"Si cette information est confirmée, cela signifie que nous avons à faire à des frappes sans aucun prétexte sur le territoire d'un Etat souverain, ce qui viole grossièrement la charte de l'ONU et est inacceptable, quel qu'en soit le motif".
"Nous prenons des mesures d'urgence pour éclaircir cette situation dans les moindres détails", a-t-il souligné. "Nous appelons une nouvelle fois à la fin des violences en Syrie, sans intervention extérieure - ce qui serait inadmissible - et au début d'un dialogue intersyrien basé sur les accords de Genève du 30 juin 202".
Damas a annoncé mercredi soir que l'aviation israélienne avait "directement bombardé" un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie.
"Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l'aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas", a affirmé l'armée dans un communiqué publié par l'agence officielle Sana.
L'armée syrienne fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi "d'importants dégâts" et dont le "bâtiment a été partiellement détruit". Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire. La Russie, un des derniers soutiens du régime syrien auquel elle livre des armes, s'oppose à toute ingérence dans le conflit qui a fait selon l'ONU plus de 60.000 morts depuis le début de la révolution il y a près de deux ans.
Seule grande puissance à entretenir encore des relations étroites avec Damas, la Russie a bloqué jusqu'ici avec la Chine tous les projets de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant le président Assad. Dimanche, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait estimé que les chances de maintien au pouvoir du président syrien Bachar al-Assad s'amenuisaient "de jour en jour" et qu'il avait commis une "erreur peut-être fatale" en tardant à faire des réformes.
"Nous prenons des mesures d'urgence pour éclaircir cette situation dans les moindres détails", a-t-il souligné. "Nous appelons une nouvelle fois à la fin des violences en Syrie, sans intervention extérieure - ce qui serait inadmissible - et au début d'un dialogue intersyrien basé sur les accords de Genève du 30 juin 202".
Damas a annoncé mercredi soir que l'aviation israélienne avait "directement bombardé" un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise, pour la première fois en près de deux ans de conflit en Syrie.
"Un avion de combat israélien a violé notre espace aérien à l'aube et a directement bombardé un centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas", a affirmé l'armée dans un communiqué publié par l'agence officielle Sana.
L'armée syrienne fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi "d'importants dégâts" et dont le "bâtiment a été partiellement détruit". Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'armée israélienne s'est refusée à tout commentaire. La Russie, un des derniers soutiens du régime syrien auquel elle livre des armes, s'oppose à toute ingérence dans le conflit qui a fait selon l'ONU plus de 60.000 morts depuis le début de la révolution il y a près de deux ans.
Seule grande puissance à entretenir encore des relations étroites avec Damas, la Russie a bloqué jusqu'ici avec la Chine tous les projets de résolution du Conseil de sécurité de l'ONU condamnant le président Assad. Dimanche, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait estimé que les chances de maintien au pouvoir du président syrien Bachar al-Assad s'amenuisaient "de jour en jour" et qu'il avait commis une "erreur peut-être fatale" en tardant à faire des réformes.