Abdoulaye Baldé, le secrétaire général de l’Union centriste du Sénégal (UCS, opposition), a décrit, dimanche à Dakar, une situation économique et sociale sombre au Sénégal et fait part de son ''inquiétude'' pour son pays où ''la vie est de plus en plus chère''.
''Le 25 mars dernier, j’ai été parmi les premiers à saluer l’élection libre, démocratique et transparente qui a porté l’actuel président (Macky Sall) au pouvoir. Aujourd’hui, comme vous et beaucoup de nos compatriotes, je suis inquiet'', a affirmé Baldé, lors d'une assemblée générale de l'UCS, un parti créé en juillet dernier.
''La vie est de plus en plus chère'' au Sénégal, a soutenu Abdoulaye Baldé, qui a occupé d'importantes fonctions ministérielles aux côtés de l'ex-président de la Répubouque, Abdoulaye Wade.
''Les factures d’électricité gonflent alors que nos foyers restent plongés dans l’obscurité des heures durant. Et nombre de nos citoyens touchés par les inondations sont toujours sans domicile'', a-t-il soutenu.
Continuant à décrire une situation difficile au Sénégal, l'ancien ministre a dit que ''nos malades continuent de souffrir, faute de moyens pour se soigner''. L'UCS condamne avec ''la plus grande fermeté'' l’insécurité au Sénégal où, selon lui, des agresseurs ''écument les quartiers et font couler le sang d’honnêtes citoyens''.
''Des pillards sans cœur profanent nos cimetières, sans se soucier des conséquences de leur actes odieux'', a dénoncé le secrétaire général de l’UCS, faisant allusion à la récente profanation de cimetières catholiques à Dakar.
Parlant de la crise casamançaise, il a déploré ''la persistance'' de l'insécurité dans le sud du pays et ''l’absence évidente d’une volonté politique pour un règlement de ce conflit meurtrier, dont certains avaient fait un fonds de campagne'' lors de l'élection présidentielle de février-mars.
Abdoulaye Baldé était membre du Parti démocratique sénégalais (PDS), dont le candidat Abdoulaye Wade, a été défait de lors de cette élection.
Baldé préconise la mise en œuvre de pôles de développement économique articulés autour des ''avantages comparatifs'' (potentialités agricoles, minières, touristiques, etc.) des régions. La mise en œuvre de pôles de développement économique est ''nécessaire et urgente'', selon lui.
L’ancien ministre a appelé les nombreux militants de son parti, qui participaient à l'assemblée générale, à ''persévérer'' dans leur vie politique. ''Le succès de notre projet dépend également de l’engagement et de la capacité de chacun de vous à défendre des intérêts collectifs, plutôt que des intérêts individuels'', a-t-il dit aux militants.
Ont pris part à la rencontre d'anciens ministres et députés du PDS ayant rejoint l'UCS, dont Youba Sambou et Ndèye Khady Diop.
''Le 25 mars dernier, j’ai été parmi les premiers à saluer l’élection libre, démocratique et transparente qui a porté l’actuel président (Macky Sall) au pouvoir. Aujourd’hui, comme vous et beaucoup de nos compatriotes, je suis inquiet'', a affirmé Baldé, lors d'une assemblée générale de l'UCS, un parti créé en juillet dernier.
''La vie est de plus en plus chère'' au Sénégal, a soutenu Abdoulaye Baldé, qui a occupé d'importantes fonctions ministérielles aux côtés de l'ex-président de la Répubouque, Abdoulaye Wade.
''Les factures d’électricité gonflent alors que nos foyers restent plongés dans l’obscurité des heures durant. Et nombre de nos citoyens touchés par les inondations sont toujours sans domicile'', a-t-il soutenu.
Continuant à décrire une situation difficile au Sénégal, l'ancien ministre a dit que ''nos malades continuent de souffrir, faute de moyens pour se soigner''. L'UCS condamne avec ''la plus grande fermeté'' l’insécurité au Sénégal où, selon lui, des agresseurs ''écument les quartiers et font couler le sang d’honnêtes citoyens''.
''Des pillards sans cœur profanent nos cimetières, sans se soucier des conséquences de leur actes odieux'', a dénoncé le secrétaire général de l’UCS, faisant allusion à la récente profanation de cimetières catholiques à Dakar.
