Lancement du projet URBAN SKILLS : La mobilité urbaine durable mise en place pour l’emploi des jeunes et des femmes


Pour répondre aux défis de la mobilité urbaine durable et à l’amélioration de la qualité de vie des populations, l’Agence Universitaire Française et ses partenaires ont procédé au lancement officiel du projet Urban Skills.
Placé sous le signe de l’emploi, de la formation, de la formation professionnelle et de la transition écologique, ce projet vise à contribuer à la mise en place d’un écosystème inclusif et performant de formation et d’insertion professionnelle dans les métiers de la mobilité urbaine durable.

Ce projet ambitionne de former 600 jeunes des 14 provinces du Sénégal dans les métiers de la mobilité urbaine durable, selon la directrice de l’AUF. D'après elle, c’est un projet important parce qu’il s’agit du nouveau métier, d’adéquation en formation et emploi afin d’insérer les jeunes. Cofinancé par l’union européenne et la coopération allemande d’un coût estimé à peu près 2 millions d’euros, le projet promeut l’employabilité dans le cadre de la mobilité urbaine durable. D’ailleurs, 3.000 candidatures de jeunes ont été enregistrées, ce qui pour elle suscite un intérêt important de la part de la jeunesse sénégalaise.

Partenaire de ce projet, le directeur de l’Institut Supérieur d’Enseignement Professionnel de Thiès (ISEP), Mohamed Fadel Niang, indique que l’ISEP de Thiès est chargé de former 600 jeunes sur deux années dont 102 cohortes de 300 jeunes chaque année et sur des petites cohortes de 25 par le domaine de la mobilité durable urbaine. Mais tout au moins, les jeunes qui vont être formés, proviendront des 14 régions du Sénégal avec l’objectif et le vœu que le projet s’élargisse à l’ensemble du territoire. Cependant, les défis par rapport à cette mobilité urbaine sont multiples parmi lesquels, il cite les problèmes d’embouteillage, les problèmes de déplacement avec de la pollution, la réduction du nombre de véhicule qui circule, etc... Pour ce qui est des critères de sélection, ces jeunes qui seront sélectionnés avec l’appui de l’ANPEJ devront être âgés entre 18 et 35 ans avec un quota de 40% des femmes, y compris les personnes avec un handicap dont le quota est de 15%. Hormis cela, le niveau minimum est demandé pour pouvoir intégrer le dispositif de formation.

Le directeur des ressources humaines de la SETER, Adama Niang, a beaucoup insisté sur la pratique en entreprise. Pour lui, c’est un projet très important qui entre dans le cadre de la vision des nouvelles autorités, en particulier des infrastructures du Sénégal. Sur la première phase, le projet s’établit sur une durée de 2 ans dont 600 jeunes à former et à insérer. Car il ne s’agit pas seulement de former mais aussi de les insérer dans le milieu professionnel. Cela permettra à SETER d’apporter leur soutien pour faciliter l’insertion dans l’entreprise car la formation seule ne suffit pas, il faut aussi de la pratique...
  


Vendredi 16 Janvier 2026
Dieynaba Agne