chef de l'Etat a demandé à l'opposition de lui proposer le nom d'un modérateur en déclarant : « Il est anormal, dans un petit pays comme le Sénégal, que pouvoir et opposition ne se parlent pas ». Le choix des opposants s’était porté sur le Professeur Babacar Guéye. Mais il ne réussira pas là où les autres ont échoué.
Face au statut quo, les religieux sont entrés dans la danse. En février 2010, Serigne Mansour Sy, le Khalife général des Tidianes, a chargé son porte-parole et frère, Abdoul Aziz Sy Junior, de faciliter un climat de paix dans le pays. La bonne volonté affichée par le marabout ne réussit pas à désamorcer la crise.
Au cours de plusieurs éditions du Magal de Touba, le défunt khalife général des Mourides, feu Serigne Bara Mbacké, avait appelé les uns et les autres à la retenue et à la sauvegarde de la paix sociale au Sénégal. Différents appels qui semblent être tombés dans l’oreille d’un sourd. Place maintenant au G6. Peut-il réussir là où tous les autres ont échoué ?
Autres articles
-
Le CNTS au bord de la rupture de stock : seulement 13 poches disponibles pour les urgences
-
Sénégal-Banque mondiale : 220,7 milliards de FCFA pour trois nouveaux accords de financement
-
Vote indicatif à l'ONU: Pourquoi Macky Sall ne fait face à aucune hostilité des cinq membres permanents
-
Touba : le décès suspect de Ndèye Amy Dione au cœur d'une enquête de la gendarmerie
-
Kiiraay-Les Patriotes Républicains: Bara Gaye adhère «avec armes et bagages»