Parlant de la crise casamançaise, il a déploré ''la persistance'' de l'insécurité dans le sud du pays et ''l’absence évidente d’une volonté politique pour un règlement de ce conflit meurtrier, dont certains avaient fait un fonds de campagne'' lors de l'élection présidentielle de février-mars.
Abdoulaye Baldé était membre du Parti démocratique sénégalais (PDS), dont le candidat Abdoulaye Wade, a été défait de lors de cette élection.
Baldé préconise la mise en œuvre de pôles de développement économique articulés autour des ''avantages comparatifs'' (potentialités agricoles, minières, touristiques, etc.) des régions. La mise en œuvre de pôles de développement économique est ''nécessaire et urgente'', selon lui.
L’ancien ministre a appelé les nombreux militants de son parti, qui participaient à l'assemblée générale, à ''persévérer'' dans leur vie politique. ''Le succès de notre projet dépend également de l’engagement et de la capacité de chacun de vous à défendre des intérêts collectifs, plutôt que des intérêts individuels'', a-t-il dit aux militants.
Ont pris part à la rencontre d'anciens ministres et députés du PDS ayant rejoint l'UCS, dont Youba Sambou et Ndèye Khady Diop.
L'UCS tiendra son congrès en 2013, selon son SG
L’Union centriste du Sénégal (UCS, opposition), créée en juillet dernier, tiendra son congrès en 2013, a annoncé, dimanche à Dakar, son secrétaire général Abdoulaye Baldé.
''En 2013, l’UCS tiendra son congrès'', a dit Baldé lors d'une assemblée générale du parti.
D'anciens responsables de l'ex-parti au pouvoir, le Parti démocratique sénégalais (PDS), ont pris part à la réunion. On peut citer Youba Sambou (ancien ministre et député), Ndèye Khady Diop (ancienne ministre) et la députée Khady Diédhiou, qui siège encore à l'Assemblée nationale pour la coalition Bokk Gis Gis (BGG) mise en place à la veille des élections législatives par des transfuges du PDS.
Ce congrès, dont la date n'est pas encore précisée, sera l’occasion d’installer toutes les instances de l'UCS, selon Baldé, qui a occupé d'importantes fonctions ministérielles aux côtés d'Abdoulaye Wade.
Des délégations de militants des 14 régions du pays et de la diaspora sénégalaise, mais aussi des partis alliés d'Afrique et de l’Internationale démocrate centriste (IDC) sont attendus au congrès de l'UCS, selon lui.
De ''grandes rencontres'' seront organisées par le parti, avant la tenue du congrès, a-t-il annoncé, expliquant que les femmes, les jeunes, les élèves et étudiants de l'union y prendront part.
L'UCS a maintenant un siège situé à Liberté 6, un quartier dakarois, a-t-il annoncé, ajoutant que les cartes de membre du parti sont actuellement en vente auprès des responsables.
''En 2013, l’UCS tiendra son congrès'', a dit Baldé lors d'une assemblée générale du parti.
D'anciens responsables de l'ex-parti au pouvoir, le Parti démocratique sénégalais (PDS), ont pris part à la réunion. On peut citer Youba Sambou (ancien ministre et député), Ndèye Khady Diop (ancienne ministre) et la députée Khady Diédhiou, qui siège encore à l'Assemblée nationale pour la coalition Bokk Gis Gis (BGG) mise en place à la veille des élections législatives par des transfuges du PDS.
Ce congrès, dont la date n'est pas encore précisée, sera l’occasion d’installer toutes les instances de l'UCS, selon Baldé, qui a occupé d'importantes fonctions ministérielles aux côtés d'Abdoulaye Wade.
Des délégations de militants des 14 régions du pays et de la diaspora sénégalaise, mais aussi des partis alliés d'Afrique et de l’Internationale démocrate centriste (IDC) sont attendus au congrès de l'UCS, selon lui.
De ''grandes rencontres'' seront organisées par le parti, avant la tenue du congrès, a-t-il annoncé, expliquant que les femmes, les jeunes, les élèves et étudiants de l'union y prendront part.
L'UCS a maintenant un siège situé à Liberté 6, un quartier dakarois, a-t-il annoncé, ajoutant que les cartes de membre du parti sont actuellement en vente auprès des responsables.